Unité Dharma

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22 mars, 2008

TIBET

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 12:08

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Free Tibet .

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/97.php/?cl_tf_sign=1

 

The Tibet Flag was introduced in the year 1912. In the Tibet Flag there is a magnificent snow mountain in the centre, which represents Tibet, the Land of Snow Mountains. The Flag of Tibet exhibits six red rays of light radiating from a golden disk in the sky which stands for the six original tribes of Tibet, namely; the Se, Mu, Dong, Tong, Dru and Ra. The colored jewel symbolizes all the people of Tibet, who are enjoying equally the light of freedom, spiritual and material happiness and prosperity. The Tibet flag displays two courageous snow lions representing the temporal and the spiritual power. In the Tibet flag the two lions are taking the wheel of the Ying Yang. The Ying Yang symbol represents spiritual energy. Upon Ying Yang, there are the 3 jewels of Buddhism, namely Buddha, the dharma, and the sangha, which means the law serving monks. 

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TIBETAN and NEPALESE HANDICRAFT AT OUR Dharma Shop ARTS  

 208topoftheworldsagarmathaparknepal.jpg

 

This is the highest national park in the world, with the entire park located above 3,000 m ( 9,700 ft). This park includes three Mountain peaks higher than 8,000 m, including Mt Everest,the highest peak inthe world (8,848 m).Sagarmatha national park is an exceptional area with dramatic mountains, glaciers and deep valleys. Several rare species, such as the snow leopard and the lesser panda, are found in the park. The presence of the Sherpas, with their unique culture, adds further interest to this site.

UNESCO listed the park as a World Heritage Site in 1979 for its unique natural, cultural and landscape characteristics

For Nominate Sagarmatha park Visit here http://www.natural7wonders.com/index.php?id=637 . feel you real Email Address .because they will send you one email to you and you have to confirm that email by clicking the URL LINK given by them.

Please type: Sagarmatha National Park, Nepal (in Nomination field)
For Categories Please choose: Nature Conservancy Park
For Country Please choose: Nepal

and confirm Email That’s it you are Done. (Be honest with me ok !! :)

Ok For more Pictures of SAGARMATHA NATIONAL PARK Click the link.

http://www.3sixty.eu/photo-flora-of-himalayas-sagarmatha-national-park-nepal .And one more Extra WHTour : visit this site in panographies (360 degree imaging) http://www.world-heritage-tour.org/asia/np/sagarmatha/5550_kalaPatthar.html (Must see this )http://mydzi.blogspot.com    Vous y trouverez  les chants de Ani Choying Drolma This Chants is from Album Inner peace’s first title NAMO RATNA TRAYA YA.. In youtube posted by hamido511.(ani choying drolma in munich 2007) Below is Full Lyrics of this Chants and many other Video

Namo Ratna Tra ya ya Namah Arya Gyana Sagara
Vairocana Byuha Raja ya Tathagataya
Arhate Sam yak Sam buddhaya
Namah Sarva Tathagate Bhayh (Bhe)
Arhate
Bhayh (Bhe) Samyak Sam buddha Bhayh (Bhe)
Namah Arya Avalokite /shvaraya
Bodhisattvaya Mahasattvaya
Maha karuni ka ya Tad /ya /tha Om Dhara Dhara Dhiri
Dhiri
Dhuru Dhuru Itte ve ite Chale Chale Prachale Prachale
Kusume Kusuma
Vare Ile Mele Cete Jvalam-Apanaya Svahah

                                                                        tibetflag.gif           

http://mydzi.blogspot.com      –    Je tiens à souligner  que le contenu des articles de de blogspot  entraîne  la seule responsabilité de son auteur et en aucun cas mon adhésion . Exemple sur le protecteur du dharma qui a été cité , et  qui est non reconnu par Sa Sainteté le Dalaï - Lama.

deulmalhamo

11 mars, 2008

Mahayanavimsaka

Classé dans : sLes enseignements: Mahayana-Vajrayana- Tantras.,Unité Dharma — deulmalhamo @ 13:29

Colophon

Les Vingt Versets du Mahayana,
(en sanscrit, Mahayanavimsaka; en tibétain: Theg pa chenpo nyi shu pa)
ont été composés par maître Nagarjuna.

Ils ont été traduits en tibétain par le pandit kashmiri Ananda et le bhikshu traducteur Drakjor Sherab (Grags ‘byor shes rab). Ils ont été traduits en anglais par l’ Anagarika Kunzang Tenzin le dernier jour de 1973 dans l’espoir que le karma de cette année-là en soit adouci.

Que puissent être heureux tous les êtres sensibles !  

_____membres.lycos.fr/zenmontpellier/Mahayanade.html – 35k _____________________________________________________________________ 5649923manjusri.jpg

Hommage à Manjusrikumarabhuta!

1. Je m’incline devant le Bouddha tout puissant                         
Dont l’esprit est dénué d’attachement
Et qui dans sa compassion et sagesse
A enseigné l’inexprimable.

2. En vérité, il n’y a pas de naissance -
Et donc pas de cessation ni de libération;
Le Bouddha est comme le ciel
Et tous les êtres sont de même nature.

3. Ni le Samsara ni le Nirvana n’existent,
Mais tout est un enchevêtrement complexe
A l’aspect intrinsèque de la vacuité,
L’objet de la conscience ultime.

4. La nature de toutes les choses
Apparaît comme un reflet,
Pur et naturellement calme,
Avec une nature non-duelle identique.

5. L’esprit commun imagine
Un soi là où il n’y a rien,
Et conçoit des états émotionnels -
Felicité, souffrance, et équanimité.

6. Les six états du samsara,
La félicité céleste,
Les souffrances infernales,
Sont toutes de fausses créations, des inventions de l’esprit.

7. De même, les idées de l’action mauvaise qui causent la souffrance
Vieillesse maladie et mort,
Et l’idée que la vertu mène à la félicité,
Sont de pures idées, des notions irréelles.

8. Comme un artiste épouvanté
Par le démon qu’il peint,
Celui qui souffre dans le samsara
Est épouvanté par sa propre imagination.

9. Comme un homme tombé dans les sables mouvants
Se démène et lutte
Ainsi les êtres [pensants] se noient
Dans le chaos de leurs propres pensées.

10. Prendre la fantaisie pour la réalité
Cause l’expérience de la souffrance;
L’esprit est empoisonné par l’interprétation
De la conscience de la forme.

11. Dissolvant l’illusion et la fantaisie
D’un esprit compassionné et pénétrant,
Demeure dans la parfaite conscience
Pour aider tous les êtres.

12. Ayant ainsi acquis la vertu conventionnelle
Libérée du filet de la pensée interprétative
On obtient une compréhension insurpassable
Comme celle du Bouddha, ami du monde.

13. Connaissant la relativité de toute chose,
La vérité définitive est toujours visible;
Laissant tomber l’idée de commencement, de milieu et de fin
Le flux [cosmique] est vu comme Vacuité.

14. Ainsi tout le samsara et le nirvana est vu tel quel:
Vide et insubstanciel,
Nu immuable
Éternellement tranquille et lumineux.

15. Comme les images d’un rêve
S’évanouissent au réveil,
De même la confusion du Samsara
S’évanouit dans l’Eveil.

16. Concevoir des choses dépourvues de substance
Comme éternelles, substantielles et satisfaisantes,
En les enrobant du brouillard du désir
Fait surgir le cycle des existences.

17. La nature des êtres est non-née
Et pourtant on croit communément qu’ils existent;
Mais autant les êtres que leurs représentations mentales
Sont de fausses croyances.

18. C’est n’est rien qu’un artifice de l’esprit
Cette naissance dans un illusoire devenir,
Dans un monde de bonnes et mauvaises actions
Avec une bonne ou mauvaise renaissance future.

19. Quand la roue de l’esprit cesse de tourner
Tout arrive à sa fin.
Ainsi, rien n’est intrinsèquement substantiel
Et toutes choses sont complètement pures.

20. Ce grand océan du Samsara,
Plein de pensées trompeuses,
Peut être traversé sur la barque de l’Approche Universelle.
Qui peut atteindre l’autre rive sans elle?

 

 Cela n’est pas sans nous faire penser à la Prajnaparamita.

