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29 avril, 2007

Poèmes du XVIe karmapa et du XVIIe karmapa

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 11:13

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                  Le XVIè Karmapa – Rangjoung Rigpé Dorjé          c04.jpg             

ybkarmapa17dharamsala.jpg    Le XVIIe Karmapa Urgyen Trinley Dorje   Je ne saurais entrer dans la polémique  qui alimente les deux karmapas,chacun est libre de choisir à dit sa sainteté le Dalaï Lama.L’océan de la sagesse
Tib
étain :
gyalwa
ou mongol : dalai  Comme dans Gyalwa Karmapa ou Dalai Lama

Les significations du drapeau « rêveur »  aniflag.gif   symbole du drapeau des karmapas . 

Le 16ème Karmapa a vu ce drapeau dans un rêve, et l’a annoncé « partout où cette bannière est « volée »( expression voulant sans doute dire - et c’est ma traduction -actualisée dans l’espace des êtres illuminés),  le Dharma augmentera. » Historiquement, les prévisions du Karmapas ont été correctes.

Il l’a appelé « drapeau victorieux de la sagesse du Bouddha. »

 Au niveau de la vérité relative, le bleu est le ciel (ciel), symbolisant la perspicacité et la vision spirituelles, et le jaune est la terre, le monde réel de notre expérience journalière. La symétrie du modèle de vague montre comment nous venons pour comprendre leur interdépendance quand nous pratiquons le dharma.

Comme rappel de la vérité absolue, le bleu symbolise la sagesse, ou l’aspect de vide de réveillé étant, alors que le jaune représente l’aspect de compassion. Mélanger onduleux des deux couleurs représente leur inséparabilité.

L’interdépendance montrée dans le drapeau peut également être vue comme sagesse de Mahamudra, la réalisation finale de ceux rectifient la nature.

Un plus au sujet du  drapeau rêveur :

« Namkyen Gyaldar » signifie « le drapeau victorieux de la sagesse de Bouddha ». C’est la manifestation de la vision éclairée suprême de HH 16ème Karmapa. HH prophétisa que ce drapeau apportera d’immenses avantages au Dharma aussi bien que tous les êtres sensibles. La couleur bleue de ciel représente la sagesse complète et profonde de la réalisation intérieure du Bouddha. La couleur jaune sur le drapeau représente la sagesse complète de la compassion sans limites qui accorde des avantages sur tous les êtres et phénomènes sensibles. La ligne onduleuse et de se rejoindre les couleurs jaunes et bleues signifiant l’inseperability de ces deux (Wisdoms). Sagesses.  

                                        ____________________________

La beauté et l’extrême justesse de la voie et des fruits que nous procurent la lecture des poèmes du XVIe karmapa, suivi de celui du XIIe Karmapa  nous invitent à la méditation, voir même à la contemplation. Chaque phrase devient un bien précieux pour l’esprit . 

 

     aniflag.gif   Les Poêmes Prophétiques du XVI è Karmapa

 Notre manie éternaliste issue de l´ignorance, combien persiste-t-elle !
Nous voici comme enchaînés à nos différentes actions,
Dans les geôles des distinctions entre le noir et le blanc :
Chacun pour sûr, récoltera ce qu´il a semé…
O mes vieilles mères, pensez-y bien êtres sensibles,
Et ne vous méprenez pas sur la vérité des causes et des effets !
Retirez-vous dans la liberté d´un lieu triplement désert
Et appliquez-vous à unir les pratiques méritoires du corps et de la parole ;
Vous saurez alors que la Compassion de votre glorieux
Maître spirituel ignore toutes les distances. Notre propre conscience absolue est perfection instantanée sans artifice,
Et sa radieuse clarté démêle le filet du triple monde.
Cet état naturel que n´altère aucune raison intellectuelle
Est l´espace qui se déploie de lui-même : le corps du Maître spirituel.
Sans attachement aux extrêmes du vide et de la luminosité,
Il se parfera instantanément en la substance des quatre corps
Et nous ferons l ´expérience de notre maître spirituel et de notre esprit.L´état naturel, l´aise originelle, est faite de transparence et de clarté,
Mais je ne me laisse point couler dans cette absolue trouée
Et je choisis dans l ´illusion d´analyser intellectuellement mes pensées qui fluctuent :
C´est alors que je me souviens de la tradition Karma Kagyu.
Je passe au-delà, dans le lieu propre de la Base où ma conscience
Absolue et la Vacuité ne font qu´unSeizième Gyalwa karmapa (Traduction Patrick Carré) 

