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29 mars, 2007

Amitâbha

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 17:13

bouddhamedecine.jpgLe mantra se prononce OM AMI DEWA HRI en sanskrit et NAMO O’MI T’UO F’UO en chinois.

 

 La Lumière comme un Arc-En-Ciel. Tradition partagée. Deulma Karma lhamo. Clémence Tomasini 

Ce livre a été écrit il y a de nombreuses années. Il ne sera pas publié, car depuis j’ai encore longuement contemplé l’inexprimable et l’Ineffable  .

Chapitre VII

Révérences au Bouddha Amitâbha.

Dans l’histoire du bouddhisme, pour répondre à la question de la libération dans les terres pures d’un Bouddha, celui enseigné comme le Dhyâni-Bouddha du paradis de l’ouest, au soleil couchant, garde le mystère de la naissance dans l’autre monde appelé terre de renaissance Sukhavati qui fait référence à la lumière infinie. Même si l’image dévote imprègne les croyances, elle recèle en elle la véritable signification de ce qu’elle projette seulement dans l’espace d’un Bouddha. La lumière infinie. Mais il est clair que la Vue profonde des Maîtres assure en Amitâbha la pérennité de la Divinité. Les symboles dans les démarches initiatiques consistent à propitier l’un d’eux. L’esprit est confondu au cœur même de la plus grande sagesse représentée par le Bouddha Amitâbha. Le joyau, le diamant est le symbole de l’illuminé dans le lotus « le cœur Padma » . C’est pourquoi la sagesse qui lui est dévolue est celle de la vision épanouie au cœur.Les Dhyâni-Bouddhas font partis de l’apprentissage de l’éveil. On ne peut mesurer l’impact puissant et intérieur de l’être et de la production de la sagesse éveillée. Mais encore elle est dépassée par la vacuité même de ce cœur, qui n’est que le reflet de l’énergie fondamentale de l’esprit lumineux. La transmission des  Bouddhas, selon la loi universelle inchangée, se manifeste par le corps subtil , la parole et l’esprit, sans la limitation du corps physique. Le Bouddha Amitâbha ici, est loué comme Dhyani-Bouddha, parce qu’il posséde tous les signes merveilleux du refuge. La parfaite signification que transporte une figure tantrique, n’est jamais isolée des mantras, comme sonorités, des mandalas comme supports, favorisant la vue pénétrante et donc des systèmes employés comme moyens habiles pour l’éveil des consciences .

(Shiran : Sur le vrai bouddhisme de la Terre Pure.)

Ce chapitre fait référence aux textes introduits, traduits du japonais et annotés par jean Eracle (note bas de page)

La révérence de l’humble bouddha Shiran à la suite ininterrompue des bouddhas, au vénérable maître T’an-louant duquel il paraphrase la parole, sans changer l’esprit et rend hommage au Bouddha de lumière infinie- Âbha lumière- Amitâ infinie.

Le Maître Shaku Shinran : «  Stances sur le poème de T’an-Louan louant le Bouddha Amida »  .

Les stances sont suivies de mes brefs commentaires. L’esprit qui analyse, contient en lui-même la fraîcheur des étapes dans lesquelles un simple aspirant s’initie dans la Voie lumineuse.

1 Depuis que Mida est devenu bouddha

Maintenant, dix âges ont passé

Du corps essentiel, la roue de lumière sans limites,

sur les ténèbres du monde resplendit

La nature essentielle du Bouddha (de la forme) est celle de la lumière de vie. La roue qu’elle projette au-dessus de sa tête, au çakra coronal (le Sahasrâra) est celle du « cakravartin »* porteur de la roue de lumière; elle jaillie spontanée comme un éclair immaculé (vajra) et forme comme il est dit le lotus aux-mille pétales, immatériel, éclairant l’être incarné dévoilant la nature de Bouddha. Amida. Dix âges ont passé depuis l’illumination.

-2  De la Sagesse, la lumière est sans mesures.

Tous les êtres mesurés en qualités, sans exception,

En cette lumineuse aurore se trouvent bénis.

Dans l’Éclat de la Vérité, prend refuge.

La Sagesse est l’accomplissement des cinq lumières de nos consciences résumées en une seule. Sur le plan subtil les cinq lumières pures, qui font l’événement fondamental de la Bouddhéité sont comparables aux cinq lumières du spectre de la lumière de notre univers solaire. Question? De quel univers solaire les cinq lumières pures sont elles supposées? Elles appartiennent à l’ Être dans la voie universelle. Ce que veut dire T’an-louan, que seul l’accomplissement permet d’être dans l’universalité de l’Esprit. Mais encore toute l’idée (si l’on peut l’exprimer ainsi) de la lumière ne peut être comprise seulement comme Esprit universel, que lorsque l’Être est Un (Dharmakaya)avec le corps du Bouddha lumineux (sambogakaya) (Nirmanakaya) les trois corps.  Mais encore la Sagesse peut être interprétée comme ce qui est la base de « l’âme divine » à la production de l’Eveil, l’état de Bouddha. La lumière est sans mesures, puisqu’en même temps elle est universelle à l’Être. Elle est la base d’émergence de la puissance des cinq souffles, la libératrice souveraine, Vajra. C’est aussi le pourquoi du nom d’Amida signifiant en même temps lumière infinie  est associé à celui d’ Amitayus vie infinie, selon l‘enseignement  des cinq sagesses. Les qualités du Bouddha sont les sagesses fondamentales sans corruption du mental et ainsi les êtres mesurés; la mesure de l’esprit en Amida, le révélateur des vérités dans lesquelles prennent refuge les méditants. L’éclat de la Vérité fait référence aussi à (Vajrachédika) comme la « scie de diamant » seul le Vajra* comme libérateur.

3 De la délivrance, la roue de lumière est sans limites.

Tous ceux qui sont bénis par les rayons de cette lumière,

Du oui et du non, sont libérés, est-il dit

Dans l’universel Éveillé, prends refuge.

La réalité de l’événement transcendant de la roue de lumière est sans limite par la vertu même de l’absolu dont il est chargé. Dans l’espace vide de soi, la lumière tient le milieu de l’être. Ainsi du oui et du non, de la vacuité et de l’apparence, les deux extrêmes sont indifférenciés dans sa nature ultime. Son arc lumineux est le miroir du Bouddha. Bouddha universel dans lequel prennent refuge tous les bouddhas.

6 La lumière du Bouddha brille extèmement et la première

Aussi l’appelons-nous « Bouddha dont la lumière est

reine des flammes ».

L’obscurité des trois souillures, il la brise

Dans le Grand Saint, prends refuge.

Elle brille extrêmement et la première, la lumière nature du Bouddha primordial. La manifestation de tous les potentiels purifiés de l’être en la « reine des flammes » . Elle est essentielle dans la manifestation d’un Bouddha. Le Grand Saint est le Baghavan* dont l’illumination est à  l’identique pour tous les réalisés.

 Prendre refuge, bénéficie des siddhis, les pouvoirs purs de l’omniscience d’un Bouddha. La tradition bouddhiste Tendaï japonaise est fortement imprégnée de l’ésotérisme indien. Il n’est pas question ici de pénétrer cette tradition, car chacune tire son essence des maîtres qui l’expriment en la vue profonde. Le mantra attaché à cette tradition japonaise est le Nemboutsou, de sa récitation- « Na-mou A-mida Boutsou »  répétée mille fois, elle accorde l’esprit à la divinité. Elle assure le bonheur et le départ dans le ciel de Tushita, le paradis. C’est ce que traduit aussi le chant du Bienheureux (Krisna)* dans la Bagavad-Gîtâ . C’est aussi le chant de Milarepa et de tous les réalisés dans l’état sublime de l’ Un. C’est ce qu’expriment les stances de T’an- louant.  Je cite Chen-to- l’un des maîtres qui fait ce commentaire: « Le mot Namou, signifie je prends refuge, mais il peut dire, je produis le désir ou je m’oriente vers » Amida Boutsou .  La conscience éveillée en même temps est soumise aux affections que les karmas ont générés. Le choix dans la méditation d’un Dhyani-Bouddha est l’esprit contemplatif inspiré de la Sagesse de ce Bouddha. Or le Dhyani-Bouddha Amitâbha contemplé, vénéré, n’est plus dans la forme, mais dans l’infinité de la lumière de l’esprit transformé dans (l’éclat de la lumière première universelle). La lumière inconcevable de la Divinité. Le grand pouvoir de la méditation serait stérile sans qu’en yoga dans l’espace illimité, la contemplation de la nature lumineuse de l’être ne soit pas manifestée. Elle le sera, même si lorsque les symboles purs disparaissent de la vision profonde , la grande régénération est accomplie. La qualité du Karma passé sans doute purifié au cours des cycles de l’existence est aussi l’aboutissement de la libération dans le cycle de la vie de l‘être. Sur la base du bouddhisme, la sagesse d’Amitâbha est contemplée avec sa (prajna, la mère de l’espace céleste) qui l’embrasse et qui est dans l’unité absolue vêtue de blanc immaculé. Dans le Bardo Thödol, la tradition donne au Dhyani-Bouddha Amitâbha un rôle intermédiaire puissant, ce qui sera vu dans le chapitre XI. Mais le plus que cela manifesté est le Premier (système) des cinq créations, les consciences primaires, fondement absolu de l’univers de l’être. Sont-elles nommées sagesses des Dhyâni-Bouddhas? Les lumières immaculées, celles qui entourent la vie de l’Être ne sont pas les consciences, mais celles qui irradient du Tout Pur. Samantâbhadra.

Pour le savoir, qui détient l’omniscience? L’Esprit qui couvre le sommet de la longue chaîne des incarnations. Toutes spéculations ne sont que le reflet de nos esprits limités mais l’aboutissement de la voie royale dans laquelle se maintient la vie subtile de l’être marquera sa libération comme (Premier accompli). Il s’agit de 1′Ainsité comme principe de causalité. C’est pourquoi le Bouddha est nommé « l’Ainsi venu ».  Il n’est pas l’envoyé.

 Selon la vision bouddhiste, pas de Dieu créateur, l’univers de l’Être se crée lui-même comme principe immanent de l’ Un . Les Dhyâni- Bouddhas vont avoir leur place dans les mandalas. L’orientation voulue par le méditant dépend de ce qu’il a acquis ou suscité dans l’expérience méditative au commencement de l’alchimie subtile de l ‘esprit qui évolu au sein  de l’être subtil. Chaque système symbolique prend pour base la qualité du Dhyâni correspondant à l’élément, comme l’eau, le feu, l’air, et l’éther dans leurs propriétés assimilées aux consciences. Le dépassement est la voie de l’intégration en soi de la figure du Bouddha dans la totalité des cinq sagesses. En résumé, il s’agit bien d’accéder à l’État d’Eveil par les moyens capables d’aider les disciples, mais pas n’importe lesquels. Les vœux sont intimement mêlés aux karmas, qui justifient la compétence à maintenir l’esprit dans la rigueur de l’enseignement. C’est pourquoi ils se nomment les héros pour l’Eveil. Les yogas des disciples sont de natures très subtiles. Ils insistent sur la purification du mental aux vues erronées, sur la visualisation de divinités paisibles et courroucées. Dans le « compendium des principes » de Tsongkhapa*, les quatre Bouddhas sont décrits comme famille. Le méditant de la famille se contemple sous l’aspect Vajra d’un Bouddha associé à son mantra. Le mantra d’Amitâbha est le nectar de la parole unie à l’Esprit. Les consciences affinées ne sont plus un barrage à la production pure de la lumière.

Pourquoi possédant la nature de bouddha, les êtres n’accèdent ils pas tous à l’état indescriptible de la libération dans la lumière des cinq sagesses. Ceux qui n’ont jamais entendu le nom d’Amida sont-ils exempts de l’Eveil? Nul ne peut répondre puisque le karma délimitera la puissante voie de l’Éveillé. Il est dit que par la grâce, en récitant les mantras de perfection, les êtres atteindront à l’état indifférencié de la bouddhéité et sûrement à la libération. En ceux-là, l’esprit éveillé forge l’aspect divin du Bouddha qui est celui de Chenrezigs*, le grand Boddhisattva, encore nommé Avalokitesvara, l’ Être d’Eveil, auquel est attribué le mantra  « OM Mani Padmé Hum » . Le Bodhisattva est représenté tenant dans ses deux mains la coupe de (l’amrita) le nectar, le joyau. Les mantras font partis de la méthode et même en les récitant, ils peuvent être inactifs si le motif d’atteindre à l’illumination n’a pas pour base la grande impulsion spontanée de l’esprit transcendé d‘un bodhisattva. 