Comme pour tous les textes mahayanistes,  il est nécessaire d’en garder la signification   profonde.  L’apprentissage sur la concentration, ou  le samadhi, reste susceptible  d’engendrer des états modifiés de la conscience ainsi tous les mouvements de nos pensées discursives, les visions, sont  l’énergie de l’état naturel de la base vide .  Nos errances ne sont que des reflets des cycles de vies.

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 nagarjunaw180h222.jpg        Nagarjuna

 

Le Mahayanavimsaka un bref travail attribué à Nagarjuna qui résume les Madhyamaka ou « voie du milieu » philosophie en seulement vingt versets. Le Trisvabhavanirdesa de Vasubandhu même, résume l’enseignement fondamental Yogacara des «trois natures » de toutes les choses en seulement trente-huit versets.  Ils sont parmi les  formules les plus concises  connues des deux grandes écoles du Mahayana. Ces  textes difficiles à trouver sont rassemblés pour la première fois, et édités par  Vidhusekhara Bhattacharya … en Anglais chez Amazon  formant une solution compacte et faisant autorité comme livre source des deux plus influents philosophies bouddhistes, Madhyamaka et Yogacara. Sont  inclus  les textes  sanscrit tibétain .                                                                           

                                                                           Mahayanavimsaka de Nagarjuna

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Hommage au Seigneur du dharma « Gourou

Manjou Ghocha Ya »

                                                  Il est de tradition bouddhiste de rendre hommage à

                       l’Esprit, sous la forme du Seigneur Manjouçri, par

l’invocation: « gourou manjou ghocha ya »

Gautama Bouddha avait deux assistants proches – Samanthabhadra sur Sa droite et sur sa gauche Manjusri. Manjusri avaient atteint la bouddhéité de nombreuses fois. À l’heure actuelle, il porte le titre de « Bouddha spirituel plein de joie et dans l’avenir (qui seront des milliers d’années à venir) Il sera le « Bouddha universellement Révélé ». Il est dit dans le  Sutra du Lotus que Manjusri avait entraîné et discipliné de nombreux bodhisattvas. Le chapitre introductif du Sutra du Lotus a déclaré que le Bouddha Gautama était autrefois un disciple de Manjusri qui a vécu avant la vie dans laquelle il est devenu un bouddha.

6 février, 2008

Là où est et n’est pas l’esprit .

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 18:28

 Là où est l’esprit , au dessus de la montagne.

  • La saveur de nos longues méditations dans le silence  repose notre esprit, calme le flux incessant des jours de la vie.  Le pouvoir des sages s’accorde à nos demandes, comme la mère et le fils dans ses bénédictions. Là où dans l’énergie vibrante de la compassion, se trouve le sens profond du coeur esprit, l »être subtil libère les lumières du primordial . L’ essence même.
  • Les mantras résonnent dans le cercle qui entoure la bodhicitta. Elle est pure la manifestation de l’esprit. C’est la réalité ultime. Quelque soit l’effusion, elle s’exprime en vertu de la claire lumière.

« Traité de l’Esprit Non-duel« 

Pénétrer la Voie n’est pas difficile.

Mais il ne faut ni amour ni haine, ni choix ni rejet.

Il suffit qu’il n’y ait ni amour ni haine,

Pour que la compréhension apparaisse, spontanément claire,

Comme la lumière du jour dans une caverne.

S’il se crée dans l’esprit

Une singularité aussi infime qu’une poussière, aussitôt,

Une distance illimitée sépare le ciel et la terre.

Si nous réalisons l’Unité ici et maintenant,

Les idées de juste et de faux ne doivent plus pénétrer notre Esprit.

Ne cherchez pas la vérité,

Seulement, n’ayez pas de préférences (attraction/répulsion).

Ne demeurez pas dans les deux préjugés (désir et peur),

Ne recherchez pas le dualisme.

S’il nous reste un tant soit peu de notion de juste et de faux,

Notre esprit sombre dans la confusion.

Le deux dépend de l’un,

Ne vous attachez pas à l’un.

Dans la Loi Naturelle, pas de différenciation,

Mais l’homme crée lui-même des oppositions.

Dans notre conscience, la lutte entre le juste et le faux

Débouche sur la maladie de l’esprit.

Le gain, la perte, le juste, le faux,

Je vous en prie, abandonnez-les.

La Conscience Cosmique Originelle est insaisissable.

Nous ne pouvons comprendre que les choses différenciées.

Dans le monde cosmique de la réalité telle qu’elle est,

Il n’y a ni ego ni autres différences.

Si vous voulez réaliser le un,

Cela n’est possible que dans le non-deux.

Comme cela est non-deux,

Toutes les choses sont identiques, semblables,

Tolérant les contradictions.

Si nous ne pouvons pénétrer à la source des choses,

Notre Esprit s’épuisera en vain.

Si l’esprit n’analyse pas,

Toutes les existences du cosmos sont une.

Si nous regardons toutes les existences avec équanimité,

Nous retournons à notre nature originelle.

Si nous considérons l’unité,

Rien ne peut être comparé.

SHIN JIN MEI Texte fondamental de la Non-Dualité (V ème siècle)

Posté par GELOUPA à 17:19 – Permalien [#]  

Lu  dans espaceinstant.canalblog.com

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La non-pensée. Par non-pensée, il ne faut pas entendre la suppression des pensées, une oblitération de l’esprit ou un engourdissement de la conscience, mais un état de présence où les pensées qui s’élèvent n’entraînent plus le méditant à leur suite. On parle aussi de wuxin,  » non-esprit « , pour désigner cet état de présence au-delà de la conscience ordinaire discursive et ignorante. C’est le développement de la prajna, la connaissance supérieur ou sapience, qui permet cette percée dans le réel.
Le point le plus important du dhyana, selon le Chan, c’est d’unir en une seule pratique le recueillement ou samadhi et la sagesse ou prajna. Huineng dit à ce propos :  » A quoi peut-on comparer l’égalité du recueillement et de la connaissance ? A une flamme et sa lumière. Où est la flamme est la lumière. Sans flamme, pas de lumière. La flamme est le corps de la lumière, et la lumière, l’activité de la flamme. Bien qu’il faille deux mots pour les nommer, il s’agit d’une seule substance  » (P.Carré) 

 

Dhyana . 

 Ce terme signifie  méditation, mais le sens  de Dhyana prend des significations différentes. Ainsi   dans  le Lankavatara sûtra, dans le septième chapitre le béni explique à Mahamati Dhyana selon qu’elle est pratiquée dans l’ignorance ou selon qu’elle est  consacrée à l’examen des sens; selon le Dhyana avec le Tathata  elle s’accroche encore à l’objet, à la notion d’un ultime Tathata ou Nom Divin. Enfin le Dhyana du Tathagata, où Il dit: « ceux respectant le triple bonheur qui caractérise l’auto-réalisation de la Noble sagesse, se consacrent pour le bien des êtres à la Réalisation de travaux incompréhensibles, pour leur émancipation  » 

: In order to discard more easily discriminations and erroneous reasoning’s, the Bodhisattva should retire by himself to a quiet, secluded place where he may reflect within himself without relying on anyone else, and there let him exert himself to make successive advances along the stages; this solitude is the characteristic feature of the inner attainment of self-realization of Noble Wisdom.

 Le bienheureux UN a répondu: « Dans le but de se défaire plus facilement des discriminations et du raisonnement erroné, le Bodhisattva devrait prendre sa retraite lui-même dans un endroit calme et isolé, lieu où il peut intérioriser lui -même sans devoir faire appel à quelqu’un d’autre, et il est laissé à s’exercer lui-même pour faire les avancées successives le long des étapes; cette solitude est la caractéristique de la réalisation intérieure de l’auto-réalisation de la Noble Sagesse. »

« According to the discourses of the Tathágatas earnest disciples should be segregated, disciplined, and trained in meditation and Dhyana whereby they are aided by many devices and expedients to realize emancipation. « 

« Selon le discours des Tathágatas sérieusement les disciples doivent être séparés, disciplinés, et formés à la méditation Dhyana, avec laquelle ils sont aidés par de nombreux dispositifs et expédients pour réaliser l’émancipation. »

L’esprit  dans le bouddhisme Nyingma de la Grande  Perfection  est considéré comme non composé unique esprit fondamental  (ngo bo). Il est par essence claire lumière. Ainsi cet esprit pur vajra( ka dag) des Nyingma est l’ultime perfection. Ce qui vient à manifestation est la conscience vajra. Elle réalise la vacuité de tout les phénomènes et leurs impermanence. ( voir les articles  précédents sur le dzogchen )