 

 aniflag.gif     Les Poêmes Prophétiques du XVI è Karmapa

Le murmure enchanteur de l’abeille

Ce chant, ala ala ala,
Est thala, thala, thala (1).
Ala, voilà le chant du non-né.
Thala, pour invoquer.

Si vous ne reconnaissez pas ce lieu,
C’est le chakra du cour d’Akanishta (2).
Dans le mandala du sublime Chakrasamvara (3).
Le premier siège est Tsurphu, dans la vallée de Dowo (4).

Si vous ne reconnaissez pas qui je suis,
Je suis de la lignée des ‘Den, d’ascendance noble.
Si vous me nommez par mon nom, je suis Rigdrol Yeshe (5).
L’étendard triomphant des enseignements de l’éminente lignée Dakpo (6).

Il flotte à la cime de l’existence terrestre,
Dressé au terme d’une série ; éminente, elle ne décline jamais (7).
Perfection d’un déploiement de sagesse primordiale innée,
Elle s’abreuve à l’essence des instructions orales du lama paternel

Depuis le Pays des neiges, cette crinière de turquoise
S’étend aux contrées du futur, dit-on (8).
Dans les exquises forêts de santal, habite un tigre majestueux
Son rugissement est puissant, et l’animal est de la couleur lumineuse des
nuées de l’aurore (9).

Insatiable, il conquiert les fauves des vues erronées.
J’ai dit la vérité, le pouvoir du Vainqueur,
Résonnant sur le lac avec ses eaux douées de huit qualités (10)
Tel le chuintement charmant de canards qui se hâtent. (11)

Sertis dans le ciel, vaste et omnipénétrant,
Le soleil et la lune, lumineux et naturels. (12)
Le plus célèbre nommé Rigdreul
Ne demeure pas ; pourtant il ne sait pas où aller.

Le cygne accorde sa confiance au lac
Et déloyal, le lac gèle (13).
Le lion blanc donne sa confiance à la neige,
Mais fine, la neige blanche reflète le soleil (14).

Que tous les êtres nobles laissés derrière au pays des neiges, le Tibet,
Ne tombent pas sous l’empire des quatre éléments (15).
De l’espace non manifesté, le protecteur
Padmasambhava veille sur eux,

Il les garde à jamais sous l’aile douce de sa compassion.
Que tous les êtres vivants qui ont un lien avec moi
Fassent mûrir les quatre kayas suprêmes.
Désormais, je ne demeure pas, mais ma place reste vague ;

Je vais goûter les fruits des karmas de vies passées.
Au printemps, un coucou viendra au Tibet.
Son chant charmant attristera votre cour.
Où est donc cet homme, Rigdrol ? vous demanderez-vous.

Ne connaîtrez-vous pas, vous qui vous appuyez sur moi, des chagrins
indicibles ?(16)

Un jour, le cygne effleurera les rives du lac
Et il laissera ses oisillons dans les marais ténébreux. (17)
Le jour où le vautour blanc (18) s’élève dans les lointains du firmament,
Vous vous demanderez où est cet homme, Rigdrol. O oiselets, j’éprouve pour vous un chagrin cruel.
Je n’en dis pas davantage ; ce n’est qu’une plaisanterie
Qui se marie pourtant avec la réalité ultime.
Quand le Seigneur de la Voie (19) sera soutenu par le souverain des
oiseaux(20),

Je prie que nous nous retrouvions dans la joie.
En cette vie, considérez ceci comme l’essentiel :
La parole est son indestructible, tel l’écho.
L’esprit est vide, exempt de préoccupations terrestres. Sur la voie qui n’admet pas le positif, ni ne rejette le négatif,
Cette attitude du souverain des oiseaux se détend en elle-même.(21).
Sondez soigneusement cette parabole aux cent saveurs.
Ki so so(22), l’assemblée des Wermas courroucés(23).