<< L’oeil divin du front, (orient), permet au yogi (la vision très subtile) et il entend résonner le Verbe, Aum, (Om), bruit divin des grandes eaux ou vibration de la lumière qui constitue la seule réalité de la création. >> (18)  Grandeur, élévation mystique, le facteur de l’esprit psycho-mental fait de chaque expérience de la lumière en yoga un absolu dans la vacuité cosmique des incarnations. La vérité se trouve  « Ainsi » . Le Lama Govinda écrivait : « Pour cette raison, shûnyata et tathatâ (le fait d’être ainsi) sont identiques par essence » .

Quelques-soient les moyens habiles employés, le but est irréductible, par la grâce, parce qu’il est naturellement le point fondamental de la percée libérée de la lumière. S’adressant aux esprits dont les pensées sont comme des papillons éphémères, l’enseignement qui est un formidable révélateur karmique laissera le temps pour dévoiler ce qui ne peut être ni exprimé ni représenté, indéfinissable et pourtant indissociable de l’espace adamantin. Les cycles de la Vie sont autant de vies de celui que l’on nomme, l’Inné, dans la voie adamantine. Il est le puissant principe entièrement contenu en lui-même. Encore que l’espace ici soit celui aussi de shûnyata, la réalité de ce fait n’a aucune mesure, si dans le principe de son essence lumineuse indissociablement une, la réalisation de l’état de Bouddha ne puisse se manifester lors des cycles de vies. C’est seulement de par cette plongée de l’être, dont l’esprit karmique médite inlassablement sur l’état de la bouddhéité, qu’en même temps il se révèle lui-même Bouddha.

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Mantra de longue vie d’Amitabha : Le Mantra de Menla  Bouddha de Médecine. 

TéYATA OM BéKADZé BéKADZé MAHA BéKADZé RADZA SAMOUNGATé SOHA.

 Priére: Vous possédez le trésor d’un océan de qualités et d’activités bénéfiques. par la grâce de votre compassion inconcevable, Vous apaisez les souffrances et les afflictins des êtres

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note: Shiran : Sur le vrai bouddhisme de la Terre Pure. Inédit. Points Sagesses.

Collection Vincent Bardet et Jean Louis Schlegel. Éditions du Seuil. Octobre1994.

Le Bouddha de la Médecine et son Mandala. Trés Vénérable kalou Rimpoché. la santé naturelle du corps et de l’esprit. Editions Marpa

bouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgCinq Sagesses reunies.

glossaire:

Amitâbha……… Dhyâni Bouddha de méditation personnifie la lumière de la vision intérieure.

Cinq Sagesses…….. les cinq Réalités omniprésentes de l’accomplissement d’un Bouddha. Sagesse de l’Espace absolu, la Sagesse semblable au miroir, la Sagesse de l’égalité, la Sagesse du discernement, la Sagesse toute accomplissante. Les cinq dhyâni-Bouddha en sont les divines émanations.

Divinité…………….. celle ou celui vénéré en tant que Réalité une et suprême.

divinités…………… images, ou statues, effigies, supports d’adorations et de méditations des fidèles.Mais aussi l’être en tant que telle une divinité. 

Dix terres…………… ce sont les états divins. Ils correspondent la voie d’un Bouddha.

Espace………… les trois dimensions: La dimension de l’espace intérieur subtil. La dimension de l’Esprit d’Éveil, , la dimension de l’espace de l’Akâsa. et  Shunyata.

(Akâsa………… terme pour désigner la matière la plus subtile des six Éléments: eau, terre, feu, air éther. Âkâsa , Éther, immensité qui  pénètre tout constamment à l’intérieur et à l’extérieur, clair et pur.   

Shûnyata………….. ne peut être formulé que dans son principe d’union du vide et de la forme. Puisque (S) est la nature originelle de l’esprit, de l’apparence vide d’existence par elle-même. Vacuité où se rejoignent, la naissance de toutes les manifestations de l’esprit et celles des phénomènes.

Bibliothèque:

- Armelin chargée de recherche au C.R.N.S : Le Roi détenteur de la Roue Solaire en révolution . (cakravartin) selon le Brahmanisme et selon le Bouddhisme. Librairie Orientaliste Paul Geuthner.

En bleu les citations

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http://nyingmapa.free.fr/bouddhas/amitabha.jpg

24 mars, 2007

L’Essentiel au jardin de la Voie de l’Eveil

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 21:01

m108manjusriposters.jpgm108manjusriposters1.jpgfine.shrine.buddha.jpg 

La pensée est issue du souffle, souffle de l’être, souffle de l’esprit dans l‘incarnation.

Dans l‘espace pur, tous mouvements de la pensée sont de la connaissance, là est la vérité, là, au-dessus et établissez la vérité dit le Maître divin. 

Les pensées révéleront l’état de l’Eveil,  et ancreront fermement l’Aspirant  dans les lumières du savoir et de la Sagesse brahmanique. L’observation des états de la conscience est le chemin d’un esprit analytique. L’être qui d’un esprit égal considèrera toutes choses, non pour ce qui semble, mais pour l’infinie sagesse transcendante sera dans la voie. Mais l’Éveillé se situe au-delà des perceptions ordinaires, au-delà même d’une signification temporaire d’état d’Éveillé. Mystère du Tathagâta et de l’Esprit fondamental en lequel l’aspect ultime est manifesté dans l’incarnation comme corps de vérité d’un Bouddha.Dans le panthéon des divinités, la méditation bouddhiste Mahayaniste procède de la visualisation des divinités ou des Yidam* ainsi que des Dyanis-Bouddha. Manjushri est considéré comme un bodhisattva de la dixième terre, (dix degrés de perfection), sagesse omniprésente et bonté rayonnante. Il tient le livre du Dharma dans sa main droite. Il est l’omniscient Bouddha. On a coutume d’invoquer le yidam Manjushri chaque fois que l’inspiration aux écritures surgit afin de s’en remettre à sa parfaite sagesse toute connaissante. C’est ainsi que dans les textes inédits déjà cités dans le livre de David Neel, on retrouve cette invocation:

« Hommage à l’éminent Seigneur et maître Manjushri. Dont la sagesse brille de toute obscurité mentale aussi glorieuse que le soleil sans nuages. Qui tient en sa main, appuyé sur son cœur un volume des écritures sacrées, indiquant par ce geste, sa connaissance parfaite de toutes les vérités. Qui regarde avec tendresse paternelle, ceux qui cheminent à tâtons de par ce monde, enveloppés dans les ténèbres épaisses de l’ignorance et torturés par les misères qu’elle suscite » .

Puis la poésie fait allusion au souffle porteur du verbe. Il les appelle (ceux-là mêmes) avec sa voix suave douée des soixante perfections vocales. Afin d’éveiller en eux, ce qui ressort des actions passées de leurs karmas.

Manjushri, sans doute plus qu’un symbole, tel l’Archange Michel porte le glaive de la sagesse qui tranche les mauvaises herbes, sous-entendues celles de toutes les misères et dissipe les ténèbres de l’ignorance

 « Pur de toute éternité, doué des pouvoirs de ceux qui sont passés des dix degrés de perfection. O toi, chef parmi les royaux conquérants, ô toi qui disperse l’obscurité de mon cœur. Je me prosterne devant toi »

L’Un. Le Bodhisattva devient l’Accompli. Le Bouddha. Dans les étapes de la méditation, l’invocation au Yidam va porter cet esprit de louange, ce souffle devenu lui-même «  la voix douce » , dans l’espace du cœur, exprimant alors la divine et omnisciente bonté universelle.

« … Confère-moi gracieusement, les dons de courage et d’intelligence. Que je sois capable de comprendre correctement les Sciences Sacrées » .

Mantra: AUM A-RA- BA- TSI- NA- DHI- YE

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Le Bouddha primordial Samantabhâdra  est aussi appelé le « Tout Bon » en tibétain, (Kuntouzangpo) dans la doctrine du Dzogchen.

De l’Essentiel, la voie du guerrier prend dans la doctrine bouddhiste le nom de Mahamoudra, le Grand sceau. Or le Grand sceau, est comparable à l’espace vide.  » Parce-que telle est la Sagesse fondamentale des non -dualités que doit engendrer la déité » « Ce sont les paroles du Bouddha. »


 

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La compassion

La méditation sur les grands thèmes de la souffrance est la grande porte de la compassion. Comment aborder le projet ambitieux de parfaire les visions étriquées que le monde projette autour de notre être, sans la connaissance de la grande sagesse qui est en nous. Les parallèles entre les diverses traditions sont là pour montrer le chemin parcouru par les découvreurs de trésors, ceux qui ont atteint dans les cycle de l’existence la voie royale du Bouddha. Relativement confrontés à leurs propres religions, ils ont laissé les paroles et les écritures comme témoignages et comme transmissions de leur véritable nature. Libéré de tous dogmatismes, c’est en vérifiant dans les lignées des anciens que le méditant peut accepter alors dans quelle voie il est à même d’identifier ce que  lui inspirent profondément les textes. Cette vue reste imprégnée de l’aspect pur du cœur, elle n’est pas étrangère à la nature primordiale du Bouddha.

Dans les enseignements de Dzogchen, la base (gzhi) est l’état de la pureté primordiale totale (ka-dag chen-PO).

 La compassion semble être grande et pourtant grande est notre ignorance.

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                                                                                  La Sagesse paroles du Bouddha

Le Sûtra du Lotus
Des moyens.
Chapitre deuxième.

A ce moment-là, l’Honoré du monde sortit sereinement de sa méditation et s’adressa à Shariputra (Sharihotsu) en disant: « La sagesse des bouddhas est infiniment profonde et incommensurable. Le seuil de cette sagesse est difficile à comprendre et difficile à passer. Personne, parmi les Auditeurs (l’état d’étude) ou les pratyeka-buddha (l’état d’absorption) n’est capable de l’appréhender. Quelle en est la raison ? Un bouddha a personnellement servi cent, mille, dix mille, un million, un nombre incalculable de bouddhas et il a poursuivi jusqu’à leur terme d’innombrables pratiques religieuses.

Il s’est entraîné lui-même avec courage et vigueur, et son nom est universellement connu. Il s’est éveillé à la Loi profonde jamais révélée auparavant et l’enseigne en fonction de ce qui convient, mais son intention est difficile à comprendre. Shariputra, depuis que j’ai atteint la boddhéité, j’ai, par des causes et des images diverses, largement exposé mes enseignements et utilisé d’innombrables moyens opportuns pour guider les êtres vivants et les conduire à renoncer à leurs attachements.

Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que l’Ainsi-venu possède à la fois tous les moyens appropriés et la paramita de la sagesse.

Shariputra, la sagesse de l’Ainsi-venu est vaste et profonde. Il est doté d’(une compassion) incommensurable, d’une (éloquence) illimitée, de puissance, d’intrépidité, de concentration, de liberté et (d’une grande capacité dans la méditation) ; il est profondément entré dans l’infini et s’est éveillé à la Loi jamais atteinte auparavant.

Shariputra, l’Ainsi-venu sait établir diverses sortes de distinctions et exposer les enseignements avec habileté. Ses paroles sont douces et gentilles et savent séduire le cœur de l’assemblée.

Shariputra, en résumé, le Bouddha s’est totalement éveillé à la Loi qui est illimitée, infinie et qui ne fut jamais atteinte auparavant.

Mais restons-en là, Shariputra, je n’en dirai pas plus. Pourquoi ? Parce que ce que le Bouddha a accompli est la Loi la plus rare et la plus difficile à comprendre.

La véritable entité de tous les phénomènes ne peut être comprise et partagée que par les bouddhas.