Citation

« Dans le dzogchen, on établit une distinction claire, nette et essentielle entre la nature de l’esprit, à savoir, les processus de nos pensées, le flux incessant des concepts discursifs nous occupent constamment. Si la nature de l’esprit est comparable à un miroir poli avec la plus haute finition, les pensées, les émotions, les impulsions, les impressions et les sensations individuelles ne sont que les reflets qui apparaissent dans le miroir. Ce que le mot tibétain rig-pa qui peut être traduit par »conscience en tant que telle » ou encore par « présence pure » -désigne est comparable à la puissance inhérente de renvoyer l’image de tout ce qui est placé devant lui, les choses belles ou laides indifféremment, le contraire de rig-pa, « conscience et présence », est ma-rig-pa « ignorance », ou baisse de conscience. Lorsque nous sommes présents et conscients, nous avons le même statut, pour ainsi dire que le miroir, alors que dans l’ignorance nous subissons le statut des reflets, nous nous trouvons dans la condition de ces reflets qui pensent que tout ce qui apparaît est substantiel et vrai. Avec la conscience en tant que telle  nous existons dans la condition de l’éveil;  avec l’ignorance, nous nous retrouvons pris dans le cercle de la transmigration. L’état primordial ne désigne rien d’autre que la nature de l’esprit, telle quelle, laquelle transcende le temps et l’existence conditionnée. Dans le dzogchen, on estime que la « vue » est encore plus importante que la méditation. La vue désigne la façon de voir, ou d’envisager les choses et « comprendre » ne se rapporte pas ici à la seule compréhension intellectuelle, ni aux connaissances dispensées à l’école ou dans les livres, mais à l’expérience effective de la connaissance de la vue »

. Namkhaï Norbu- Le cycle du jour et de la nuit_ L’essence du Dzogchen_ Ed JC Lattés_1998

 

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Voici  la fête du  Nouvel An tibétain . Le Losar. Je m’empresse de souhaiter à tous que le dharma pénètre tous les foyers pour y apporter le bonheur et la prospérité.

 » Le matin de la nouvelle année, de bonne heure, les gens boivent du chang bouilli chaud, puis on offre des beignets ainsi que la farine d’orge au beurre. Le deuxième ou troisième jour de la nouvelle année, on place les drapeaux à prières sur le toit et on fait des offrandes de fumigation en brûlant du genévrier ».  Autrefois la coutume était de boire la soupe « aux neuf surprises » Dans la soupe , des pois, des cailloux, de la laine, des pêches, du piment, du charbon etc. »

Texte dans  manuel de Tibétain Standard .

-Le losar 2008 sur youtube-

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http://video.google.nl/videoplay?docid=-1797760418046331424

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Pour la liberté du Tibet

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1 janvier, 2008

Mes voeux 2008

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 14:03

selectionner le lien, copier le lien (ctrl+c), dans une nouvelle fenêtre de navigation  coller le lien (ctrl+v)   pour ouvrir la carte.

http://www.jacquielawson.com/viewcard.asp?code=1408329622502&source=jl999

17 décembre, 2007

Bonheur du temps

Classé dans : Le Nouveau Soleil,Unité Dharma — deulmalhamo @ 17:44

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  Vairocana ou Maha Vairocana « Grand soleil » ou « Grande lumière » (sanscrit), Daïnitchi Nyoraï (大日如來) en japonais, Dari Rulai ou Rulaifo (如來佛) en chinois, Namnang en tibétain, est le bouddha central des écoles tantriques (tibétaines ou Shingon), ainsi que des écoles mahayana chinoises et japonaises Tiantai-Tendaï et Huayan-Kegon.  Wikipédia

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Devant ma fenêtre, le cognassier du japon .

Une mésange est agrippée au filet,

Suspendues boules de graisse pour petits oiseaux.

Boules  de Noël suspendues sur sapins désolés.

Coeurs en papillotes, semelles déchirées.

Froid et solitude. Eh ! mémé, tu pleures. Pourquoi?

Ding -deng -dong , voyons la nouvelle année!

Promesses, caresses et délices de bonheur partagés.

Tout çà pour du bonheur du temps déja passé!

Mais  tais toi vieille femme édentée

Serais-tu  si laide  pour ne pas chanter!

Ma foi,  ma voie, sont si pâles dans le soleil couchant

Je veux y voir, une derniére année

Le ruissellement du   Soleil de l’été.

 

 

 

La mésange essuie son bec sur la branche.

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 je dédie ce poème sans prétention, aux vieux sages .

Ils ne dodelinent pas de leur tête assis sur un petit banc

Comme d’antan.

Non, non ils sont beaux dans le halo

 de leurs pures chevelures blanches.

Ils accompagnent les petits enfants

                                  et leurs tiennent la main.

 

                               Joyeux Noël  Papy , Mamy.!

                               Happy Christmas!

                                Happy new year!

                                     Joyeux Nöel!

                                     Bonne Année!

                                               A TOUS

                         Bonnes fêtes à tous petits et grands.

SARVA MANGALAM

 

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deulma Lhamo

24 novembre, 2007

Chants de Milarépa, ou la vraie nature de l’esprit.

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 15:33

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Par Maât-Saâhem publié dans : Mantra – Poème
 

Milarépa chanta :

Quand je médite la suprême attitude,
Je reste sans effort au faîte de la vraie nature des choses.
Détendu, je m’établis dans une sphère sans agitation,
Dans la clarté de l’ouverture d’être,
Dans la connaissance de l’état de félicité,
Dans la splendeur éclatante de la non-délibération,
Dans la sérénité face aux multiples manifestations.

Ainsi établi en la nature de l’esprit,
Sans trouver d’obstacles, la compréhension décisive paraît.
Sans effort, la clairvoyance accomplit toutes tâches.
Quel bonheur que ce Fruit qui n’est pas resté simple souhait !
Quel plaisir que d’avoir abandonné les espoirs et les craintes !
Les illusions devenues sagesse ultime, quelle joie !
Ainsi a-t-il chanté. -

Décidément, rien ne sort de votre bouche sinon la langue, reprit le Teunpa. Mêmes excellentes, vos paroles semblent de mauvaises imitations. Parlez-nous donc du Lama qui vous instruit ! Le Jetsün répondit :

- Parce que j’ai en mon esprit étudié, les apparences m’ont servi de livres. Si l’on ne s’abstrait pas du monde visible, on reste attaché aux textes. Je reconnais toutes les manifestations comme des projections de l’esprit et celles-ci précisément sont le Lama qui identifie l’esprit à la claire lumière.

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LeTrés Vénérable Khenpo Tsultrim Gyamtso Rinpoche

Dans Nalanbodhi Montréal,centre d’études et de méditations Nyingma Kagyu. www.nbmontreal.org/maître:ktgr.html :        Vous y découvrirez sa courte bibographie

_______________Khenpo Tsultrim Gyamtso Rinpoché est réputé pour sa prodigieuse érudition et son immense compassion.Il est aussi connu pour sa réalisation, souvant comparée à celle du grand yogi Milarépa.

Il a donné l’initiation  sur:  » La différence entre les divinités et notre esprit » à Kagyu ling. Le 3 août 2002 . 

Le chant de Milarépa  pendant  son enseignement.

 Pas de Naissance ni fondement, seulement l’Union.  MILAREPA

La vraie bature des apparences est qu’elles ne sont jamais nées:

    Si leur naissance semble exister, c’est signe d’attachement.

              La vraie nature du samsara est libre d’origine:

   S’il semble avoir un fondement c’est seulement une idée.

La vraie nature de l’esprit est union inséparable:

      S’il semble qu’elle soit dispersée c’est qu’on s’attache à une vue.

La vraie nature du lama est de maintenir la lignée:

     Qui bâtit ses théories, celui-ci n’a rien compris.

L’esprit, en réalité, est semblable

       Les pensées, semblables aux nuées, l’assombrissent de leurs voiles.

 Un lama, pourvu des qualités, possédent les instructions

       Qui dissipent ces nuées, en agissant comme le vent.

Même les penseés, concepts imagines,brillent par leur clarté.

       Soleil et lune, les expériences, lumineuses, se lévent.

Au-delà des dix directions, au-delà des trois temps,

       La clarté resplendit, insaisissable, inexprimable.

