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6 février, 2008

Là où est et n’est pas l’esprit .

Classé dans : Unité Dharma — deulmalhamo @ 18:28

 Là où est l’esprit , au dessus de la montagne.

  • La saveur de nos longues méditations dans le silence  repose notre esprit, calme le flux incessant des jours de la vie.  Le pouvoir des sages s’accorde à nos demandes, comme la mère et le fils dans ses bénédictions. Là où dans l’énergie vibrante de la compassion, se trouve le sens profond du coeur esprit, l »être subtil libère les lumières du primordial . L’ essence même.
  • Les mantras résonnent dans le cercle qui entoure la bodhicitta. Elle est pure la manifestation de l’esprit. C’est la réalité ultime. Quelque soit l’effusion, elle s’exprime en vertu de la claire lumière.

« Traité de l’Esprit Non-duel« 

Pénétrer la Voie n’est pas difficile.

Mais il ne faut ni amour ni haine, ni choix ni rejet.

Il suffit qu’il n’y ait ni amour ni haine,

Pour que la compréhension apparaisse, spontanément claire,

Comme la lumière du jour dans une caverne.

S’il se crée dans l’esprit

Une singularité aussi infime qu’une poussière, aussitôt,

Une distance illimitée sépare le ciel et la terre.

Si nous réalisons l’Unité ici et maintenant,

Les idées de juste et de faux ne doivent plus pénétrer notre Esprit.

Ne cherchez pas la vérité,

Seulement, n’ayez pas de préférences (attraction/répulsion).

Ne demeurez pas dans les deux préjugés (désir et peur),

Ne recherchez pas le dualisme.

S’il nous reste un tant soit peu de notion de juste et de faux,

Notre esprit sombre dans la confusion.

Le deux dépend de l’un,

Ne vous attachez pas à l’un.

Dans la Loi Naturelle, pas de différenciation,

Mais l’homme crée lui-même des oppositions.

Dans notre conscience, la lutte entre le juste et le faux

Débouche sur la maladie de l’esprit.

Le gain, la perte, le juste, le faux,

Je vous en prie, abandonnez-les.

La Conscience Cosmique Originelle est insaisissable.

Nous ne pouvons comprendre que les choses différenciées.

Dans le monde cosmique de la réalité telle qu’elle est,

Il n’y a ni ego ni autres différences.

Si vous voulez réaliser le un,

Cela n’est possible que dans le non-deux.

Comme cela est non-deux,

Toutes les choses sont identiques, semblables,

Tolérant les contradictions.

Si nous ne pouvons pénétrer à la source des choses,

Notre Esprit s’épuisera en vain.

Si l’esprit n’analyse pas,

Toutes les existences du cosmos sont une.

Si nous regardons toutes les existences avec équanimité,

Nous retournons à notre nature originelle.

Si nous considérons l’unité,

Rien ne peut être comparé.

SHIN JIN MEI Texte fondamental de la Non-Dualité (V ème siècle)

Posté par GELOUPA à 17:19 – Permalien [#]  

Lu  dans espaceinstant.canalblog.com

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La non-pensée. Par non-pensée, il ne faut pas entendre la suppression des pensées, une oblitération de l’esprit ou un engourdissement de la conscience, mais un état de présence où les pensées qui s’élèvent n’entraînent plus le méditant à leur suite. On parle aussi de wuxin,  » non-esprit « , pour désigner cet état de présence au-delà de la conscience ordinaire discursive et ignorante. C’est le développement de la prajna, la connaissance supérieur ou sapience, qui permet cette percée dans le réel.
Le point le plus important du dhyana, selon le Chan, c’est d’unir en une seule pratique le recueillement ou samadhi et la sagesse ou prajna. Huineng dit à ce propos :  » A quoi peut-on comparer l’égalité du recueillement et de la connaissance ? A une flamme et sa lumière. Où est la flamme est la lumière. Sans flamme, pas de lumière. La flamme est le corps de la lumière, et la lumière, l’activité de la flamme. Bien qu’il faille deux mots pour les nommer, il s’agit d’une seule substance  » (P.Carré) 

 

Dhyana . 