Ses aspects sont l’apparence, la nature, l’entité, le pouvoir, l’influence, la cause inhérente, la cause externe, l’effet latent, la rétribution et leur cohérence du début à la fin. »

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Le Bouddha Sâkyamuni s’exprima ainsi aux moines: 

. Le Bouddha Sâkyamuni s’exprima ainsi aux moines: «  L’âme telle, fidèle, purifiée, sanctifiée, ferme, invulnérable, l’âme incline t-elle vers connaître où tarissent les offenses. C’est souffrance  qu’elle connaît en vérité. C’est accroissement de la  souffrance connaît en vérité. C’est évanouissement de souffrance connaît en vérité. C’est voies d’évanouissements des offenses connaît en vérité. Ainsi connaissant, ainsi voyant, son âme est délivrée des offenses de désir, des offenses de vouloir- être, des offenses de non savoir. Dans le délivré est la délivrance, cette connaissance s’ouvre. Tarie est la naissance, accompli l’ascétisme, opérée l’œuvre, plus n’existe ce monde, il comprend ça. Et sont ainsi mes moines, fructueux, l’effort, fructueuse la peine  » « Tel langage est celui mes moines, de l’Accompli. Voici que par tel langage de l’Accompli, mes moines dix arguments acceptables s’avèrent justes » . 

Sûttantâ . Traduction par Paule Russ . Texte puisé dans les Suttapîtaka. Biliothèque de la sagesse.

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« Apparition et libération simultanées des pensées »:

« Il ne suffit pas reconnaître les pensées, il faut encore les libérer ce qui signifie les éliminer »… »Comme un dessin tracé sur l’eau,aussitôt formé,s’efface- et le tracé et sa disparition sont simultanés- de même les pensées naissent et se libérent simultanément, auto-apparition et auto-libération se suivant sans discontinuité. »page126

« Dans la reconnaissance du corps absolu

ainsi libéré,

Auto-émergence et auto-libération

se suivent sans discontinuité

Comme un dessin tracé sur l’eau. »  Page 127

Kunzang Péma Namgyèl.   L’escalier de cristal II Editions Marpa .

m108manjusriposters2.jpgfine.shrine.buddha.jpgm108manjusriposters2.jpgfine.shrine.buddha.jpgm108manjusriposters1.jpgfine.shrine.buddha.jpgm108manjusriposters.jpgfine.shrine.buddha.jpgbouddha6.jpg

Nouvelles

30 MARS AU 5 AVRIL 2007 Nous sommes chanceux pour pouvoir accueillir ainsi que la retraite rêveuse Webcast visuel de phase de yoga de la retraite avec Choegyal Namkhai Norbu

L’ouest de Tsegyalgar invite chacun à participer à un webcast visuel de phase d’une retraite avec Choegyal Namkhai Norbu. Tout le monde est bienvenu ; la retraite est ouverte à tous. Au-dessous de sont les instructions d’écouter acoustique de votre maison : Pour écouter des webcasts vivre, vous avez besoin seulement d’un raccordement d’Internet et d’un joueur de médias qui soutient mp3. Écrire simplement l’URL http://webcast.dzogchencommunity.net/audio dans votre joueur à l’heure du webcast ouvert de phase (voir le calendrier) et écouter. Si votre raccordement est lent, pour éviter l’utilisation d’amortissement l’URL alternatif http://webcast.dzogchencommunity.net/audio_low. . Pour plus d’information, aller au site Web de webcast : http://www.dzogchencommunity.net:800/webcast/ Tsegyalgar Gakyil occidental

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17 mars, 2007

Nyoshul Khenpo Tempaï Nyima

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Nyoshul Khenpo (1932-1999)

 

Nyoshul Lungtok Tenpai Nyima était le premier disciple de Patrul Rinpoche. Pendant vingt-cinq années il a reçu le nyongtri de son gourou, souvent allant dans les montagnes et dans les  forêts méditer après réception des instructions personnelles. Patrul Rinpoche est toujours demeuré dans le désert, avec seulement les disciples proches . Nyoshul Lungtok était avec lui la majeure partie du temps. Nyoshul Khenpo Rinpoche, Jamyang Dorje (1932-1999), était l’un des maîtres bouddhistes tibétains contemporains les plus éminents : un maître de Dzogchen, un upholder(détenteur) de la lignée non-sectaire de pratique en matière de Riméd, et un des principaux professeurs du lama Surya Das.Nyoshul Lungtok Tenpai Nyima a considéré les enseignements de nyongtri (instructions empiriques) de Nyingthig si précieux qu’il a fait des lamas érudits de  grande stature — y compris Jamyang Loter Wangpo, Khenpo Tenphel, et d’autres grands khenpos –Il fallait attendre longtemps et une promesse pour pratiquer vraiment point par point avant qu’il leurs  donne(l’initiation) le « lama de Triyig Yeshe » de Jigme Lingpa, selon la manière de nyongtri, les instructions personnelles et les conseils basés sur l’expérience spirituelle de chaque praticien individuel.  Le défunt Loter Wangpo — un de gourous principaux de Dilgo Khyentse Rinpoche, avaient transmis ces enseignements à Khyentse Chokyi Lodro et à Dilgo Khyentse Khenpo Rinpoche était un support important de lignée tradition de Longchen Nyinthig (de l’ « essence du coeur ») Dzogchen. Veuillez lire également son autobiographie.Khenpo était l’auteur de plusieurs livres, y compris la grande perfection normale : Enseignements de Dzogchen et chansons de Vajra avec Surya Das (copyright 1995, publications de lion de neige).Sur sa dernière visite vers les Etats-Unis en 1994, il a donné des enseignements à l’école de divinité de Harvard. Il a habité au Bhutan, et  il est décédé au centre de retraite  Nyingmapa de Chateloube en  Dordogne, France, le 27 août 1999.

Nyingma.com

Shedrup Tenpaï Nyima a transmis cette lignée à Nyoshul Khenpo, Jamyang Dorje. Nyoshul Khenpo était né à Derge, Tibet (sa mére était de la famille Sakyapa) et plus tard il devint le disciple de Shedrup Tempaï Nyima au Monastére Nyoshul affilié au monastère Katock.

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« La nature de toute chose est illusoire et éphémère,

Les êtres à la perception dualiste prennent la souffrance pour le bonheur,

Semblables à un homme léchant du miel sur le fil d’un rasoir,

Ô combien pitoyables, ceux qui s’accrochent si fort à la réalité concrète :

                  Amis de mon coeur, tournez plutôt votre attention vers l’intérieur. »
                                            

                                               Nyoshul Khenpo

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« Laissez reposer dans la grande paix naturelle
                                               Cet esprit épuisé,
Battu sans relâche par le karma et les pensées névrotiques,
Semblables à la fureur implacable des vagues qui déferlent
Dans l’océan infini du Samsara ».

                                            -Nyoshul Khenpo Rinpoché

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http://www.youtube.com/watch?v=x7Nc-mHorZs 

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Une lettre dans l’éloge du vide de TSV Nyoshul Khenpo Jamyang Dorje

à sa mère.   

Cette  lettre est tirée du livre Quintessential Dzogchen. Confusion Dawns As Wisdow  Introductory  Teaching by Tulku Urgyen Rinpoche Traducted &compiled by Erik Kunzang &Marcia Bender & Schmidt. Rangjung-Yeshe Publications

J’ai traduis les trois premières pages,(page 176 à 178) dans le Miroir des points essentiels , mais  cette lettre dans son entier se trouve  aussi sur le site de Nyingma.com dont voici la partie en Anglais.

pay homage at the lotus feet of Tenpai Nyima, Who is inseparable from Dharma-lord Longchen Rabjam and perceives the natural state of emptiness of the ocean-like infinity of things.

A letter of advice I offer to you, my noble mother Paldzom; Listen for a while without distraction.

Staying here without discomfort, I am at ease and free from worries In a state of joyful mind. Are you well yourself, my dear mother?

Here, in a country to the West, there are many red and white skinned people. They have all kinds of magic and sights, like flying through the skies and moving like fish in the waters. Having mastery over the four elements, they compete in displaying miracles with thousands of beautiful colours.

There is an endless amount of spectacles, like designs of rainbow colours, but like a mere dream, when examined, they are the mistaken perceptions of the mind.

All activities are like the games children play; if done, they can never be finished. They are only completed once you let be, like castles made of sand.

But this not the whole story; all the dharmas of Samsara and Nirvana, though thought to be permanent, they do not last. When examined, they are but empty forms, that appear without existence. Although unreal, they are thought to be real, and when examined, they are unreal like an illusion.

Look outward at the appearing objects, and like the water in a mirage, they are more delusive than delusion. Unreal like dreams and illusions, they resemble reflected moon and rainbows.

Look inward at your own mind! It seems quite exciting, when not examined. But when examined, there is nothing to it. Appearing without being, it is nothing but empty. It cannot be identified saying, « that’s it! » But is evanescent and elusive like mist.

Look at whatever may appear In any of the ten directions. No matter how it may appear, the thing in itself, its very nature, is the sky- like nature of mind, beyond the projection and dissolution of thought and concept.

Everything has the nature of being empty. When the empty looks at the empty, who is there to look at something empty? What is the use of many classifications, such as ‘being empty’ and ‘not empty’ as it is illusion looking at illusion, and delusion watching delusion?

« The effortless and sky-like nature of the mind, the vast expanse of insight, Is the natural state of all things. In it, whatever you do is all right, however you rest, you are at ease. » This was said by Jetsun Padmasambhava and the great siddha Saraha.

All the conceptual designs, such as « it’s two! » or « it’s not two! » Leave them like the waves on a river, to be spontaneously freed in themselves.

The great demon of ignorant and discursive thought causes one to sink in the ocean of samsara. But when freed from this discursive thought, there is the indescribable state, beyond conceptual mind.

Besides mere discursive thoughts, There is not even the words of ‘samsara’ and ‘nirvana’. The total calming down of discursive thought Is the suchness of Dharmadhatu.

Not made complex by complex statements, this unfabricated single bindu is emptiness, the natural state of mind. So it was said by the Sugata.

The essence of whatever may appear, when simply left to itself, Is the unfabricated and uncorrupted view, the Dharmakaya, emptiness mother.

All discursive thought is emptiness, And the seer of the emptiness is discursive thought. Emptiness does not destroy discursive thought, And discursive thought does not block emptiness.

The fourfold emptiness of the mind itself Is the ultimate of everything. Profound and tranquil,free from complexity, uncompounded luminous clarity, beyond the mind of conceptual ideas: This is the depth of the mind of the Victorious .

In this there is not a thing to be removed, nor anything that needs to be added. It is merely the immaculate looking naturally at itself… Ceci a été mis en anglais, avec l’aide de Khenpo Rinpoche, par Erik et Lodro. Retraite 1983 de Perigueux) Copyright de © par Nyingma.com  

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 Nyoshul Khenpo Tempaï Nyima avec Tsoknyi Tulku Rinpoche, avril 1992.

Je rends hommage aux pieds du lotus de tempaï Nyma, qui est inséparable du seigneur du dharma Longchen Rabjam et perçoit l’état naturel du vide comme l’oçéan infini des choses.

La lettre que je t’offre ma mère noble Paldzom. Dans l’écoute  un moment sans distraction. Je reste sans malaise, je suis à l’aise et exempt d’inquiétude dans un esprit joyeux. Êtes vous bien vous même?

  Ici, dans un pays à l’ouest, il y a beaucoup de personnes pelées rouges et blanches. Elles ont toutes sortes de magies et vues, comme voler dans les cieux et se déplacer comme des poissons dans l’eau. Ayant la maîtrise supérieure des quatre éléments, elles concurrencent en montrant des miracles des milliers de belles couleurs comme des couleurs d’arc-en-ciel.  Mais comme un simple rêve, quand  ils sont examinés ils ne sont rien que comme les perceptions de l’esprit.

Toutes les activités sont les jeux du jeu d’enfants mouvementés, ils ne peuvent jamais être terminés. Ils ne peuvent  seulement être laissés que lorsque vous les voyez comme des châteaux faits de sable. Mais ceci  n’est pas l’histoire entière,  tous les  phénomènes du Samsara et du Nirvâna, quoique tenaces pour être permanents , ils ne durent pas. Une fois examinés, ils ne sont  que des formes vides, ils  apparaissent sans existence. Bien qu’irréels, ils sont pensés pour être vrais, et une fois examinés, ils sont irréels comme une illusion.