La certitude scintille à l’infini comme les étoiles dans le ciel.

      Tout ce qui manifeste, est source de grand délice,

Naturel et sans artifice, corps , absolu de vacuité.

      Les apparences conditionnées, six collections, sont vacuité

Là où tout est spontané, non souillé d’émotions,

      Au coeur de cet endroit spacieux, naturel, de repos,

La sagesse non dualiste a établi demeure,

Et les trois corps y sont à jamais unis. C’est merveilleux!

Traduction:Claudine Mona 3  Juillet 2002.

Musique Patrick Reilly.

———Le maître s’appuya sur  les enseignement du Bouddha dans le  » Noble Soutra des Dix Terres ». (Le soutra des dix terres, * appartient à  l’Avatamsaka soutra),  sur les quatre modes qui établissent l’absence de naissance.

-Rien n’est  produit de soi-même, puisqu’il dit que «  que cela ne naît pas de soi-même ».

-Rien n’est produit d’autre chose, car si un phénomène ne peut se produire lui-même, « comment pourrait’il naître  d’autre   chose? »

-Rien n’est produit des deux à la fois, car si rien ne peut naître de soi-même ou d’autre chose,

« Cela ne naît pas des deux ensemble » non plus.

-Rien ne naît sans cause, puisque

« comment pourrait-il être possible de naître sans cause? ».

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* Le Sûtra de l’Ornementation Fleurie (Avatamsaka Sûtra), écriture de référence des écoles Huayan (en Chine) et Kegon (au Japon) ; certaines sections de ce sûtra sont parfois considérées comme des sûtras en elles-mêmes, comme le Soûtra des Dix Terres (Dashabhumikasutra).

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9 juillet, 2007

Vajrasattva

Classé dans : sLes enseignements: Mahayana-Vajrayana- Tantras. — deulmalhamo @ 18:24

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Que tout soit auspicieux. Hommages  - A  Sa Sainteté Kyabje Dalaï Lama pour son anniversaire  pour ses 72 ans le 6/ 07. 2007

OM BENZA SATO SAMAYA/MANOU PALAYA/BENZAR SATO TÉNOPA TIKTRA DRIDO MÉBAOUA/ SOUTO KAYO MÉBAOUA/SOUPO KAYO MÉBAOUA/ ANOURAKTO MÉBAOUA/  SAROUA SIDDHI MEMTRA YA TSA/ SAROUA KARMA SOUTSAMÉ TSITAM SHIRIYA KOUROU HOUNG HA HA HA HA HO BAGAOUÉN/ SAROUA TAT’ AGATA BENZAR MAMÉ MUNTSA BENZIR BAOUA MAHA SAMAYA SATO AH//

OM SATO HOUNG

Du lien sacré de Vajrasattva. Ô Vajrasattva protégez le lien sacré, puissiez vous demeurer fermement en moi. Donnez- moi entière satisfaction-Croissez en moi. Soyez bienveillant. Accordez- moi les accomplissements. Montrez -moi tous les karmas. Rendez mon, esprit bon et vertueux(resplendissant). Essence du coeur de Vajrasattva. Les quatre initiations de la voie de l’accomplissement,  Ho la joie. Ô Bienheureux qui personnifiez tous les Tathâgatas de Diamant  ne m’abandonnez pas.  Accordez-moi la réalisation de la nature de Vajra. Grand Être du Samaya-  - faites-moi UN avec vous

http://www.youtube.com/watch?v=bk6q0zxa4xQ

http://www.youtube.com/watch?v=01LB1onp34g

http://www.youtube.com/watch?v=U0EarugyrAA

 

http://www.youtube.com/watch?v=O4uDmdU3Sgk

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=3L0iT5i2CmE

                                                        OM VAJRASATTVA HUM

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31 mai, 2007

Usnisa Vijaya -Sutra sur l’incantation Namgyalma Bouddha

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 23:17

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 Usnisa Vijaya (Namgyalma) Bouddha.

  Namgyalma, est une mère de Bouddha qui résulte de la couronne du Bouddha. La déesse indienne  Namgyalma est l’une de trois déités liées à la longévité et à la réalisation des désirs terrestres. Les deux autres  sont Tara blanche, Amitayus, . Namgyalma représente également la mère de tous les Buddhas. Comme toutes les déités bouddhistes, elle est essentiellement une manifestation du vide agissant en tant que bodhisattva. Elle peut accorder la longévité à des êtres mais  pas pour des raisons égoïstes, mais afin d’aider tous les autres vers l’éclaircissement. Elle est une déité de purification aussi bien, appelée en présence des morts. La longue incantation de Namgyalma est une pratique qui est très puissante non seulement pour l’octroi de longue vie mais également pour la purification. Par exemple, si on lui écrit sur un tissu ou  sur un  papier qui est placé sur un dessus ou au sommet de la  montagne où le vent  souffle, celui qui est touché par le vent reçoit des bénédictions et le karma négatif est épuré.  Les circumambulations autour d’un stupa qui contient l’incantation, épure tout karma  dans une renaissance dans les enfers chauds. On  dit aussi que si on grave ou colle l’incantation de Namgyalma sur une cloche, quand n’importe qui entend les bruits  qui résonnent clairs de la cloche, les ennuis sont dissipés  immédiatement, et  aide la sagesse à se développer. Il  y a également l’effet profond d’induire la pensée du repentir pour des êtres souffrant dans les royaumes malheureux. Lire l’histoire merveilleuse dans laquelle Bouddha a enseigné les avantages incroyables de pratiquer Namgyalma.

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« NAMO BHAGAVATE TRAILOKYA PRATIVISISTAYA BUDDHAYA BHAGAVATE.
TADYATHA, OM, VISUDDHAYA-VISUDDHAYA, ASAMA-SAMA SAMANTAVABHASA-
SPHARANA GATI GAHANA SVABHAVA VISUDDHE, ABHINSINCATU MAM. SUGATA
VARA VACANA AMRTA ABHISEKAI MAHA MANTRA-PADAI. AHARA-AHARA AYUH
SAM-DHARANI. SODHAYA-SODHAYA, GAGANA VISUDDHE. USNISA VIJAYA
VISUDDHE. SAHASRA-RASMI, SAMCODITE, SARVA TATHAGATA AVALOKANI,
SAT-PARAMITA, PARIPURANI, SARVA TATHAGATA MATI DASA-BHUMI,
PRATI-STHITE, SARVA TATHAGATA HRDAYA ADHISTHANADHISTHITA MAHA-MUDRE.
VAJRA KAYA, SAM-HATANA VISUDDHE. SARVAVARANA APAYA DURGATI,
PARI-VISUDDHE, PRATI-NIVARTAYA AYUH SUDDHE. SAMAYA ADHISTHITE.
MANI-MANI MAHA MANI. TATHATA BHUTAKOTI PARISUDDHE. VISPHUTA BUDDHI
SUDDHE. JAYA-JAYA, VIJAYA-VIJAYA, SMARA-SMARA. SARVA BOUDDHA ADHISTHITA
SUDDHE. VAJRI VAJRAGARBHE, MAMAN SARIRAM DE VAJRAM BHAVATU. SARVA
SATTVANAM CA KAYA PARI VISUDDHE. SARVA GATI PARISUDDHE. SARVA
TATHAGATA SINCA JE SAMASVASAYANTU. SARVA TATHAGATA SAMASVASA
ADHISTHITE, BUDDHYA-BUDDHYA, VIBUDDHYA-VIBUDDHYA, BODHAYA-BODHAYA,
VIBODHAYA-VIBODHAYA. SAMANTA PARISUDDHE. SARVA TATHAGATA HRDAYA
ADHISTHANADHISTHITA MAHA-MUDRE SVAHA. «

www.geocities.om/usnisa_vijaya.

(Cet Usnisa Vijaya Dharani est la version améliorée avec certains
additions à la transcription originale de Sanskrit)

L’incantation  qui supprime les obstructions karmiques. Principal tripitaka Divakara.

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Namgyalma Stupa à Dharamsala

Entouré par des roues de prière, le stupa bouddhiste, est situé au centre de McLeod Gunj. Érigé comme mémorial à ces Tibétains qui ont perdu leurs vies combattant pour le Thibet libre, Namgyalma Stupa se tient comme un monument à la détermination d’un peuple opprimé pour préserver leur mode de vie distinctif contre la la malchance. Avec une statue du Sakyamuni Bouddha enchâssée dans une petite chambre, le stupa est construit dans la tradition de l’empereur indien Ashoka du troisième siècle et représente la paix et le progrès. Jour et nuit, les passionnés font tourner des roues de prières dans leurs circumambulations autour du stupa,  et psalmodient les incantations.