 Ce terme signifie  méditation, mais le sens  de Dhyana prend des significations différentes. Ainsi   dans  le Lankavatara sûtra, dans le septième chapitre le béni explique à Mahamati Dhyana selon qu’elle est pratiquée dans l’ignorance ou selon qu’elle est  consacrée à l’examen des sens; selon le Dhyana avec le Tathata  elle s’accroche encore à l’objet, à la notion d’un ultime Tathata ou Nom Divin. Enfin le Dhyana du Tathagata, où Il dit: « ceux respectant le triple bonheur qui caractérise l’auto-réalisation de la Noble sagesse, se consacrent pour le bien des êtres à la Réalisation de travaux incompréhensibles, pour leur émancipation  » 

: In order to discard more easily discriminations and erroneous reasoning’s, the Bodhisattva should retire by himself to a quiet, secluded place where he may reflect within himself without relying on anyone else, and there let him exert himself to make successive advances along the stages; this solitude is the characteristic feature of the inner attainment of self-realization of Noble Wisdom.

 Le bienheureux UN a répondu: « Dans le but de se défaire plus facilement des discriminations et du raisonnement erroné, le Bodhisattva devrait prendre sa retraite lui-même dans un endroit calme et isolé, lieu où il peut intérioriser lui -même sans devoir faire appel à quelqu’un d’autre, et il est laissé à s’exercer lui-même pour faire les avancées successives le long des étapes; cette solitude est la caractéristique de la réalisation intérieure de l’auto-réalisation de la Noble Sagesse. »

« According to the discourses of the Tathágatas earnest disciples should be segregated, disciplined, and trained in meditation and Dhyana whereby they are aided by many devices and expedients to realize emancipation. « 

« Selon le discours des Tathágatas sérieusement les disciples doivent être séparés, disciplinés, et formés à la méditation Dhyana, avec laquelle ils sont aidés par de nombreux dispositifs et expédients pour réaliser l’émancipation. »

L’esprit  dans le bouddhisme Nyingma de la Grande  Perfection  est considéré comme non composé unique esprit fondamental  (ngo bo). Il est par essence claire lumière. Ainsi cet esprit pur vajra( ka dag) des Nyingma est l’ultime perfection. Ce qui vient à manifestation est la conscience vajra. Elle réalise la vacuité de tout les phénomènes et leurs impermanence. ( voir les articles  précédents sur le dzogchen )

Citation

« Dans le dzogchen, on établit une distinction claire, nette et essentielle entre la nature de l’esprit, à savoir, les processus de nos pensées, le flux incessant des concepts discursifs nous occupent constamment. Si la nature de l’esprit est comparable à un miroir poli avec la plus haute finition, les pensées, les émotions, les impulsions, les impressions et les sensations individuelles ne sont que les reflets qui apparaissent dans le miroir. Ce que le mot tibétain rig-pa qui peut être traduit par »conscience en tant que telle » ou encore par « présence pure » -désigne est comparable à la puissance inhérente de renvoyer l’image de tout ce qui est placé devant lui, les choses belles ou laides indifféremment, le contraire de rig-pa, « conscience et présence », est ma-rig-pa « ignorance », ou baisse de conscience. Lorsque nous sommes présents et conscients, nous avons le même statut, pour ainsi dire que le miroir, alors que dans l’ignorance nous subissons le statut des reflets, nous nous trouvons dans la condition de ces reflets qui pensent que tout ce qui apparaît est substantiel et vrai. Avec la conscience en tant que telle  nous existons dans la condition de l’éveil;  avec l’ignorance, nous nous retrouvons pris dans le cercle de la transmigration. L’état primordial ne désigne rien d’autre que la nature de l’esprit, telle quelle, laquelle transcende le temps et l’existence conditionnée. Dans le dzogchen, on estime que la « vue » est encore plus importante que la méditation. La vue désigne la façon de voir, ou d’envisager les choses et « comprendre » ne se rapporte pas ici à la seule compréhension intellectuelle, ni aux connaissances dispensées à l’école ou dans les livres, mais à l’expérience effective de la connaissance de la vue »

. Namkhaï Norbu- Le cycle du jour et de la nuit_ L’essence du Dzogchen_ Ed JC Lattés_1998

 

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Voici  la fête du  Nouvel An tibétain . Le Losar. Je m’empresse de souhaiter à tous que le dharma pénètre tous les foyers pour y apporter le bonheur et la prospérité.

 » Le matin de la nouvelle année, de bonne heure, les gens boivent du chang bouilli chaud, puis on offre des beignets ainsi que la farine d’orge au beurre. Le deuxième ou troisième jour de la nouvelle année, on place les drapeaux à prières sur le toit et on fait des offrandes de fumigation en brûlant du genévrier ».  Autrefois la coutume était de boire la soupe « aux neuf surprises » Dans la soupe , des pois, des cailloux, de la laine, des pêches, du piment, du charbon etc. »

Texte dans  manuel de Tibétain Standard .

-Le losar 2008 sur youtube-

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http://video.google.nl/videoplay?docid=-1797760418046331424

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Pour la liberté du Tibet

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