Regarder à l’extérieur les objets perçus, comme l’eau dans un mirage, ils sont plus illusoires que l’illusion. Irréel comme des rêves et des  apparitions magiques, ils ressemblent à la lune et aux arcs-en-ciel reflétés. Regarder et faire le tour de votre propre esprit ! Il semble tout à fait passionnant, une fois non examiné. Mais une fois examiné, il n’y a rien qui lui appartienne. Apparaissant sans existence il n’est rien, mais vide. Ce ne peut pas être l’énonciation identifiée, « qui est lui ! » Mais  il est évanescent et évasif comme la brume.

Regarder celui qui peut apparaître dans les dix directions ( l’une des directions). N’importe comment il peut apparaître la chose en soi,  mais sa nature même est le ciel comme étant la nature de l’esprit, au -delà de la projection et de la dissolution de la pensée et du concept.

Toutes choses est de la  nature d’être vide. Quand aux regards vides de vide, qui sont-ils  pour regarder quelque chose de vide ? car c’est  l’illusion regardant l’illusion , et  l’illusion observant l’illusion. Quelle est l’utilité  des nombreuses classifications, telles que «  vide » et « non vide » 

 Quoique vous fassiez tout est  bien ainsi  de quelques manières  que vous soyez, vous êtes à l’aise sans efforts, car sa nature est comme celle du ciel. La vaste étendue de la perspicacité est l’état normal de toutes les choses. Ceci a été dit par Jetsun Padmasambhava et le grand siddha Saraha.

Tous les constructions  tels que « lui est deux ! » ou « il n’est pas deux ! » Les laisser comme les vagues sur un fleuve, pour être spontanément libérées par elles-mêmes. Le grand démon de la pensée ignorante et discursive fait descendre dans l’océan du samsara. Mais une fois libéré de cette pensée discursive, il y a l’état indescriptible, au delà de l’esprit conceptuel.

Sans compter que de seules pensées discursives, il n’y a pas même les mots du « samsara » et du « Nirvâna ». Le  calme total  de la pensée discursive est le succés éternel du Dharmadhatu.

Ne pas faire de complexités par des rapports complexes.  Ceci est l’unique sphére non fabriquée de l’état naturel de l’esprit. L’état de l’esprit simple et normal est le vide. Ainsi cela a été dit  par le sugata.

L’essence de ce qui peut apparaître, une fois simplement laissée à elle-même est la vue non fabriquée et  non corrompue, le Dharmakaya, mère du vide.

Toute la pensée discursive est vide, et l’observateur du vide est la pensée discursive. le vide ne détruit pas la pensée discursive, et la pensée discursive n’obstrue pas  le vide.

Le  quadruple vide de l’esprit de par sa nature est la finalité de tout. Profond est la nature de l’esprit tranquille, exempt de la compléxité, non composé, au-delà de l’esprit des idées conceptuelles,la clarté lumineuse: C’est la profondeur de l’esprit victorieux lui-même. En cela il n’y a pas une chose à enlever, ni autre chose qui doive être ajoutée. Elle est simplement à regarder naturellement immaculée.

untitled22.jpgTsoknyi Rinpoche III a été identifié par sa sainteté le 16ème Gyalwang Karmapa comme réincarnation du deuxième Drubwang Tsoknyi Rinpoche. Il est un maître renommé des traditions de Drukpa Kagyu et de Nyingma et du support de la lignée de Tsoknyi.
    Les professeurs de Rinpoche étaient Kamtrul Dongyu Nyima Rinpoche, Dilgo Khyentse Rinpoche, son père Tulku Urygen Rinpoche, Nyoshul Khen Rinpoche, aussi bien qu’Adhi Rinpoche. Rinpoche est l’abbé de deux couvents au Népal, aussi bien que l’abbé de 55 couvents et monastères au Thibet, où plus de 3.000 nonnes pratiquent dans la retraite de la vie sous ses conseils.
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                                      Trois principes sacrés

Dans l’enseignement du Bouddha, trois facteurs font toute la différence entre une méditation qui est seulement un moyen de détente, de paix et de félicité temporaires, et une méditation qui peut devenir une cause puissante d’éveil pour soi-même et autrui.

Nous les qualifions de “bon au début”, “bon au milieu” et “bon à la fin”. Bon au début naît de la prise de conscience que la nature de bouddha est notre essence la plus secrète, ainsi que celle de tous les êtres sensibles. Cette réalisation nous libère de l’ignorance et met un point final à la souffrance. Ainsi, chaque fois que nous commençons notre pratique de la méditation, nous sommes touchés par cette vérité et inspirés par la motivation de dédier notre pratique et notre vie à l’éveil de tous les êtres, dans l’esprit de cette prière que tous les bouddhas du passé ont formulée :

Par le pouvoir et la vérité de cette pratique,

Puissent tous les êtres jouir du bonheur et des causes du bonheur ;

Puissent-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance;

Puissent-ils ne jamais être séparés du grand bonheur dénué de souffrance;

Puissent-ils demeurer dans la grande équanimité, qui est libre d’attachement ét d’aversion.

Bon au milieu est la disposition d’esprit avec laquelle nous pénétrons au cœur de la pratique. Elle est inspirée par la réalisation de la nature de l’esprit, d’où s’élèvent une attitude dénuée de saisie, libre de toute référence conceptuelle, et la prise de conscience que toute chose est intrinsèquement “vide”, illusoire, chimérique.

Bon à la fin concerne la façon dont nous concluons la méditation. Nous dédions ses mérites et prions avec une réelle ferveur : “Puisse tout mérite obtenu par cette pratique contribuer à l’éveil de tous, puisse-t-il devenir une goutte d’eau au sein de l’océan d’activité de tous les bouddhas, dans leur œuvre infatigable de libération de tous les êtres.” Le “mérite” désigne le pouvoir positif, le bienfait, la paix et le bonheur qui émanent de votre pratique ; vous le dédiez au bien ultime des êtres, à leur éveil. Sur un plan plus immédiat, vous l’offrez pour la paix dans le monde, et pour que tous les êtres soient à l’abri du besoin et de la maladie, qu’ils connaissent un bien-être parfait et un bonheur durable. Puis, réalisant la nature illusoire et chimérique de la réalité, vous considérez qu’au niveau le plus profond, vous qui dédiez votre pratique, ceux à qui vous la dédiez et l’acte même de dédier sont intrinsèquement “vides” et illusoires. Dans les enseignements, ceci est dit sceller la méditation et garantir que son pouvoir, dans toute sa pureté, ne pourra aucunement s’échapper ou se dissiper, et assurer ainsi que le mérite de votre pratique sera entièrement préservé.

Ces trois principes sacrés — la motivation habile, l’attitude dénuée de toute saisie qui met en sûreté la pratique, et la dédicace qui la scelle — confèrent à votre méditation une réelle puissance d’éveil. Le grand maître tibétain Longchenpa les décrivait admirablement comme “le cœur, l’œil et la force vitale” d’une pratique authentique. Et Nyoshul Khenpo en dit : “Pour atteindre l’éveil complet, plus que cela n’est pas nécessaire, mais moins serait insuffisant.”

Rigpa portal

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http://www.youtube.com/watch?v=13_FrHrvFdc

http://www.youtube.com/watch?v=6A8xKH5Locg

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—————–Une guirlande merveilleuse des gemmes rares : Des biographies des maîtres de la conscience dans la lignée du Dzogchen (une histoire spirituelle des enseignements de la grande perfection normale) ont été écrites par Nyoshul Khenpo, Jamyang Dordjé. Traduction tout à fait lisible par Richard  Baron

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__On March 10th, Tibetans and their supporters in over 100 cities
and towns worldwide took to the streets to demand an end to
China’s occupation of Tibet. In the spirit of the 1959 Lhasa
uprising, tens of thousands of people marched, protested,
chanted, and sang resistance songs in what was the largest and
most dynamic March 10th commemoration ever. Go to the links
below to view photos and videos and to read updates and coverage
of the day’s actions.

To see photos from demonstrations in 27 cities worldwide, go to:
http://www.march10.org/album/index.html
To see videos of March 10th action and protests, go to:
http://www.march10.org/m10videos.htm
To read updates from the field, go to:
http://www.march10.org/m10updates.htm
To read March 10th statements and media coverage, go to:
http://www.march10.org/m10coverage.htm

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_A ce jour 16352 visiteurs________________________________________________________________

27 février, 2007

message

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 10:00

Transmission mondiale du Guru Yoga par Chögyal Namkhai Norbu

Samedi 3 mars à 4 h 00 du matin ( heure française)

 l’occasion de l’Anniversaire du Maître Garab Dorje

Voir sur le site de la Communauté Dzogchen http://association.dzogchen.free.fr   / France / programme, les informations sur cette transmission.

 

Cette transmission par vidéo permet à toute personne sincèrement intéressée par l’enseignement Dzogchen d’entrer en contact avec la Présence du Maître et de commencer à accomplir certaines pratiques. C’est le premier pas vers les enseignements transmis par Chögyal Namkaï Norbu qui devra être confirmé ultérieurement par la participation à une retraite dirigée par le Maître, dans un des Centres de
la Communauté Dzgochen internationale.
.

Cette Transmission s’adresse particulièrement aux pratiquants qui n’ont pas encore eu l’occasion de rencontrer le Maître mais qui, en attendant d’en avoir l’occasion, ont la sérieuse intention de vouloir pratiquer avec le groupe de membres de l’Association Dzogchen de leur région.

La transmission s’effectue à l’aide d’un DVD ou d’une vidéo crées à cet effet, ou -selon les possibilités locales- à travers la connexion internet en direct du pays où Namkhai Norbu Rinpoche transmet cette pratique du Guru Yoga.

Pour toute information concernant cette transmission, les explications de la pratique, le lieu, l’hébergement etc., merci de contacter à l’avance et donc au plus vite la personne responsable dans votre région.

Cette transmission par video sera accessible dans plusieurs lieux en France : Dejam Ling (Cévennes), Centre de
la Communauté Dzogchen en France, et chez des membres de
la Communauté Dzogchen

Dejam Ling : le centre de la Communauté Dzogchen en France situé dans les Cévennes entre Nîmes, Montpellier et Millau. Le centre vous ouvre ses portes pour un week-end complet les 2, 3 et 4 mars prochains.Dzogchen. . Contact : Jean-François Ayme, tél. 04 66 85 13 86. 2 mars à 20h : explication de la transmission sera donnée sur place vendredi. 3 mars : transmission et pratiques. Des pratiques se poursuivront le 4 mars également. Hébergement sur place

-Paris: Regina Martino tél. 06 61 92 56 75.

- Région parisienne Ouest -Normandie : Michèle. Brunacci , tél. 06 73 87 80 26

- Nice et Monaco : Hélène Lafage tél. 06 71 76 19 23

- Marseille : Françoise. Casabianca tél. 04 91 82 16 03 42

- Mont de Marsan : Zeljka Jovanovic tél. 05 58 06 82 76

- Roussillon : Hélène Bureau , tél. 04 68 05 26 16.

- Montpellier : Lorraine Gautier

- Sisteron : Catherine Duez tél. 06 14 39 80 48

- Grenoble : Ermanno Lagana tél. 04 76 25 67 52

- Pour les autres régions : Christine Perriguey , tél. 06 68 84 21.

 

Organisation : Association Dzogchen  Dejam Ling, Le Devès, Valbonne 30570 Saint-André de Majencoules. Tél. 04.67.82.44.90.

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 9:59

26 février, 2007

Énergie de l’ Esprit.

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 1:15

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Iconographies tantriques sous forme de posture.

Yab Yum. Union de l’espace vacuité et de la sagesse des moyens habiles  qu’ils faut pour développer et atteindre l’état d’ Éveil.

Yab – Yum (tib.) : Le couple mystique formé par une « divinité » mâle (yab = père) et son parèdre féminin (yum = mère). Ce couple symbolise souvent l’union de la sagesse et de la méthode.

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Ce chapitre n’a pas l’intention d’ être une instruction de ma part, mais plutôt  celle de pénétrer dans ce monde appelé samsara; le monde des  énergies de l’être.

Le monde est un composé d’esprit et de matière, en anglais Mind ou Antakharana en langue indienne.

C’est par la méditation du bouddhisme tibétain que nous traversons les flots de la pensée qui se traduisent en autant d’impressions.