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____________________________________________________________ 

Un texte sanscrit comme le plus vieil exemple d’impression 

En Chine, le 25 novembre 2001: L’année exacte à laquelle l’impression sur le bois fut inventé fait encore beaucoup de débats dans les cercles universitaires du fait qu’il y a ni artefacts [phénomène d’origine artificielle ou accidentelle, rencontré au cours d’une observation ou d’une expérience] ni rapports documentés relatant de la toute première impression découverte.

Cependant, une feuille avec des écrits (des mantras du Dharani Sutra) sanscrits, imprimée dans les premières années de la dynastie Tang et déterrée dans une zone à prédominance chrétienne est la première relique existante d’une impression.

Le Dharani Sutra est l’enseignement de Bouddha sur « La longévité, l’extinction des péchés et la protection des jeunes enfants. »

[source : http://www.cgan.com.hk]

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 Les dâranis (de la racine dhar- porter) détiennent un pouvoir par leur évocation en sanskrit. Le sanskrit est considéré comme une langue sacrée.

_________________________________________________________________

 CITATION

« Seigneur du ciel, où cet Dharani demeure, si on l’ écrit pour  la
distribuer, propager, reçu et confirmé, lu et exposé, entendu et
vénéré, ceci épurera tous les chemins; misères et
des douleurs dans tous les enfers  et seront complètement supprimées. « 

………

Si les oiseaux, les animaux et d’autres êtres sensibles entendent
cette Dharani une fois, ils seront jamais encore rené dans ces impurs et
agréger les formes de corps une fois que leurs vies seront finies. « 

……………

Le Bouddha a continué, « si quelqu’un d’une maladie sérieuse entend ceci, cet
Dharani, il sera libre de la maladie. Toutes autres maladies seront également
supprimées, comme celui de vouloir  aussi un mauvais karma qui le ferait tomber dans
les mauvais chemins. Il sera rené dans la terre du bonheur final après la fin de
sa vie. Ne naissant pas de l’utérus, au lieu de cela partout où il est rené, il sera né transformé de la fleur du lotus et toujours se rappellera et confirmera cet Dharani et gagnera la connaissance de ses vies  passées.

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 version  courte d’Usnisa Vijaya par Imee Ooi.
 http://www.immmusic.com/product/music/imm1011-1.MP3

USNISA VIJAYA DHARANI SUTRA

ftp://ftp.buda.idv.tw/music/ZSZ01.mp3

ftp://ftp.buda.idv.tw/music/ZSZ02.mp3

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_____________________________________________________________________

OM BHRUM SVAHA

OM AMRITA AYUR DA DAY SVAH

mantra de  Namgyalma.

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Quand le Bouddha eut quatre-vingts ans, il a annoncé que son temps était à son extrémité, et il a préparé ses disciples pour son Parinirvana, la grande cessation de son être terrestre. Son fidéle  disciple dans ce temps était Ananda. Le Bouddha a dit Ananda que après que sa mort soit,  le Sangha ne devrait pas penser que  les paroles de leur maître étaient terminées. La vérité du Dharma et du Sangha continuerait à guider et enseigner ceux qui sont venus après qu’il soit mort.

Aprés avoir atteint  Kushinaga  le lieu de son paranirvana
Il est allé  un peu plus loin alors et se plaçant au nord entre deux arbres avec ses revêtements principaux,  il s’adressa pour la derniére fois à ses disciples . Selon les scriptures, il a dit :

L’ « affaiblissement est inhérent à tous les phénomènes composés !
Travaillez pour votre libération avec la diligence ! « 

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15 mai, 2007

Vide et connaissances

Classé dans : Dzogchen,Unité Dharma — deulmalhamo @ 17:42

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1559391200.01.aa240sclzzzzzzz.jpg L’Ati Yoga est un synonyme pour la grande perfection et le Dzogchen.

Le lamrim yeshé Nyingpo texte racine indique:

Ayant stabilisé l’expérience de félicité et de vide en votre être

Maintenant, pour l’ultime chemin, l’habilitation par les moyens à la vérité suprême

Le Grand Accomplissement résultant de l’Ati Yoga

Vous pourrez atteindre au samadhi de l’insurpassable  vajra

De la Grande Pefection

 Adapté de  Padmasambavha et de Jamgön Kongtrul, The Light of Wisdom,vol IV( Bouddhanath: Rangjung Yeshe Publications, 2001), « Ati Yoga »

«  Padmasambhava est conforme non seulement  il est le maître des tantras innombrables du Vajrayana mais possède une lignée courte unique de la maîtrise au-dessus des matières profondes de Nyingtig, la grande perfection lumineuse de la signification définitive, qui lui a  été confiée par les trois maîtres Garab Dorje, Manjushrimitra et Shri Singha. En particulier, Padmasambhava a agi sur un prédire de Vajra Varahi et il a  reçu des enseignements détaillés de Shri Singha. »    Rangjung Yeshé publications .  Padmasambhava reçu ceux des trois cycles du Dzopa Chenpo ainsi que les tantras et le Khandro Nyinthig. 

  « Suprême Source « de Chögyal Namkhai Norbu et Adriano Clemente. 

Un court extrait paru dans Snow Lion  1999. Newsletter and catalog. Je remercie Dharmadhatu qui me soutient en m’ayant gracieusement offert ce journal, j’ai choisi certains paragraphes qui  nous éclairent  sur cette voie subtile de l’Ati Yoga. 

 » La base de l’énergie de l’enseignement Dzogchen, s’explique à travers les trois aspects fondamentaux. La base, la voie, l’énergie. La base est  l’état primordial de l’individu et ultérieurement explique les trois sagesses, ou trois conditions naturels, essence, nature, énergie. Exemple du miroir, relatif et absolu. La forme reflétée dans le miroir et celui -ci intrinsèque potentiel de réflection par le miroir. Les mêmes saisies de l’état de l’individu.

Qu’est ce que l’individu. C’est celui qui possède l’état primordial des consciences comparables à la nature du miroir, c’est à dire pur, clair et limpide. Ceci correspond aux trois conditions appelées essence, nature, énergie, juste tel que la réflection du miroir et dans un certain sens, c’est la qualité du miroir.

Qu’est ce que l’essence?  Dans l’ordre de l’état primordial la réflection est nécessaire, dans ce cas, sont  compris le corps, la parole et l’esprit et particulièrement  le dernier de ces  trois. En fait, c’est de l’esprit que les pensées surgissent . Si une pensée surgit tandis que nous observons l’esprit que nous devons chercher d’où la pensée commence, où elle demeure et, finalement où elle disparaît de quelque façon  car le moment où nous identifions la pensée elle  disparaît et nous ne trouvons rien du tout là ni aucune origine, aucune demeure et aucun endroit où elle disparaît. Si nous voyons un bel objet et examinons d’où cette « beauté » surgit et où elle  disparaît, nous ne trouvons rien  de concret:Toutes choses sont  au niveau, sujet et objet et sont essentiellement vides.  C’est la juste condition finale de l’individu.  Il est dit que l’essence est vide parce-que nous ne trouvons rien de durable, de constant. Le concept de vide ou sunyata est trés grand dans la tradition du  bouddhisme Mahayana et en particulier dans la Prajnaparamita. C’est pourquoi le point fondamentalement pur pour comprendre le vide est la réalité de l’essence matérielle des phénomènes et pas quelque chose d’abstrait séparé de l’entité. Le simple fait de chercher l’origine de la pensée peut être appliqué à tout objet perçu par les sens. Le sujet et  l’objet sont en essence vides. C’est juste l’ultime condition de l’individu.

Qu’est ce que la clarté? Si l’essence est vide, il ne faut pas penser que rien n’existe. Quand nous observons une pensée et qu’elle disparaît immédiatement une autre s’élève; ce pourrait être: » je suis en train de regarder l’origine de la pensée et je ne trouve rien » Est ce aussi une pensée ou non? c’est une pensée que je pense être à l’origine de la pensée. Dans ce chemin beaucoup de pensée  peuvent s’élever continuellement. Nous pouvons être convaincus que leur essence est vide, néanmoins, elles se manifestent sans interruption. Le simple fait de vos perceptions, tous les objets perçus, sont les apparitions de votre vision karmique. Ceci ensuite est la nature de la clarté. 