Dans l’année du singe-bois [1944] du seizième rabjung [cycle de soixante ans], ce chant fut composé par la seizième incarnation des Karmapas,Rangjung Rigpe Dorje en sa résidence de Tashi Khangsar, sise dans le temple principal de Tsurphu Dowolung. Qu’il soit auspicieux. Traduit d’après les instructions de Khenchen Thrangu Rinpoche par

Michele Martin, New York,avril 1994, 2000.

Notes du Ven. Khenchen Thrangu Rinpoche

1. Aux oreilles des Tibétains, ces sons, ala et thala donnent un caractère mélodieux au chant. Ces procédés sont fréquents en poésie tibétaine.

2. Akanishta peut avoir plusieurs sens ; dans le cas présent, il s’agit d’une référence poétique à Tsurphu en tant que terre pure du sambhogakaya. Trois des principaux monastères associés au Karmapa sont liés aux troiskayas des bouddhas : Kampo gangra (Kam po gangs ra) représente le corps ; Karma gon (Karma dgon), la parole ; et Tsurphu (mTshurphu), l’esprit.

3. L’un des principaux yiddams (déité tutélaire) de la lignée Kagyu.

4. Ce Dowo est le nom d’un fleuve qui coule près de Tsurphu ; il donne son nom à la vallée.

5. Il s’agit d’un nom d’enfance du XVIe Karmapa, employé jusqu’à son intronisation à l’âge de huit ans.

6. Dagpo Lhaje, ou Gampopa, fut le maître du premier Karmapa, DusoumKhyenpa.

7. « Série » réfère à la lignée ininterrompue des enseignements Kagyu.

8. La crinière du lion des neiges est abondante ; elle symbolise ici l’enseignement du bouddhisme au Tibet.

9. La couleur safran du tigre rappelle le rayonnement du Dharma.

10. L’eau est fraîche, suave, légère, douce, claire, agréable, saine et apaisante.

11. Les métaphores du lac et des canards font référence au caractère clair et agréable du Dharma et au fait qu’il s’étend aux vastes océans.

12. Cette métaphore rappelle la qualité naturellement lumineuse du Dharma et le fait qu’il s’étend à l’espace tout entier.

13. Le Karmapa est le cygne résidant sur le lac de son monastère, Tsurphu. Lors de l’invasion chinoise du Tibet et la prise du monastère, celui-ci devient inhabitable, pareil à un lac gelé.

14. Le lion est également le Karmapa, qui s’appuie sur son monastère de Tsurphu au pays des neiges du Tibet. La chaleur du soleil, qui†fait fondre la neige, est une métaphore pour la destruction de Tsurphu pendant la Révolution Culturelle. Les deux métaphores, le cygne et son lac et le lion et la neige, indiquent que même si Karmapa avait souhaité demeurer à Tsurphu, cela aurait été impossible.

15. Ici, le Karmapa prie que ceux qui furent incapables de fuir, échappent aux épreuves causées par les quatre éléments, par exemple, se noyer dans l’eau, être brûlé par le feu, etc.

(16) Ceci fait référence aux tumultes au Tibet et à l’immense souffrance endurée par son peuple.

17. Encore ici, le cygne est le Karmapa partant pour l’Inde et les jeunes oiseaux laissés derrière représentent le peuple tibétain et notamment, les disciples de Karmapa.