Juste merveille, elle est peut être l’aboutissement au plus hautes migrations vers l’idéation d’un monde que les tibétains nomment Déwatchen. La prise en compte de l’expérience Tibétaine, celle des moines et des maîtres pour comprendre comment l’esprit influence le corps..

Herbert Benson est professeur à la faculté de médecine à  » Harvard school » il écrivait ceci: » J’ai eu l’occasion de rencontrer le Dalaï Lama à Harvard en 1979. A cette occasion je lui ai demandé s’il était possible d’étudier des pratiques avancées de méditation du bouddhisme tibétain, telles que le yoga de toummo. Le yoga de toummo est une pratique dont j’avais eu connaissance pour la première fois grâce aux écrits d’Alexandra David Neel…..

J’ai demandé à sa Sainteté s’il serait possible d’étudier de telles personnes. Il a donné son accord et cela a été le début d’une série d’expéditions en Inde afin d’étudier toumo ainsi que d’autres phénomènes de méditation.

…. Nous sommes partis pour le nord de l’Inde afin d’exécuter des recherches sur toumo.

Le premier moine Que nous avons étudier vivait sur une haute chaîne de montagnes au-dessus de Dharamsala. La température était environ de 16-°c ,ce qui est un environnement de fris à froid. Nus, nous aurions eu tout à fait froid, et nos doigts et nos orteils se seraient refroidis. malgré cet environnement frais/froid, à mesure que la méditation progressait, la température des doigts et des orteils du moine a augmenté considérablement.

Nous avons étudier alors un second moine et avons assisté au même phénomène. Chez ce moine, dans un environnement de 20°c, ressenti aussi comme de frais à froid, pendant toumo la température des doigts et des orteils s’est élevée notablement. Dans ce cas quand toumo c’est arrêté, la température des doigts a diminué. Nous avons alors étudié un troisième moine, dans un environnement de 16°c et nos avons de nouveau remarqué une montée de la température de la peau; Ce qui était en train de se passer était en complète contradiction avec ce qu’on aurait pu prévoir. Un refroidissement et une baisse de la température des doigts et des orteils auraient pu se produire, mais en réalité, pendant la pratique de toumo; la température de la peau des doigts et des orteils s’est élevée. »

Au fur et à mesure des investigations des chercheurs sur toumo, il s ont déduit que  » pour certain la consommation d’oxygène pouvait baissée de seize à dix-sept pour cent pendant la simple méditation. Ce moine ,pendant qu’il restait en méditation, diminua sa consommation d’oxygène jusqu’au chiffre renversant de soixante quatre pour cent. Cette baisse du métabolisme la plus forte jamais enregistrée. Son rythme respiratoire diminua passant de quatorze respirations à la minute à cinq ou six. ( C’est je pense, ce qui explique que les yogis indiens peuvent être enterrés vivants pendant de longues périodes. Il ralentissent l’énergie métabolique à un tel degré qu’ils sont capables d’extraire assez d’oxygène du sol pour rester en vie pendant un temps prolongé. Plus tard j’ai discuté de ces expériences avec Sa Sainteté sans connaître les données, Sa Sainteté nous a dit qu’on pensait qu’un des moines observés avait la réputation de ne pas être très bon dans la pratique de toummo. Ceux qui pensaient ainsi avaient raison . cependant, ce premier moine était de toute évidence très bon en quelque chose d’autre ».

Article publié dans Voies de la connaissance. association pour l’étude de la recherche pluridisciplinaire des questions fondamentales concernant l’homme.

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« Jusqu’ici la recherche de collaboration « voir dans Mind and life institut » a été concentrée sur le rassemblement des données des adeptes méditatifs fortement qualifiés, employant le fMRI, les techniques neuroimaging d’EEG et de mégohm et d’autres mesures psychologiques, neurologiques, et immunologiques. »

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Toutes ces démonstrations ne sont que l’énergie volontaire de l’esprit qui canalise les forces ancestrales de l’être. Les forces résident dans ce corps fait des éléments que l’on retrouve dans la nature de toutes les vies sur terre. Dans le monde cosmique de l’univers infiniment subtil qui enferme la puissance de l’être, cette force est appelée Shakti.

Par l’investigation du corps très subtil les yogis atteignent l’état de bouddhéité. Dans le corps de la force de vie sont les centres  psychiques ou vortex lde la lumière.  C’est bien par la  Vue profonde que le  « regard ou conscience ou esprit » le plus affiné, ouvert, va réaliser que  la qualité inhérente est celle de l’Esprit même.

Mais nous retrouvons à la fin du livre Dzogchen de Sa Sainteté le Dalaï Lama la note 1 = page 223 .224 lorsqu‘il écrit

« Takdröl est l’une des « cinq méthodes qui mènent à la libération sans la nécessité de la méditation » Elle sont parfois énumérées comme : la libération par la vue (chakras ; libération par l’écoute(mantra)etc… » Nous comprenons que le Dalaï Lama veut parler de ce qui est du corps subtil.

C’est: «  La libération par l’action Gyalwé Nyogou.

La libération par la Vue vaste et clair est Longchen Rabjam.

La Méditation est Kyentsé Öser : lumière de sagesse et d’amour » page 57

 

Voici ce qu’écrit Dilgo Kyentsé dans  son livre la Fontaine de grâce aux éditions Padamankara aux sujet des chakras.

« Les cinq chakras . Le Chakra de la grande bénédiction (tête) a trente deux rayons; il est appelé ainsi car il  est le siège de la lettre hang, qui est la source de félicité. Le chakra de jouissance (gorge) a seize rayons; il est appelé ainsi car il est le centre des perceptions illimitées des cinq sens. Le chakra des phénomènes (coeur) a huit rayons; il est appelé ainsi car étant le siège de la quintessence de l’énergie mentale, il actualise l’inconcevable dhamadhatu. Le chakra de la formation (nombril) a soixante quatre rayons; il est ainsi appelé car il est le centre du développement embryonnaire; de plus, si le souffle  uni à l’esprit y pénètre, d’innombrables formes de déités et de Terres Pures apparaissent au pratiquant. Le chakra qui préserve la béatitude (centre secret) a soixante-douze rayons; il est appelé ainsi car il permet le maintien de la béatitude innée. »

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 Dans le chapitre la voie de l’intégration, (les fondements de la mystique tibétaine)  Lama  Anagarika Govinda nous dit ceci:  » Dans les pratiques bouddhiques  de méditation tantrique, ces dangers (la non maîtrise des puissances incluses dans le corps humain) sont dans une large mesure évités du fait qu’elles ne font concentrer le méditant ni directement sur la Sakti ni sur les centres inférieurs mais bien, comme nous le verrons ultérieurement, sur les qualités  de conscience et  centres qui régularisent et transforment le flot de ces forces psychiques. »

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 Le pouvoir de création énuméré par Takdröl sous forme de pratiques ne passant par la méditation, est ce  possible? J’ai longuement réfléchi et je suis parvenue à la conclusion que les pratiques utilisent la conscience que nous avons du corps en la poussant jusque dans la perception du corps subtil indissociable principe de la puissance, ou énergie de l’Esprit.

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 Livres

Dzogchen. Sa Sainteté le Dalaï  Lama . Editions  Points Sagesses.

                Sa Sainteté le Dalaï Lama  Leçon de Sagesses Le soutra du coeur. Editions Poket. 

Les fondements de la mystique tibétaine. Lama Anagarika Govonda. Editions  spiritualités vivantes Albin Michel.

Trois grands textes de la tradition du Tantrayana. Programme de Publishing chez Nitartha International

Jamgon Kongtrul Lodro Thayé, -L’hurlement du lion de l’irrévocabilité: un commentaire au Ratnagotravibhanga (Chir Midokpa Senggay Ngaro) Rumtek Woodblock E-D 197)

                                                     -élucidant le secret du vajra indestructible: Un commentaire au Hevrajratantra (Zhomme Dordjei Sangwa jepa)(Rumtek Woodblock E- D 197)

                                                     -illuminant la signification profonde: UN commentaire à la signification intérieure profonde( Zabdon Nangley) Rumtek Woodlock E-D 197)

-Selon l’enseignement Dzogchen sur les cinq lumières.  Article du 13 octobre 

                                                                                                                             

Vidéos

1.) http://www.dailymotion.com/group/13173/video/xifh4_quantique-1-2-complet
2.) http://www.dailymotion.com/group/13173/video/xg2y3_quantique-3
3.) http://www.dailymotion.com/group/13173/video/xhfwm_quantique-4

 

                                                                                      

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12 février, 2007

Unité dharma. Hommages à nos maîtres.

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 Dilgo Kyentsé Rinpoché. Le maître par sa présence avait  concentré la totale égalité de tous les refuges. 

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  Les lamas de Kagyu Ling .                          Le 17e Karmapa Urgyen  Trinlé Dordjé

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 Kyabdjé Chadral  Dordjé Rinpoché 

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  Chagdud Tulku Rinpoché

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 Le IVéme Jamgon Kongtrul Rinpoché 

Jamgön Kongtrul Lodrö Tayé (1813-1899) était l’un des figures les plus influentes et des auteurs prolifiques dans le monde bouddhiste tibétain. Il était un fondateur et le partisan le plus important simple du mouvement non-sectaire qui s’est épanoui au Thibet oriental et demeure populaire aujourd’hui.

        sham1kunzigsharmaparinpoch.jpgShamar  Rinpoché 

Vient alors la question importante sur laquelle nous sollicitons tous de Sa Sainteté des éclaircissements, celle de la présence de deux réincarnations du Karmapa (…). Sa Sainteté le Dalaï Lama répond que cette question a deux volets : le premier celui de la pratique du Bouddhisme, qui n’est mise en cause par aucun des centres, quel qu’il soit ; le second, celui de la reconnaissance d’une réincarnation, où chacun est libre de son choix individuel. (…) »

rinpochechodtenzinwangyalrinpoche.jpg

 Tenzin Wangyal Rinpoché. Un des maîtres Dzogchen de la tradition Tibetaine.

                                            —————————-

Un texte ou Mahamoudra et Dzogchen sont synthétisés

Le Mahamoudra du Gange

Lama Guendune Rinpoché

extrait

« L’origine de la lignée Karma Kagyu se situe dans le Bouddha Dordjé Tchang, qui représente le rayonnement naturel de la compassion du Bouddha primordial Kuntou Zangpo (Skrit. Samantabhadra). Il n’existe aucune différence entre Dordjé Tchang et Samantabhadra, si ce n’est que Dordjé Tchang est l’expression de la compassion de Samantabhadra. La transmission de la lignée Karma Kagyu s’est faite jusqu’à nos jours à travers les seize Karmapa. Elle ne fut pas une seule fois interrompue ou brisée et les samayas (ou engagements sacrés) entre lama et disciple furent toujours gardés très purs, n’étant en aucune façon endommagés. Cette lignée forme donc un fil d’or continu, jamais brisé, reliant tous les membres de la lignée entre eux ; à chaque transmission, tous les enseignements et toutes les réalisations furent légués intacts, comme on verse de l’eau d’un vase dans un autre sans qu’une seule goutte soit perdue. »

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Voici ce que dit Tsélé Natsok Rangdreul dans « Quintessential Dzogchen » :

« Une comparaison entre Mahamudra et Dzogchen

(…)

En bref, ce que le Dzogchen appelle doué de la triple sagesse – la sagesse de l’essence primordiale pure, la sagesse de la nature spontanément présente, et la sagesse de la capacité omnipénétrante (all-pervasive capacity) – est décrite par les tenants du Mahamudra comme l’essence non-née, la nature inobstruée, et l’expression diversement manifeste. Il est unanimement accepté que ce sont différents aspects d’une même identité. » 

 Forum de Buddhaline:(réponse de Dharmadhatu à deulma)

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 Hommages et louanges  à tous les bouddhas des trois temps.

Dans l’espace pur  et  vide  est le  miroir de  l’être adamantin . C’est dans les traditions Nyingma et Kagyu,  dans les termas des Vidyadaras,  dans les tantras comme celui d’Hévajra  et   toutes  les pratiques principales, celles de Chakrasamvara, Vajrayogini, les six yogas et le chöd, les pratiques méditatives, que l’être peut parvenir à réaliser les Sagesses inhérentes qui feront de sa nature vide et lumineuse un parfait éveillé. Pour ceux  qui ont acquis spontanément  l’éclaircissement, ils doivent continuer à  honorer  le Maître des siddhis  qui  leur octroie ses bénédictions.