Qu’est ce que l’énergie, ou potentiel de l’énergie? c’est l’activité et la fonction ininterrompue de l’état primordial. En  général  on parle de la  » fonction du wisdow » par rapport à la vision pure d’être éclairé  de la fonction de l’esprit, par rapport à la vision impure du samsara. Par exemple nous pensons q quelque chose et alors nous suivons cette pensée et entrons dans l’action; or  tandis que nous pratiquons, nous nous transformons en déité avec le mandala de cette déité et la dimension  pure .Tout  démontre la fonction de l’énergie dans les aspects de sa continuité et de sa capacité de produire quelque chose ; par notre énergie là surgissent toutes les manifestations au niveau du sujet et de l’objet, celui  pur, impur, beau ou laid etc.  Si nous plaçons  un cristal au soleil nous voyons immédiatement qu’il reflète de plusieurs rayons iridescents. Dans ce cas  le cristal représente l’état de l’individu et les couleurs qui sont manifestées extérieurement représentent toutes les choses que perçoivent les sens. Le mode de manifestation de l’énergie dans lequel la réflection manifestée extérieurement est appelée tsal en tibétain. L impure attachée au karma et à la dimension matérielle  et la pure vision  au niveau du sujet et de l’objet sont deux, tsal .

C’est le  seul chemin dans lequel les énergies se manifestent  » éternellement  » dans la propre soumission dans le même chemin que les images sont reflétées dans le miroir, ceci s’appelle  Rolpa. Par exemple quand nous faisons les pratiques tantriques et nous nous  transformons dans la dimension de la déité avec son mandala, nous sommes(Working) marchants avec la nature de l’énergie, parce-que toutes choses ont pris la place à l’intérieur de nous.

Clairement dans les premiers stages de la pratique de transformation, il est trés important d’utiliser l’esprit concentré dans l’ordre pour achever cette fonction concrètement, mais à un certain point, la pure dimension du mandala peut se manifester souvent autour de quelque effort de votre part et présenter la pensée de rolpa de l’énergie.

Le troisième chemin de l’énergie manifestée s’appelle dang et elle représente ce qu’est la condition basique de l’énergie, son potentiel pour prendre toute forme s’accordant aux circonstances. L’exemple traditionnelle est celui du cristal placé sur un drap, le cristal prend la couleur du drap, uni sachant qu’il est transparent et sans couleur.

L’essence, la nature et l’énergie sont appelées les trois sagesses primordiales parce-qu’elles représentent l’état d’éclaircissement dans son intégralité. L’individu possède les trois aspects dans leur commencement véritable et il continue pour les avoir unis en la parfaite illumination.

On pourrait penser » quel est ensuite le point de l’entraînement si nous avons la même qualité que le Bouddha » Nous nous tenons juste en paix ne faisant rien tout le temps que nous nous trouvons réellement dans cet état. Mais, si c’est une autre façon que cette pensée, nous sommes esclave de la dualité conditionnée par l’objet. Dans ce cas ce n’est pas suffisant de penser que nous avons l’essence, la nature et l’énergie étant conditionné par la vision qui est advenue, mais  afin de reconnaître le soleil de l’état primordial qui brille encore. C’est pour cette raison que le chemin est nécessaire dans ses circonvolutions des trois aspects, de  vue méditation et observation.

Dans le Dzogchen, la vue ou perspective n’est pas adressée  à quelque chose d’extérieur, c’est vouloir simplement observer soi-même dans la voie, pour découvrir  que l’uni est la  seule condition véritable… »

  Ce court passage donne une idée du contenu de » The Suprême source  »  J’ai laissé libéré  en traduisant, ce que dans la pratique et les enseignements, j’ai saisi de la reconnaissance de rigpa . Elle ne peut se stabiliser que lorsque durant la  cession de contemplation ou hors de la contemplation nous pouvons ne faire aucune différence. Le fruit ou résultat de la voie. 

Il faut aussi comprendre que la deité est un être d’éveil, et en cela  toutes les conditions ou potentialités peuvent se manifester.

  Note: « Fonction de Wisdow » il n’y a pas de traduction possible. Il faut simplement comprendre le texte qui suit..

 _____________________________________

 

info lu dans blog de Nyima:

13. jusqu’au 17 juin 2007gangteng4324.jpg

SON EXCELLENCE Gangteng Tulku Rinpoche

« H.E. Gangteng Tulku Rinpoche, un de trois supports principaux de lignée de la tradition de Pema Lingpa, est l’abbé de la monastère de Gangteng connu au Bhutan comme glorieux montagne colorée le deuxième par cuivre. Rinpoche est également un support de lignée dans d’autres traditions de Nyingma et de Kargyu de bouddhisme de Vajrayana.
À un âge jeune Rinpoche a été identifié par H.H. Karmapa et H.H. Dudjom Rinpoche comme incarnation d’émanation de corps de Pema Lingpa, le maître spirituel extraordinaire et de Terton (trésor Revealer de Dharma) prévue par Guru Padma Sambhava dans le 8ème gourou Padma Sambhava du siècle C.E. a établi la première fois les lignées du bouddhisme de Vajrayana dans la région de l’Himalaya du Bhutan, du Sikkim, du Népal et du Thibet actuels au 8ème siècle C.E. « 

Winterthur, Suisse

Pema Lingpa-Ngöndro

« Les pratiques préparatoires générales » dans les Rinpoche’ s tradition sont résumées dans le texte pratique « la bonne voie à l’illumination ». Le Ngöndro constitue la base pour l’autre Dzogchen études et programme d’entraînement.

29 avril, 2007

Poèmes du XVIe karmapa et du XVIIe karmapa

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 11:13

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                  Le XVIè Karmapa – Rangjoung Rigpé Dorjé          c04.jpg             

ybkarmapa17dharamsala.jpg    Le XVIIe Karmapa Urgyen Trinley Dorje   Je ne saurais entrer dans la polémique  qui alimente les deux karmapas,chacun est libre de choisir à dit sa sainteté le Dalaï Lama.L’océan de la sagesse
Tib
étain :
gyalwa
ou mongol : dalai  Comme dans Gyalwa Karmapa ou Dalai Lama

Les significations du drapeau « rêveur »  aniflag.gif   symbole du drapeau des karmapas . 

Le 16ème Karmapa a vu ce drapeau dans un rêve, et l’a annoncé « partout où cette bannière est « volée »( expression voulant sans doute dire - et c’est ma traduction -actualisée dans l’espace des êtres illuminés),  le Dharma augmentera. » Historiquement, les prévisions du Karmapas ont été correctes.

Il l’a appelé « drapeau victorieux de la sagesse du Bouddha. »

 Au niveau de la vérité relative, le bleu est le ciel (ciel), symbolisant la perspicacité et la vision spirituelles, et le jaune est la terre, le monde réel de notre expérience journalière. La symétrie du modèle de vague montre comment nous venons pour comprendre leur interdépendance quand nous pratiquons le dharma.

Comme rappel de la vérité absolue, le bleu symbolise la sagesse, ou l’aspect de vide de réveillé étant, alors que le jaune représente l’aspect de compassion. Mélanger onduleux des deux couleurs représente leur inséparabilité.

L’interdépendance montrée dans le drapeau peut également être vue comme sagesse de Mahamudra, la réalisation finale de ceux rectifient la nature.

Un plus au sujet du  drapeau rêveur :

« Namkyen Gyaldar » signifie « le drapeau victorieux de la sagesse de Bouddha ». C’est la manifestation de la vision éclairée suprême de HH 16ème Karmapa. HH prophétisa que ce drapeau apportera d’immenses avantages au Dharma aussi bien que tous les êtres sensibles. La couleur bleue de ciel représente la sagesse complète et profonde de la réalisation intérieure du Bouddha. La couleur jaune sur le drapeau représente la sagesse complète de la compassion sans limites qui accorde des avantages sur tous les êtres et phénomènes sensibles. La ligne onduleuse et de se rejoindre les couleurs jaunes et bleues signifiant l’inseperability de ces deux (Wisdoms). Sagesses.  