18. Il existe deux espèces de vautours (rgod) au Tibet : blancs et noirs. Ils ont la réputation d’être capables de voler plus haut que tout autre oiseau. Il s’agit d’une autre métaphore pour le Karmapa.

19. « Le Seigneur de la Voie » indique la voie astrologique, ou cycle de douze ans, et le « Roi des oiseaux » fait référence à l’année de l’oiseau, quand le XVIIe Karmapa sera de retour à son monastère, reprenant son activité.

20. Ici, « le roi des oiseaux » dénote le vautour, et plus spécialement, son vol, qui s’élève et glisse en tout aise dans l’espace.

21. Les quatre lignes qui précèdent décrivent la méditation sur la nature véritable de l’esprit.

22. « Ki » indique le courage et l’intelligence d’une personne ; « so » ressemble au sifflet fort qui signifie « Éveille-toi ! Sois conscient ! Fais attention ! »

23. Les Wermas sont des dharmapalas (protecteurs du Dharma) douées d’une grande dignité et animées d’un grand courage.

                             

            aniflag.gif  Les Poêmes Prophétiques du XVI è Karmapa

Le rugissement enchanté

Le glorieux Tolung Tsurphou (1), c’est Akanishta (2).
Suprême domaine de l’esprit,
Le lieu où s’assemblent en nuées des océans de dakinis,
Adossée à la montagne parée somptueusement, la terre pure de Chenrezig.
Face à Tsurphou, une éminence couverte d’une forêt vaste, luxuriante, un océan tourbillonnant de déités courroucées.
Entre les deux, le mont Tushita, la conscience et terre pure joyeuse du
noble Maitreya (3).

Allons à cette terre pure où les lamas, les yidams et les dakinis s’assemblent par nuées.
Une fois dressée la bannière victorieuse des enseignements du Bouddha en la contrée du Dharma (4).
Faisons rayonner au pays des cimes enneigées et du Kailash le soleil du bonheur et du contentement pour tous les êtres.

[Dalai Lama], pilier des enseignements du Bouddha, joyau qui exauce les souhaits,
Inondant le monde d’une myriade de lumières,
Demeurez à jamais, constant et immuable tel un diamant.
À Lhassa, dans le palais vermeille, sur un trône d’or soutenu par les lions
Votre enseignement mélodieux s’exprime avec les accents de Brahma (6),

En cet univers infini,
Veuillez tourner les trois dharmachakra.
Votre esprit doué de la sagesse primordiale non conditionnée discerne directement les trois temps.
Vous portez les enseignements du Bouddha sans partialité ; ils ne dépérissent point, mais fleurissent.
Puissiez-vous régner, tels les trois Dharmaraja (7) mariant Dharma et autorité temporelle en un lien de soie.
Les êtres en éprouvent tant de bonheur et de joie !

L’enseignement du Bouddha se diffuse
La sangha garde la tête haute ; tombe une averse mielleuse de Dharma
Et l’univers des êtres vivants nage dans le bonheur.
Dans leur quête du bonheur, la multitude des êtres conscients ne cumule que souffrance.
Le premier instant d’aperception apporte la délivrance de la nasse des trois domaines d’existence.
Portons ce vaste univers à la joie que l’on nomme paix véritable.
De la sphère du nada ineffable émane ce chant bienheureux,
Joignons-nous à une danse extatique au son d’une mélodie d’enchantement.

Le dix-septième jour du cinquième mois tibétain de l’an bouf de fer (1961),le XVIe Gyalchok Karmapa a révélé ce chant. Damcheu Yongdou a sincèrement et avec le plus grand respect sollicité l’autorisation de publier ces paroles, en raison des vastes bénédictions dont elles s’imprègnent. Gyalwang Karmapa ayant gracieusement accordé sa permission, cette édition a été publiée par
le Centre Dharmachakra à Rumtek, au Sikkim, le vingt-cinquième jour du cinquième mois tibétain de l’an du bouf de fer (7 juillet 1961). Puisse-t-elle faire naître la réalisation des prières qu’il exprime.