Om Ah Houng Benza Gourou  Pema Siddhi Houng

Il se peut que je ne sois que l’humble rayonnement , et sans doute  imparfait de ce que les enseignements m’ont apporté jusqu’à aujourd’hui.   Mais la grâce omniprésente  est là , réalité  de la présence éveillée de  tous les êtres illuminés. 

 je leurs  rends  grâce.

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Lama Shérab Dorjé, en la douce maison du jardin de sagesses d’Orgyèn, a spontanément énoncé ceci à l’occasion d’une retraite de Tara Blanche à Plaige 1990.

Du domaine de l’interdépendance immuable de la confiance et du samaya, 

a surgit tel un soleil, la compassion du Lama des trois transmissions,

dissipant en l’immensité du ciel les ténèbres de l’ignorance et de la saisie.

Quelle bonté que la connexion avec ce détenteur de la lignée de la pratique !

En le jardin du lotus Oupala, jardin né de la sagesse originellement pure,

est apparue une fleur de connaissance, sagesse du clair espace.

Samsara et nirvana furent imprégnés du délicieux parfum de l’expérience.

Quelle bonté que la connexion qui fait mûrir le fruit des trois Corps !

En le champ de la simplicité originelle, esprit et apparences confondues,

sur le trône de l’immuable équanimité de la grande félicité,

se rencontre le Dharmakaya adamantin de la connaissance, mon propre esprit.

Quelle bonté que la connexion qui fait réaliser l’éveil en une vie !

L’ignorance, porte d’où apparaît l’interdépendance des apparences du samsara,

tel l’espace sans fondement, quand on la réalise.

C’est la nature de la compassion,

Union de l’interdépendance de la vacuité, état naturel du Dharmata

Quelle bonté que la connexion d’où surgissent spontanément les deux bienfaits !

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                       Recueil  de louanges aux maîtres et protecteurs des enseignements.

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                  J’adresse mes louanges à Lama Shérab Dordje

Grande écoute, grande patience au sein de la communauté

De la lignée Kagyupa.  Dashang des Mille Bouddhas.

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Ainsi monte le chant du cœur de l’être bienheureux.

Om Benza.

A mon Lama vénérable, sourire épanoui,

Dans la voie secrète pure et connaissante

Qui montre la clarté aux humbles.

A mon Yidam cœur parfait enluminé

Des sons purs, vides et pleins répondant

Par Lui au Maître de Diamant.

A mon Seigneur, océan de compassion

Vertu et flamme incandescente comblée

Des sagesses absolues.

Promesses partagées

En les lieux cachés purs et sans failles.

Droite élevée. Sceptre de majesté jaillissant

De la complétude vide et lumineuse.

Dans l’Arc uni au souffle de vie.

A  Mandarava, déesse du cœur infini

Je me prosterne, prie et médite

Jour et nuit dans l’insondable Esprit.

Aux pieds du Grand Répa, le salut

L’implore de ne pas abandonner la grotte.

Ouverture de l’esprit de gnose

Au milieu de la production illimitée

Assis impassible unité,

IL SAIT

Le chemin qui monte. UN

        Il sait Cela.

Dreulma Karma Lhamo

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 Alors que je méditais  sur l’insaisissable domaine de la nature du divin en soi ; ce chant m’a été transmis par une jeune bouddhiste inspirée. C’était en 1995.  Les courants de nos karmas sont souvent indéchiffrables. Ils nous permettent de merveilleuses connections.                                         

                           Les chants d’ Eveil-  préface (Rain of Wisdom, Shambala )

                                   Transmission Éveil

                       Vajra Regent Ösel Tendzin

 Principal disciple et héritier du Vajracarya le Vénérable Chögyam Trungpa Rinpoché. Introduit l’Ondée Divine.

« La force, la beauté et le caractère intime de l’Ondée Divine proviennent d’une tradition de dévotion. Dans la lignée Kagyu, la dévotion c’est de proclamer que l’éveil peut être transmis. »            

                                    L’Ondée de Grâce
 

de KYABJE KALOU RINPOCHE

NAMO GOUROUBYA

Formes variées issues d’incessantes connections

Les apparences en tant que signes sont le Maître qui se révèle extérieurement

Ineffable jeu du déploiement miraculeux.

Depuis le domaines des apparences vides, en elles-mêmes libérées, je vous prie:

Faites que par votre grâce je réalise le corps d’émanation, énergie manifestée.

Sons et voix variés issus d’incessantes conditions,

Les sonorités en tant que mantras sont le Maître qui se révèle sur le plan médian.

Inconcevable symphonie d’hymnes et d’harmonies.

Depuis le domaines des sonorités vides, elles mêmes libérées , je vous prie:

Faites que par votre grâce je réalise le Corps de Gloire incessant,

Pensées variées issues de l’indicible Connaissance vide.

La connaissance en soi, ultime réalité est le maître qui se révèle intérieurement.

Infini déploiement du mental et des pensées,

 Depuis le domaine de haute félicité claire et vide je vous prie:

Faites que par votre grâce je réalise le Corps Absolu non né.

Ainsi sonorités et pensées, tous les phénomènes,

Pour nous signes et marques de compréhension du mode d’être

Ne sont que le jeu du Maître glorieux.

Depuis le domaine de gratitude, je vous prie:

Faites que par votre grâce, je réalise le mode d’être de tous les phénomènes,

La multitude des trois racines se présentant devant la diversité des aspirations,

Tout comme la danse de la lune sur les eaux

N’est autre que le maître vénéré.

Depuis le domaine de gratitude, je vous prie:

Faites que par votre grâce naisse en moi l’absence de besoins;

Faites que par votre grâce je sois pénétré d’amour et de compassion;

Faites que par votre grâce  adviennent une dévotion sans artifice;

Faites que par votre grâce cessent les pensées profanes;

Faites que par votre grâce l’illusion d’elle même s’estompe;

Faites que par votre grâce, j’obtienne en une seule vie.  

Le PARFAIT EVEIL

 


 Les   Dalaï lamas du Thibet  Photo dans le site: Dilgo Kyentsé Fellowship. Séchèn .   La tradition des Dalaï Lama appartient à un système des re-incorporations identifiées. Aujourd’hui, Dalaï Lama  Tenzin Gyatso est le quatorzième dans la lignée. Depuis le milieu du dix-septième siècle,  les  Dalaï lamas ont régné sur le Thibet . Le cinquième Dalaï Lama, Ngagwang Lobzang Gyatso et le treizième, Tubten Gyatso sont mentionnés avec un titre supplémentaire « de grand. » Les premiers, les deuxièmes, les troisièmes, et les septièmes Dalaï Lamas  sont les disciples bien connus avec des écritures éditées.                                               Hommage à sa Sainteté le XIVe  Dalaï Lama                                                                                                            OM Guru  OM.                                                                                                                Om Chenrézi

                                        Om Divin messager de la Paix dans le monde. 

                                       Protecteur omniprésent sur tous les continents

                              Que notre dévotion accompagne vos projets                             

                               Accomplissements pour le bien de tous êtres                                                                                                           deulmalhamo                           

 Ces humbles louanges sont les chants de mon coeur. Ils contiennent l’esprit et la vision des maîtres nombreux, dans le véhicule unique de la Voie . Puissent tous les êtres manifestés la joie et l’infinie compassion de tous les Bouddhas.Puissions nous acquérir dans le champ des manifestations le même  corps nirvanique que le Bouddha parfaitement accompli.  Sarva mangalam

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_http://www.youtube.com/watch?v=cL3KL2yNpow      Sur le site. Allez dans recherche. Y mettre: dalaï lama, pour avoir toutes les vidéos, si vous ne les avez pas encore vues.

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27 janvier, 2007

Les enseignements Nyingma

Classé dans : Dzogchen,Unité Dharma — deulmalhamo @ 22:47

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     Vajrayana

citations

 » C’était le grand maître nommé Tilopa qui reçut quatre de ces transmissions de Vajradhara et Vajra Yogini qui apparurent en personne pour lui confier le trésor des quatre sections du Tantra. »

Sakya Pandita énonce:

 » C’est dans l’espace séparant deux conceptualisations que surgit le cours immuable de la claire lumière. « 

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Toujours dans les enseignements Nyingmapa, un florilège d’expressions des maîtres à leurs disciples. J’ai voulu réunir quelques textes qui montrent la subtilité du corps et de l’esprit, lorsque l’esprit « cœur » de l’être, s’ouvre là, au sommet où ruisselle la chevelure lumineuse du Vajra.

J’ai pensé que ceux ci, maîtres et enseignements pourraient permettre à des étudiants  et  à moi -même de se familiariser avec le dzogchen, comme je le fais aussi dans l’unité de la voie.

Les grands maîtres ont maîtrisé les sadhanas. Le terme sanscrit  » saddhana  » ou  » sgrub thabs  » en tibétain signifie  » méthode pour réaliser « . Ce nom désigne des textes qui décrivent les différentes étapes de la méditation permettant de conduire à la réalisation ultime de l’état de bouddha.

J’avais dans un article précédent laissé en suspend une indication sur le terma de Longchen Rabjam. Lonchenpa

                  Au sujet des termas, pratiques, Jigmé Rinpoche ne les appelle jamais     termas,(trésors), il préfère le terme de:

                                     

                               Visions pures dag Nang

” La vision pure est un troisième mode important de découverte mystique   d’enseignements” (les maîtres de la grande perfection) Tulku Thondup. Ed le courrier du livre._

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www.Khenpo.com

Où il est questions de grands Tertons, les découvreurs de trésors.

« Le Dzogchen Longchen Nyingthik ou la transmission extrêmement courte par les visions pures (Dag Nang)

« C’est au 18ième siècle que le maître spirituel Rigzin Rangjung Dorjee Jigme Lingpa

(1729-1798) – qui était l’émanation combinée du Mahapandita Vimalamitra, du roi Tritsong

Detsen et de Gyelse Lharje – reçut les enseignements Dzogchen Nyingthik complets de

Manjushrimitra, Humkara, Gourou Rinpoche, Yeshe Tsogyal, Vimalamitra et Longchen

Rabjampa. Ceci fut réalisé à travers les trois lignées de l’Esprit de Sagesse, de la

transmissions symbolique, et de la transmission orale et dans l’état de pures visions. Dans

ces visions, il a vu trois fois Longchen Rabjampa et a reçu ses bénédictions du corps, de

la parole et de l’esprit. De ce fait, il est devenu inséparable de son maître spirituel et a

atteint la réalisation de la Grande perfection. Ces Trésors du Dharma (Terchos), regroupés

en 5 volumes, sont devenus les Termas de son propre esprit et sont connus sous le nom

de la lignée « Longchen Nyingthik ». Ces disciples se sont orientés ensuite vers différentes

écoles du bouddhisme tibétain. »

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Khyentsé Rinpoche http://www.youtube.com/view_play_list?

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 Nous avons trois racines nous permettant de manifester l’énergie de vie et celle de l’esprit. Nous pouvons parvenir à la réalisation de notre état d’être subtil par des moyens habiles. J’invite le lecteur à comprendre que ces pratiques doivent être dirigées sous la bienveillante protection des maîtres du Vajrayana.

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                                          Le yoga . KHOR DE TRUL

 « Le yoga de yantra qui est enseigné dans la Communauté de Dzogchen de Namkhai

Norbu Rinpoche est basé sur un texte appelé « la roue magique de l’union du soleil et de

la lune » (kha jor de nyida de khor de trul). Le khor de trul qui est enseigné dans l’institut

de Ligmincha de Tenzin Wangyal Rinpoche vient « des instructions quintessencielles de

la sagesse orale de la roue magique de la transmission orale de grande perfection de

Zhang Zhung* » « Un système de 108 maintiens corporels pratiqués avec le souffle et la

synchronisation du rythme cardiaque dans des exercices de mouvement est connue

comme Trul Khor ou union des énergies de prana* symbolisé par la lune et le canal central par le soleil . »

LE BULLETIN DE LION DE NEIGE.