                                        ____________________________

La beauté et l’extrême justesse de la voie et des fruits que nous procurent la lecture des poèmes du XVIe karmapa, suivi de celui du XIIe Karmapa  nous invitent à la méditation, voir même à la contemplation. Chaque phrase devient un bien précieux pour l’esprit . 

 

     aniflag.gif   Les Poêmes Prophétiques du XVI è Karmapa

 Notre manie éternaliste issue de l´ignorance, combien persiste-t-elle !
Nous voici comme enchaînés à nos différentes actions,
Dans les geôles des distinctions entre le noir et le blanc :
Chacun pour sûr, récoltera ce qu´il a semé…
O mes vieilles mères, pensez-y bien êtres sensibles,
Et ne vous méprenez pas sur la vérité des causes et des effets !
Retirez-vous dans la liberté d´un lieu triplement désert
Et appliquez-vous à unir les pratiques méritoires du corps et de la parole ;
Vous saurez alors que la Compassion de votre glorieux
Maître spirituel ignore toutes les distances. Notre propre conscience absolue est perfection instantanée sans artifice,
Et sa radieuse clarté démêle le filet du triple monde.
Cet état naturel que n´altère aucune raison intellectuelle
Est l´espace qui se déploie de lui-même : le corps du Maître spirituel.
Sans attachement aux extrêmes du vide et de la luminosité,
Il se parfera instantanément en la substance des quatre corps
Et nous ferons l ´expérience de notre maître spirituel et de notre esprit.L´état naturel, l´aise originelle, est faite de transparence et de clarté,
Mais je ne me laisse point couler dans cette absolue trouée
Et je choisis dans l ´illusion d´analyser intellectuellement mes pensées qui fluctuent :
C´est alors que je me souviens de la tradition Karma Kagyu.
Je passe au-delà, dans le lieu propre de la Base où ma conscience
Absolue et la Vacuité ne font qu´unSeizième Gyalwa karmapa (Traduction Patrick Carré) 

 

 aniflag.gif     Les Poêmes Prophétiques du XVI è Karmapa

Le murmure enchanteur de l’abeille

Ce chant, ala ala ala,
Est thala, thala, thala (1).
Ala, voilà le chant du non-né.
Thala, pour invoquer.

Si vous ne reconnaissez pas ce lieu,
C’est le chakra du cour d’Akanishta (2).
Dans le mandala du sublime Chakrasamvara (3).
Le premier siège est Tsurphu, dans la vallée de Dowo (4).

Si vous ne reconnaissez pas qui je suis,
Je suis de la lignée des ‘Den, d’ascendance noble.
Si vous me nommez par mon nom, je suis Rigdrol Yeshe (5).
L’étendard triomphant des enseignements de l’éminente lignée Dakpo (6).

Il flotte à la cime de l’existence terrestre,
Dressé au terme d’une série ; éminente, elle ne décline jamais (7).
Perfection d’un déploiement de sagesse primordiale innée,
Elle s’abreuve à l’essence des instructions orales du lama paternel

Depuis le Pays des neiges, cette crinière de turquoise
S’étend aux contrées du futur, dit-on (8).
Dans les exquises forêts de santal, habite un tigre majestueux
Son rugissement est puissant, et l’animal est de la couleur lumineuse des
nuées de l’aurore (9).

Insatiable, il conquiert les fauves des vues erronées.
J’ai dit la vérité, le pouvoir du Vainqueur,
Résonnant sur le lac avec ses eaux douées de huit qualités (10)
Tel le chuintement charmant de canards qui se hâtent. (11)

Sertis dans le ciel, vaste et omnipénétrant,
Le soleil et la lune, lumineux et naturels. (12)
Le plus célèbre nommé Rigdreul
Ne demeure pas ; pourtant il ne sait pas où aller.

Le cygne accorde sa confiance au lac
Et déloyal, le lac gèle (13).
Le lion blanc donne sa confiance à la neige,
Mais fine, la neige blanche reflète le soleil (14).

Que tous les êtres nobles laissés derrière au pays des neiges, le Tibet,
Ne tombent pas sous l’empire des quatre éléments (15).
De l’espace non manifesté, le protecteur
Padmasambhava veille sur eux,

Il les garde à jamais sous l’aile douce de sa compassion.
Que tous les êtres vivants qui ont un lien avec moi
Fassent mûrir les quatre kayas suprêmes.
Désormais, je ne demeure pas, mais ma place reste vague ;

Je vais goûter les fruits des karmas de vies passées.
Au printemps, un coucou viendra au Tibet.
Son chant charmant attristera votre cour.
Où est donc cet homme, Rigdrol ? vous demanderez-vous.

Ne connaîtrez-vous pas, vous qui vous appuyez sur moi, des chagrins
indicibles ?(16)

Un jour, le cygne effleurera les rives du lac
Et il laissera ses oisillons dans les marais ténébreux. (17)
Le jour où le vautour blanc (18) s’élève dans les lointains du firmament,
Vous vous demanderez où est cet homme, Rigdrol. O oiselets, j’éprouve pour vous un chagrin cruel.
Je n’en dis pas davantage ; ce n’est qu’une plaisanterie
Qui se marie pourtant avec la réalité ultime.
Quand le Seigneur de la Voie (19) sera soutenu par le souverain des
oiseaux(20),

Je prie que nous nous retrouvions dans la joie.
En cette vie, considérez ceci comme l’essentiel :
La parole est son indestructible, tel l’écho.
L’esprit est vide, exempt de préoccupations terrestres. Sur la voie qui n’admet pas le positif, ni ne rejette le négatif,
Cette attitude du souverain des oiseaux se détend en elle-même.(21).
Sondez soigneusement cette parabole aux cent saveurs.
Ki so so(22), l’assemblée des Wermas courroucés(23).

Dans l’année du singe-bois [1944] du seizième rabjung [cycle de soixante ans], ce chant fut composé par la seizième incarnation des Karmapas,Rangjung Rigpe Dorje en sa résidence de Tashi Khangsar, sise dans le temple principal de Tsurphu Dowolung. Qu’il soit auspicieux. Traduit d’après les instructions de Khenchen Thrangu Rinpoche par

Michele Martin, New York,avril 1994, 2000.

Notes du Ven. Khenchen Thrangu Rinpoche

1. Aux oreilles des Tibétains, ces sons, ala et thala donnent un caractère mélodieux au chant. Ces procédés sont fréquents en poésie tibétaine.

2. Akanishta peut avoir plusieurs sens ; dans le cas présent, il s’agit d’une référence poétique à Tsurphu en tant que terre pure du sambhogakaya. Trois des principaux monastères associés au Karmapa sont liés aux troiskayas des bouddhas : Kampo gangra (Kam po gangs ra) représente le corps ; Karma gon (Karma dgon), la parole ; et Tsurphu (mTshurphu), l’esprit.

3. L’un des principaux yiddams (déité tutélaire) de la lignée Kagyu.

4. Ce Dowo est le nom d’un fleuve qui coule près de Tsurphu ; il donne son nom à la vallée.

5. Il s’agit d’un nom d’enfance du XVIe Karmapa, employé jusqu’à son intronisation à l’âge de huit ans.

6. Dagpo Lhaje, ou Gampopa, fut le maître du premier Karmapa, DusoumKhyenpa.

7. « Série » réfère à la lignée ininterrompue des enseignements Kagyu.

8. La crinière du lion des neiges est abondante ; elle symbolise ici l’enseignement du bouddhisme au Tibet.

9. La couleur safran du tigre rappelle le rayonnement du Dharma.

10. L’eau est fraîche, suave, légère, douce, claire, agréable, saine et apaisante.

11. Les métaphores du lac et des canards font référence au caractère clair et agréable du Dharma et au fait qu’il s’étend aux vastes océans.

12. Cette métaphore rappelle la qualité naturellement lumineuse du Dharma et le fait qu’il s’étend à l’espace tout entier.

13. Le Karmapa est le cygne résidant sur le lac de son monastère, Tsurphu. Lors de l’invasion chinoise du Tibet et la prise du monastère, celui-ci devient inhabitable, pareil à un lac gelé.

14. Le lion est également le Karmapa, qui s’appuie sur son monastère de Tsurphu au pays des neiges du Tibet. La chaleur du soleil, qui†fait fondre la neige, est une métaphore pour la destruction de Tsurphu pendant la Révolution Culturelle. Les deux métaphores, le cygne et son lac et le lion et la neige, indiquent que même si Karmapa avait souhaité demeurer à Tsurphu, cela aurait été impossible.