Traduit sous la direction de Khenchen Thrangou Rinpoche et Ringou Tulkou par Michele Martin, de New York (1992, 1994 et 2000).Notes du Ven. Khenchen Thrangu Rinpoche1. Tsurphu est le siège des Karmapas au Tibet. Tolung est la vallée où il
est sis.

2. Ici on réfère plus généralement à une terre pure du sambhogakaya et
notamment, à celle de Vairocana.
3. Maitreya est le nom du futur Bouddha.
4. Faisant référence au Tibet.
5. Kailash est la montagne sacrée au Tibet occidental, un lieu où de
nombreux siddhas se livrent à la pratique, dont Milarepa.
6. On dit que la parole de Brahma est facilement audible peu importe que
l’on soit près ou loin de lui.
7. Songtsen Gampo, Trisong Deutsen et Tri Ralpachen.
8. Lorsque tous les phénomènes se dissolvent dans la base [de tout - alaya],
il s’agit de l’ultime trace, la plus infime ; elle est si subtile qu’elle
est considérée comme un synonyme de vacuité.

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     aniflag.gif  Les poêmes du XVIIè Karmapa – Ogyen Trinley Dordjé

Harmonieuse mélodie de la conque à droite enroulée

Swati !

Voici que d´un état de Paix
Emerge un espace naturel, profond et clair,
Vastitude du Corps absolu, vérité nue, toute embrassante.
Magie née d´un même instant, résonne la gracieuse musique,
Exquise mélodie d´excellentes vertus, par myriades

Au crépuscule de la Parole de Sakyamouni,
A l´approche de déclin des rayons du jeune âge,
Une torche , aussi vive que sourire de lune apparaît,
Parure des Trois Secrets
Au ciel immense des Vainqueurs.

Au jardin vaste d´existences sans fin,
Les égarements, nés des apparences,
Sèment des buissons empoisonnés.
Apparences, mère des souffrances, leur goût, leur pouvoir,
Tout cela est-il digne de louanges,
Telle une véritable médecine ?

Au vaste espace d´azur,
Jeu enchanteur de nuées de mérites
Rafraichissante ondée de camphre, chargée de miel.
Par cette grâce, réjouissons-nous d´être nourris
D´un achèvement secret, à jamais acquis.

Dans le creux d´un calice,
Parmi des myriades de discernements multiples,
Repose l´intégral potentiel des vertus pérennes.
Et l´abeille de l´Esprit clair, enivrée,
Chante et dans le Grand Délice

En ces temps misérables, les quintuples dégénérescences
Enténèbrent le jeune âge.
Les êtres égarés trébuchent.
Danse de folie, incertaine et mensongère.
Puisse-t-elle être absorbée
Par l´éclatante lumière de l´infinie Compassion.

Que la dédicace du soleil des vertus, resplendissante déesse,
Parée des ornements de la Joie tout accomplie,
S´élève des pentes de la Montagne de l`Est, Compassion vraie,
Dédié à Vous et Moi, à tout ce qui vit.

Toutes éphémères, les distractions mondaines du jeune âge.
Ainsi le plaisir. Nul ne sait quand ils seront détruits.
Par une conduite paisible, constante, sans violence,
J´aspire au parachèvement
Du bonheur suprême de tous les Êtres.

Au jardin de l´Espace absolu, Akanishta,
Sans artifice, unis à la nature de la Libération,
Puissions-nous, Vous et Moi

Dans l´Identique vaste et pur, savourer le Dharma profond.

Lors de ma longue évasion du Tibet ceci m´a été révélé, au Pays des Neiges, par le grand Tsong Khapa

, Héros de l´Est.

jtk2.jpg  Dje Tsongkapa fonda le monastére de gandèn et l’école Guélugpa ( signifiant les vertueux) au XVe siécle. Les pratiques et textes de ses fondateurs … Voir l’article de Septembre 2006
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