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« La traduction de trul khor est magique alors que celle pour yantra est

machine , mouvement, tandis que le yoga (ou le neljor en Tibétain) peut

signifier l’ « union, » la « pratique » ou, dans son sens plus profond, «

connaissance primordiale » « Le mot de Sanskrit pour le khor de trul est un  

yoga de yantra, qui est également le nom par lequel le khor de trul vient du

traducteur célèbre, Vairochana .  Ainsi la vraie signification du yoga est que

nous découvrons notre état véritable en union. De cette façon, le corps

devient comme un outil disponible afin de comprendre la vraie nature de

l’être. Le souffle essentiel par le pranayama est l’aspect de la parole ou

l’énergie sert de base au khor de trul, pour la pratique des différents genres de hatha yoga .

 (Citation lue dans E Sangha)

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Le yoga de Yantra a des similitudes à Hatha ou à Vinyasa. Cependant, le yoga de Yantra est une pratique bouddhiste et cette lignée de Yantra est trouvée dans la tradition du Dzogchen (la grande perfection) .

Le yoga de Yantra travaille avec le corps, l’énergie et l’esprit (reliés aux canaux et aux chakras) afin de réaliser la vraie connaissance.

C’est le cheval de vent (lungta ) qui porte l’esprit et le relie au corps physique. Les pratiques en matière de khor de Trul utilisent manifestement, le discours et l’esprit dans une interdépendance ou le corps subtil se manifeste.

En fait, les pratiques en matière de  khor de trul supposent, explicitement ou implicitement (selon le texte), que le praticien est au courant des pratiques en matière de rapport « aux canaux subtiles » et au souffle ou au prana essentiel.

En d’autres termes, la pratique du yogi est cruciale dans la formation et

l’harmonisation du souffle essentiel, qui est la base du khor de trul.

 Les cinq exercices essentiels de la pratique viennent du chapitre « la sphère des éléments » (jung nous tigle) du Tantra mère des moyens, et familiarisent le praticien avec les cinq genres de souffles.

Par les mouvements simples du souffle essentiel activé, l’esprit se porte dans chaque cakra, ou centre relais vitaux ouvrant la voie et la connaissance de ces parties subtiles aux expériences de la méditation.« .

 Tenzin Wangyal Rinpoche et Dzogchen de Namkhai Norbu Rinpoche Tenzin.

 Wangyal Rinpoche

Par les mouvements simples du corps,  le souffle essentiel, ils guident l’esprit

dans des endroits particuliers, ou des chakras, ouvrant et harmonisant ces endroits aux

expériences qui peuvent soutenir la pratique méditative . Ces endroits et expériences se

corrèlent également avec les cinq éléments et leurs qualités qui y sont liées. La mère

Tantra utilise la métaphore d’un cheval sauvage pour le souffle essentiel et d’un cavalier

pour l’esprit. Le cheval sauvage à la vue cachée ainsi il a besoin d’un guide, et le cavalier

est boiteux ainsi il a besoin d’aide pour être porté. Ils ont besoin afin de passer ensemble

par les chemins des canaux subtiles. Les pratiques en matière d’énergie de (tsa )aident à

maintenir l’esprit sur le souffle qui le  guide  par les différents canaux de sorte que le

praticien puisse ouvrir et développer les qualités qui sont salutaires et soutenir sa pratique.

Dans le système de Vairochana que Namkhai Norbu Rinpoche enseigne, il y a huit

mouvements qui épurent le souffle  ( chantés). Ceux-ci sont considérés comme les

mouvements préparatoires très importants pour le yoga de yantra .

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*Zhang Zhung . Le royaume de Zhang Zhung a été décrit en textes religieux , documents de Dunhuang, et tout autre texte historique tibétain. La tradition tibétaine orale et littéraire mentionne que Zhang Zhung s’est composé de trois régions différentes : sGo-Ba, l’externe ; Phug-PA, l’intérieur ; et Barre-Ba, le milieu. L’ Est l’externe ce que nous pourrions appeler le Thibet occidental.

*Les traditions mentionnent que Zhang Zhung a été conquis par le Roi Tritsong Detsen au milieu du septième siècle. www. questhimalaya

Wikipédia/ «  La culture de Zhang Zhung est associée à la religion de Bön, qui alternativement, a influencé les philosophies et les pratiques du bouddhisme tibétain. »

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 Mots de conseil par Loppön Namdrol

 Vous devez juste  vous assoire et  vous détendre. Prendre un maintien approprié.

Expirez l’air pollué. Faire le yoga de gourou. Se détendre alors, car lorsque l’esprit se calme lentement, un rayonnement vif, clair et énergique émergera.

 Ce n’est pas le rigpa lui-même, mais à la place l’aspect du rayonnement de la conscience.

La détente en cela est l’essence du tregchod. Si elle ne surgit pas– celà n’importe pas — elle est là de toute façon.

Si elle surgit, elle n’importe pas, puisqu’il n’y a rien qu’ on puisse faire pour le faire surgir, ni  ne s’abaissera jamais. Mais on la signale quand nous sommes suffisamment détendus.  

Si les pensées se produisent, il n’importe pas, puisque les pensées n’existent pas en dehors de de cet état. S’il n’y a aucune pensée, il n’importe pas, puisque ce rayonnement n’est pas produit du calme, pas plus que l’éclat de l’eau claire est un produit de la précipitation de pollutions.

Quand un être « voient » le rayonnement de la conscience même au milieu du chaos des concepts, alors le tregchod va de l’avant.

 Autrement, juste  se détendre et s’intégrer dans votre état primordial.

Quelques mots de conseil sur le tregchod écrit par un prétendu « dzogchen la PA » appelé Namdrol 

 

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*Prana Le PRANA est l’essence de la vie, énergie universelle.

_Discipline par le (pranayama) qui est celui de disjoindre le cours des inspirations et des expirations. De nombreux praticiens enseignent certains exercices et n’en connaissent pas les risques. 

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Dans le système hindou, l’essence prânique, principe vitale. Élément, feu prânique. La répartition des nâdis(72OOO) dans le corps libère l’énergie vitale prânique dans les différents organes.

Trois souffles subtils intéressent la force intérieure dans les trois nâdis principaux. Pingala, Ida, Sushumna. Sushumna, canal central contient la nâdi (Chitra et le Brahmanâdi,(de Brahma) un des dieux de la Trimurti, trinité hindoue), voie par où Kundalini, la force ignée est celle de la lumière cachée . Lorsqu’elle monte , l’esprit y est intimement uni.  La lumière dans les chakras où roues, sont autant de cette force. Selon la force de la Shakti induite à partir de la base dans le Muladhara chakra, elle élève la puissante énergie de vie. Par contre elle n’est pas la matière. La « prakriti » telle que le conçoivent les hindous. Observation d’un système élaboré en yoga pour canaliser les forces dans le canal médullaire de la colonne vertébrale et éveiller le « serpent » enroulé trois fois autour de l’Inné. 

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*Kriya ou faire agir, réagir et yoga = union.

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Les exercices respiratoires du Pranayana permettent l’effusion du feu intérieur.

 « Tout son corps est bienheureux quand s’enflamme le feu intérieur. Il est bienheureux quand les courants paniques(rlun) de Pingala (ro-ma, la force solaire) et ceux d’Ida (la force lunaire Rkyan-ma) pénètrent dans la Susumna. ( le nadi central )  »

 Biographie de Milarepa. S’ensuit la félicité dans tous les centres dit centres psychiques. C’est le jaillissement sextuple de la joie du corps saturé, née de la contemplation et de l’expérience avec le corps subtil (vajra ) ou celui de l’évocation du corps illusoire décrit, de Vajrayogini.

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Initiation : D’après la retraite de lha dill chill droup que j’ai suivie, divinité principale vajrayogini

Visualisation des centres ou çakras.

Au nombril 4- ramifications ou pétales du lotus tournés vers le haut, le Dorje vers le bas

Au lieu Sacré : 12- ramifications tournées vers le haut.

Au Cœur : les 8- branches horizontales. Le cœur se trouve entre les deux seins.

La Gorge ou roue de jouissance dirigent 16 branches de chaque coté.

L’esprit d’éveil touche le ( tcheu djong- le triangle) la chaleur, le feu apparaît, touche

Le Dordje Bleu qui s’élève dans tous les cakras.

Dordje ou Vajra est l’éclair, le diamant, source de vie et de l’esprit dans les souffles subtils ou courants praniques

Vajra : une sphère au centre représentant la goutte germe (bija) point zéro potentiel.

Le souffle vital dans le canal central, tourne dans les cakras.

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        Echanges recueillis et taduits dans le forum E-Sangha :

Cher Yuluka,

Il y a un certain nombre de textes dans la tradition de Zhang Zhung Nyan Gyud. J’ai écrit un peu à son sujet ici :
http://rywiki.tsadra.org/index.php/The_Ora…_of_Zhang_Zhung
 http://rywiki.tsadra.org/index.php/The_Ora…_of_Zhang_Zhung

John Reynolds donne à un compte rendu sympa de la tradition dans son livre « la tradition orale de Zhang Zhung. »  Tenzin Wangyal Rinpoche et moi avions travaillé à la traduction du manuel de la pratique en matière de Drugyalwa pendant environ

quatre années maintenant. Nous avons une traduction d’ébauche du

travail entier et nous mettions à jour et éditions les sections pendant

que Tenzin Wangyal Rinpoche les enseignaient. Ponlop Trinley Nyima 

a également résolu pour moi des douzaines de questions au sujet du

système. Cet hiver Tenzin Wangyal Rinpoche sera enseignant « à la

section du Fruit » ce qui est la quatrième partie  finale  de la section

supplémentaire. L’année prochaine (2008) les étudiants recevront

l’instruction pour pratiquer la retraite durant 49 jours et avec ceci le

cycle de l’ enseignement sera fondamentalement complet et on

s’attendra à ce que des étudiants accomplissent la retraite de 49

jours. On dit que John Reynolds traduit le manuel de la pratique en

matière de Drugyalwa en anglais mais je n’ai pas vu sa traduction.

Jean-Luc Achard a fait des traductions du résumé du manuel entier de

pratique en Français. Prof. David Germano a traduit le

commentaire de Ngondro et la section « de pratiques réelles » du

manuel de la pratique en matière de Drugyalwa. Jean-Luc Achard et

David Germano ont été assez aimables pour partager leur travail avec

moi. Tenzin Wangyal et moi nous travailont également aux

traductions de la tradition scripturale du Zhang Zhung Nyan Gyud.

Nous avons accompli notre traduction « des 21 ongles »? et j’ai fait

une traduction d’ébauche du commentaire. Toutes ces traductions de

matériel de Zhang Zhung Nyan Gyud que Tenzin Wangyal et moi

avons traduits sont seulement distribuées dans le contexte des enseignements réels.

mangalam, Kurt

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Les travaux du chemin du Dzogchen principalement impliquent que le rigpa par lui est énergie tsal.* canal 

Il y a trois étapes, dans la mesure où je peux le dire :

Identifier l’esprit ;
Identifier tsal ;
Identifier le rigpa.

Quand l’esprit est identifié, ce que nous pouvons faire de diverses façons.

Les deux étapes, yantra, zin de sems, rushan et ainsi de suite qui maîtrisent

le prana/esprit. Quand celui qui est suffisamment détendu dans leur

prana/esprit, l’expérience de tsal peut être indentified par le « tregchod, le

longde, thogal, » etc. Quand on approfondit une expérience avec ceci, tsal

se dissout dans la base et on a une expérience directe de rigpa.

Namdrol

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Il y a le constat que la plupart confondent la clarté cognitive ou la non-pensée avec le rigpa.

Quand on a identifié réellement le rigpa, alors à ce point il n’y a aucune manière de confusion à son sujet. Mais quand on n’a pas, l’expérience du rigpa elle ne se produira pas avant que tsal se dissolve dans la base pendant un moment et le rigpa émergera seulement.

Puisque l’esprit est le mélange des vents karmiques de l’énergie tsal, tant que celui qui est dominé par ces vents karmiques, il est vraiment difficile d’avoir jamais un aperçu vrai de rigpa. Ainsi donc, c’est pourquoi les deux étapes sont et ainsi de suite si importantes.

Même les prostrations sont une excellente pratique pour qu’elles deviennent complètement épuisées.

En fait, la plupart des personnes ne comprennent pas au sujet des prostrations dans la tradition Nyingma,qu’elles sont vraiment un genre de pratique. (sde de ngag s’appelle le secret rushan de l’esprit)

Namdrol

note:(Je ne sas pas si si ce terme de prostrations correspond à prosternations?)