15. Ici, le Karmapa prie que ceux qui furent incapables de fuir, échappent aux épreuves causées par les quatre éléments, par exemple, se noyer dans l’eau, être brûlé par le feu, etc.

(16) Ceci fait référence aux tumultes au Tibet et à l’immense souffrance endurée par son peuple.

17. Encore ici, le cygne est le Karmapa partant pour l’Inde et les jeunes oiseaux laissés derrière représentent le peuple tibétain et notamment, les disciples de Karmapa.

18. Il existe deux espèces de vautours (rgod) au Tibet : blancs et noirs. Ils ont la réputation d’être capables de voler plus haut que tout autre oiseau. Il s’agit d’une autre métaphore pour le Karmapa.

19. « Le Seigneur de la Voie » indique la voie astrologique, ou cycle de douze ans, et le « Roi des oiseaux » fait référence à l’année de l’oiseau, quand le XVIIe Karmapa sera de retour à son monastère, reprenant son activité.

20. Ici, « le roi des oiseaux » dénote le vautour, et plus spécialement, son vol, qui s’élève et glisse en tout aise dans l’espace.

21. Les quatre lignes qui précèdent décrivent la méditation sur la nature véritable de l’esprit.

22. « Ki » indique le courage et l’intelligence d’une personne ; « so » ressemble au sifflet fort qui signifie « Éveille-toi ! Sois conscient ! Fais attention ! »

23. Les Wermas sont des dharmapalas (protecteurs du Dharma) douées d’une grande dignité et animées d’un grand courage.

                             

            aniflag.gif  Les Poêmes Prophétiques du XVI è Karmapa

Le rugissement enchanté

Le glorieux Tolung Tsurphou (1), c’est Akanishta (2).
Suprême domaine de l’esprit,
Le lieu où s’assemblent en nuées des océans de dakinis,
Adossée à la montagne parée somptueusement, la terre pure de Chenrezig.
Face à Tsurphou, une éminence couverte d’une forêt vaste, luxuriante, un océan tourbillonnant de déités courroucées.
Entre les deux, le mont Tushita, la conscience et terre pure joyeuse du
noble Maitreya (3).

Allons à cette terre pure où les lamas, les yidams et les dakinis s’assemblent par nuées.
Une fois dressée la bannière victorieuse des enseignements du Bouddha en la contrée du Dharma (4).
Faisons rayonner au pays des cimes enneigées et du Kailash le soleil du bonheur et du contentement pour tous les êtres.

[Dalai Lama], pilier des enseignements du Bouddha, joyau qui exauce les souhaits,
Inondant le monde d’une myriade de lumières,
Demeurez à jamais, constant et immuable tel un diamant.
À Lhassa, dans le palais vermeille, sur un trône d’or soutenu par les lions
Votre enseignement mélodieux s’exprime avec les accents de Brahma (6),

En cet univers infini,
Veuillez tourner les trois dharmachakra.
Votre esprit doué de la sagesse primordiale non conditionnée discerne directement les trois temps.
Vous portez les enseignements du Bouddha sans partialité ; ils ne dépérissent point, mais fleurissent.
Puissiez-vous régner, tels les trois Dharmaraja (7) mariant Dharma et autorité temporelle en un lien de soie.
Les êtres en éprouvent tant de bonheur et de joie !

L’enseignement du Bouddha se diffuse
La sangha garde la tête haute ; tombe une averse mielleuse de Dharma
Et l’univers des êtres vivants nage dans le bonheur.
Dans leur quête du bonheur, la multitude des êtres conscients ne cumule que souffrance.
Le premier instant d’aperception apporte la délivrance de la nasse des trois domaines d’existence.
Portons ce vaste univers à la joie que l’on nomme paix véritable.
De la sphère du nada ineffable émane ce chant bienheureux,
Joignons-nous à une danse extatique au son d’une mélodie d’enchantement.

Le dix-septième jour du cinquième mois tibétain de l’an bouf de fer (1961),le XVIe Gyalchok Karmapa a révélé ce chant. Damcheu Yongdou a sincèrement et avec le plus grand respect sollicité l’autorisation de publier ces paroles, en raison des vastes bénédictions dont elles s’imprègnent. Gyalwang Karmapa ayant gracieusement accordé sa permission, cette édition a été publiée par
le Centre Dharmachakra à Rumtek, au Sikkim, le vingt-cinquième jour du cinquième mois tibétain de l’an du bouf de fer (7 juillet 1961). Puisse-t-elle faire naître la réalisation des prières qu’il exprime.

Traduit sous la direction de Khenchen Thrangou Rinpoche et Ringou Tulkou par Michele Martin, de New York (1992, 1994 et 2000).Notes du Ven. Khenchen Thrangu Rinpoche1. Tsurphu est le siège des Karmapas au Tibet. Tolung est la vallée où il
est sis.

2. Ici on réfère plus généralement à une terre pure du sambhogakaya et
notamment, à celle de Vairocana.
3. Maitreya est le nom du futur Bouddha.
4. Faisant référence au Tibet.
5. Kailash est la montagne sacrée au Tibet occidental, un lieu où de
nombreux siddhas se livrent à la pratique, dont Milarepa.
6. On dit que la parole de Brahma est facilement audible peu importe que
l’on soit près ou loin de lui.
7. Songtsen Gampo, Trisong Deutsen et Tri Ralpachen.
8. Lorsque tous les phénomènes se dissolvent dans la base [de tout - alaya],
il s’agit de l’ultime trace, la plus infime ; elle est si subtile qu’elle
est considérée comme un synonyme de vacuité.

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ybkarmapa17dharamsala.jpg

     aniflag.gif  Les poêmes du XVIIè Karmapa – Ogyen Trinley Dordjé

Harmonieuse mélodie de la conque à droite enroulée

Swati !

Voici que d´un état de Paix
Emerge un espace naturel, profond et clair,
Vastitude du Corps absolu, vérité nue, toute embrassante.
Magie née d´un même instant, résonne la gracieuse musique,
Exquise mélodie d´excellentes vertus, par myriades

Au crépuscule de la Parole de Sakyamouni,
A l´approche de déclin des rayons du jeune âge,
Une torche , aussi vive que sourire de lune apparaît,
Parure des Trois Secrets
Au ciel immense des Vainqueurs.

Au jardin vaste d´existences sans fin,
Les égarements, nés des apparences,
Sèment des buissons empoisonnés.
Apparences, mère des souffrances, leur goût, leur pouvoir,
Tout cela est-il digne de louanges,
Telle une véritable médecine ?

Au vaste espace d´azur,
Jeu enchanteur de nuées de mérites
Rafraichissante ondée de camphre, chargée de miel.
Par cette grâce, réjouissons-nous d´être nourris
D´un achèvement secret, à jamais acquis.

Dans le creux d´un calice,
Parmi des myriades de discernements multiples,
Repose l´intégral potentiel des vertus pérennes.
Et l´abeille de l´Esprit clair, enivrée,
Chante et dans le Grand Délice

En ces temps misérables, les quintuples dégénérescences
Enténèbrent le jeune âge.
Les êtres égarés trébuchent.
Danse de folie, incertaine et mensongère.
Puisse-t-elle être absorbée
Par l´éclatante lumière de l´infinie Compassion.

Que la dédicace du soleil des vertus, resplendissante déesse,
Parée des ornements de la Joie tout accomplie,
S´élève des pentes de la Montagne de l`Est, Compassion vraie,
Dédié à Vous et Moi, à tout ce qui vit.

Toutes éphémères, les distractions mondaines du jeune âge.
Ainsi le plaisir. Nul ne sait quand ils seront détruits.
Par une conduite paisible, constante, sans violence,
J´aspire au parachèvement
Du bonheur suprême de tous les Êtres.

Au jardin de l´Espace absolu, Akanishta,
Sans artifice, unis à la nature de la Libération,
Puissions-nous, Vous et Moi

Dans l´Identique vaste et pur, savourer le Dharma profond.

Lors de ma longue évasion du Tibet ceci m´a été révélé, au Pays des Neiges, par le grand Tsong Khapa

, Héros de l´Est.

jtk2.jpg  Dje Tsongkapa fonda le monastére de gandèn et l’école Guélugpa ( signifiant les vertueux) au XVe siécle. Les pratiques et textes de ses fondateurs … Voir l’article de Septembre 2006
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