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 Quant à identifier la nature de l’esprit, la nature de l’esprit signifie différentes choses dans différents systèmes.

Tregchod dépend dela distinction entre l’esprit et le rigpa.
 tamrek

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Les mouvements de l’esprit est un genre de rayonnement individuel de rigpa.

Si ce n’est pas reconnu la chaîne de l’illusion continue.

La nature de l’esprit est vide, illuminée, continue.

La description coupe à travers toutes les traditions.

Il semble que les résultats normaux du trekcho est actuallisation centrée, sur la réalisation de ce qui est rigpa et de ce qui n’est pas rigpa.

par conséquent, la pratique… consiste à continuer de couper à travers des mouvements de l’esprit.

P.M.
 

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  Nous avons besoin habituellement d’habilitation pour comprendre ceci à un niveau plus empirique cependant. Comme Tmarek dit au sujet de l’introduction directe, sans introduction dans votre propre nature, vous ne pouvez pas couper à travers l’illusion.

 Ainsi l’habilitation d’un gourou est nécessaire.

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     dalailamaob.gif                            Puisqu’il est question de Vajrayogini

Conférence de Gelug

Discours par sa sainteté 14ème Dalai Lama à la deuxième conférence de Gelug (Dharamsala, 6 déc. 2000)

….. »Ma position sur Vajrayogini est également liée à ces sujets. Je ne peux

pas accepter ce que certains disent. À savoir, que Vajrayogini était la

pratique principale et clandestine de Je Rinpoche. Il n’est pas comme si je

n’avais aucune confiance en Vajrayogini. Je fais la pratique en matière de

Vajrayogini, je fais la pratique en matière de mandala du corps de Heruka et

ils vont bien ensemble. J’ai fait la pleine retraite de Vajrayogini et j’ai

obtenu certains signes. Il n’y avait rien de spectaculaire que vous ne

comprenniez, mais au moins quelque chose. Ces signes impliquent des

pratiques profondes , tel que travailler le feu intérieur. Milarepa, qui l’a senti

pour être la base du chemin, a en particulier souligné cette dernière chose.

La méditation sur le feu intérieur est quelque chose qui est soulevée dans

toutes pratiques des déité de yoga les plus élevées. Une section spéciale

mise de côté pour la visualisation et de travailler avec ce feu intérieur à la

fin d’une recitation d’incantation indiquant la fierté de droit. Elle figure dans

le Vajrayogini, comme dans les autres pratiques en matière d’étape de

génération et d’accomplissement. Ce sont des pratiques profondes. J’ai foi

en elles et je les fais moi-même. Cependant, certains essayent de les faire

extérieurement à la lignée comme si Vajrayogini n’est en fait pas vraiment

une pratique en matière de Sakya. Cependant, ils ne peuvent se diriger sur

aucuns autres textes sur le sujet par Je Rinpoche ou ses disciples principaux.

Ces personnes sont donc forcées de recourir en une ligne de raisonnement

dans ce qu’elles passent en éliminant chacune des autres pratiques en

matière de Tantrisme, et proposent en conclusion qu’elle est celle qui était

de la pratique en matière du chef Je Rinpoche, mais qu’il l’a exécutée

secrètement. »

En réalité, c’est un enseignement de Sakya. Cette traduction est faîte par Rabjam Sherab Gyatso (LRZTP) ; Décembre 2000.

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 Chokgyur Lingpa a transmis la section de l’espace. C’est pourquoi
le Dzogchen Desum est considéré comme le terma le plus extraordinaire qu’il a jamais indiqué. (cette citation est particulièrement intéressante pour n’importe quel étudiant).

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Pour clore une leçon remarquable :                              Page d’accueil de Pundarika 

Enseignement de 1

un yogi remarquable

 

 Je voudrais dire une histoire au sujet d’Amtin, un yogi remarquable qui habite

dans Tashi Jong, Inde nordique. Sa tradition spirituelle est le Drukpa Kagyu, mais

sa pratique est Nyingma, Dzogchen, comme moi. Quand il a habité au Thibet, il a

beaucoup pratiqué la méditation et il est devenu très paisible. Il est resté dans la

retraite solitaire pendant six années, et sa situation de retraite était très

confortable, très gentil. (cool). En ces jours, les gens apportaient la nourriture

aux yogis durant leur retraite, ou bien le yogi avait eu ses propres ingrédients, il

pouvait se faire cuire un petit repas sympa. Il y avait beaucoup de bois de

chauffage autour de lui et quand le soleil brillait il pouvait avoir tout à fait chaud ;

et on pouvait même avoir une grande -ouverture sur le ciel. Il y avait des arbres

tout autour et de divers animaux pourvaient être vus dans la forêt. Le yogi

pourrait avoir de la fierté : « Je pratique le Dharma. Je suis très heureux ; le lieu

est très confortable pour moi ici. Il n’y a aucune émotion négative, aucune

difficulté, aucun obstacle. Je suis toujours jeune. » Après six ans, Amtin a

estimé que sa pratique allait très bien en effet. Mais alors il a bien pensé, « , qui

sait, peut-être cette pratique m’a juste transformé en légume tranquille. » Ainsi il

a demandé son maître, Khamtrul Rinpoche, « Peut-être ne serait pas meilleur si

j’allais dans un endroit effrayant, un endroit approximatif, raboteux,

désagréable ? » Khamtrul Rinpoche a indiqué, « oui, certainement , vous devriez

aller à un tel endroit, » et il lui a donné des directions et un endroit particulier.

 Arrivant là, Amtin a trouvé une caverne énorme où le soleil n’a jamais brillé, avec de

l’eau s’écoulant goutte à goutte en bas de l’entrée. En soirée, une grande bande de

pigeons a volé tout autour à l’intérieur, faisant beaucoup du bruit tout en chiant vers le

bas sur lui. Le premier jour il n’a pas su s’il continuait. Il a pris de divers récipients pour

recueillir l’eau s’écoulant goutte à goutte, mais quand il a eu bu il dit « qu’est ce ceci ?

Elle a un goût étrange. » Plus tard il a réalisé que c’était l’urine des pigeons. La caverne

était froide et humide, bruyante, et effrayante la nuit. Pendant qu’il pratiquait là il a

constaté que son ancienne paix d’esprit a été à l‘état de traces. Il a pensé: « ma pratique

est allé en morceaux. Maintenant qu’est ce que j‘ai fais? » Et il a estimé que quoi qu’il

ait fait dans le passé il ne s’est pas élevé beaucoup. Maintenant il doit pratiquer. Il était

très difficile au commencement, avec les pigeons agités, volant autour dans l’obscurité. Il

était comme un être dans le bardo, avec toute l’ agitation et le bruit. Amtin a essayé de

cultiver cette force intérieure de rigpa en s’efforçant de ne pas être distrait. Il n’obteint

pas tellement il était emporté par le bruit. Il s’est exercé ainsi à plusieurs reprises . Il est

resté dans cet endroit pendant peut-être encore six années. Et maintenant quel que soit

ce qui se produise, plaisant ou désagréable, vraiment ne l’affecte pas. Il ne s’inquiète

plus. Mais cela ne signifie pas qu’il ignore tout.

Je crois que quand Amtin mourrat, il n’aura probablement pas beaucoup d’ennui dans le bardo. Pour lui, toutes les émotions sont ainsi englobées dans l’ensemble de l’étendue du rigpa.

 En d’autres termes, il est libre. Jusqu’à ce que nous atteignions ce niveau, nous devons pratiquer. Nous devons développer à utiliser cette liberté. Utilisation comme mesure de votre capacité de faire face à quelque émotion qui puissent surgir.

 Nous devons dépasser l’instant où nous voudrions nous détourner de l’émotion comme étant sur la défensive, ou en essayant de s’en débarasser.

Nous atteignons ceci graduellement, pendant que nous devenons de plus en plus stables et confiants dans l’essence vide, nature consciente, et en la capacité de non enfermement.

 Alors nous découvrons que l’émotion ne nous touche pas nécessairement et nous n’avons pas besoin de nous y attacher plus d’une façon ou d’une autre. Nous ne devons pas empêcher ou supprimer l’émotion. Plutôt, nous lui permettons simplement, spontanément et naturellement, de devenir un embellissement de rigpa. –Simplicité courageuse, 186-187

À l’âge de 84 Togden Amtin a passé loin paisiblement dans Tashi Jong, Inde le vendredi 1er juillet, le 25ème jour du cinquième mois tibétain, jour de Dakini.

 

 

 

 

                                                           gallery22841341127622255.jpg

 

C’est avec une grande attention que je fais le choix de ces fragments d’enseignements . Ils m’ont paru suffisemment clairs et importants.

C’est aussi avec beaucoup d’humilité envers les maîtres que j’effectue un travail sur ce blog. Si je n’ai pas  toute la connaissance et il s ’en faut encore de beaucoup d’études , je témoigne en même temps que toutes nos expériences ne sont que le reflet de l’état d’éveil de l’être subtil dans  les innombrables cycle de vies.

Sarva mangalam  

             

                                                                                                              A ce jour 14600 visiteurs  

13 décembre, 2006

Paroles

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 1:13

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En ces jours de fêtes , j’offre à la communauté et à tous les êtres mes voeux de

bonheur. Que toutes les vertus et sagesses accumulées aux cours des

nombreuses vies soient manifestées dans nos paroles, nos actions et  nos pensées. 

Sarva mangalam

  

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Buddhisme  tibétain lama djinpa puntso

LES QUATRE PENSEES INCOMMENSURABLES

Prière à réciter avant une séance de méditation

SEM TCHEN/TAM TCHE/DE OUA TANG/ DE OUEÏ/GYOU TANG DEN PAR GYOUR TCHIK.

DOUG NGEL/TANG DOUG NGEL/GYI GYOU/ TANG DREL OUAR/GYOUR TCHIK.

DOUG NGEL/ ME PEÏ/DE OUA/DAM PA TANG/MIN DREL OUAR/GYOUR TCHIK.


NYE RING/TCHAG DANG/TANG DREL OUEÏ/TANG NYOM/TCHEN PO LA/NE PAR GYOUR TCHIK.

Puissent tous les êtres posséder le bonheur et les causes du bonheur.


Puissent tous les êtres être séparés de la souffrance et des causes de la souffrance.

Puissent tous les êtres ne jamais quitter la grande Félicité au-delà de la souffrance.
 

 Puissent tous les êtres demeurer en la grande équanimité libre d’attachement et de toute aversion partiales.

_image006.jpg____________KALOU RINPOCHE____________________________________________

Le connaisseur, l’Omniscient. Le Bouddha

« Il est le Bienheureux, l’Arahant, L’Eveillé parfait, parfait en Savoir et parfait en Conduite, bien arrivé à son but, connaisseur du monde, incomparable guide des êtres qui doivent êtres guidés, instructeurs des dieux et des humains, l’Eveillé, le Bienheureux. Ayant compris le monde constitué des dieux, des Mâras, des Brahmâs et des humains, des samanas et des brâhmanes, par sa propre connaissance spécifique, il le communique aux autres. Il enseigne une doctrine bonne en son début, bonne en son milieu, bonne en sa fin, bonne dans sa lettre et dans son esprit, il exalte la Conduite sublime parfaitement pleine et parfaitement pure. 

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Proverbes tibétains

« Si un problème a une solution, alors il est inutile de s’inquiéter; s’il n’en a pas, s’inquiéter n’y changera rien »

« Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. »

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« Savoir qu’on ne sait pas, voilà qui est parfait. Prétendre savoir lorsqu’on ne sait pas, voilà la maladie. » Lao-Tseu

 

« Celui qui connaît les autres est un sage. Celui qui se connaît lui-même est un illuminé. »
Lao-Tseu
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«  Notre vie est éphémère, pareille au reflet de la lune dans la goutte d’eau tombant du bec du héron   »  ( Dôgen Zenji )

 

«  Le ciel, la terre et moi avons la même racine. Toutes choses et moi-même sommes d’une seule substance  » ( Jo-Hoshi , moine chinois ( 318-414 )


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                       UNITE dans le BOUDDHA, le  DHARMA, le SANGHA

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12 décembre, 2006

mes préférences

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 15:07

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