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29 mars, 2007

Amitâbha

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 17:13

bouddhamedecine.jpgLe mantra se prononce OM AMI DEWA HRI en sanskrit et NAMO O’MI T’UO F’UO en chinois.

 

 La Lumière comme un Arc-En-Ciel. Tradition partagée. Deulma Karma lhamo. Clémence Tomasini 

Ce livre a été écrit il y a de nombreuses années. Il ne sera pas publié, car depuis j’ai encore longuement contemplé l’inexprimable et l’Ineffable  .

Chapitre VII

Révérences au Bouddha Amitâbha.

Dans l’histoire du bouddhisme, pour répondre à la question de la libération dans les terres pures d’un Bouddha, celui enseigné comme le Dhyâni-Bouddha du paradis de l’ouest, au soleil couchant, garde le mystère de la naissance dans l’autre monde appelé terre de renaissance Sukhavati qui fait référence à la lumière infinie. Même si l’image dévote imprègne les croyances, elle recèle en elle la véritable signification de ce qu’elle projette seulement dans l’espace d’un Bouddha. La lumière infinie. Mais il est clair que la Vue profonde des Maîtres assure en Amitâbha la pérennité de la Divinité. Les symboles dans les démarches initiatiques consistent à propitier l’un d’eux. L’esprit est confondu au cœur même de la plus grande sagesse représentée par le Bouddha Amitâbha. Le joyau, le diamant est le symbole de l’illuminé dans le lotus « le cœur Padma » . C’est pourquoi la sagesse qui lui est dévolue est celle de la vision épanouie au cœur.Les Dhyâni-Bouddhas font partis de l’apprentissage de l’éveil. On ne peut mesurer l’impact puissant et intérieur de l’être et de la production de la sagesse éveillée. Mais encore elle est dépassée par la vacuité même de ce cœur, qui n’est que le reflet de l’énergie fondamentale de l’esprit lumineux. La transmission des  Bouddhas, selon la loi universelle inchangée, se manifeste par le corps subtil , la parole et l’esprit, sans la limitation du corps physique. Le Bouddha Amitâbha ici, est loué comme Dhyani-Bouddha, parce qu’il posséde tous les signes merveilleux du refuge. La parfaite signification que transporte une figure tantrique, n’est jamais isolée des mantras, comme sonorités, des mandalas comme supports, favorisant la vue pénétrante et donc des systèmes employés comme moyens habiles pour l’éveil des consciences .

(Shiran : Sur le vrai bouddhisme de la Terre Pure.)

Ce chapitre fait référence aux textes introduits, traduits du japonais et annotés par jean Eracle (note bas de page)

La révérence de l’humble bouddha Shiran à la suite ininterrompue des bouddhas, au vénérable maître T’an-louant duquel il paraphrase la parole, sans changer l’esprit et rend hommage au Bouddha de lumière infinie- Âbha lumière- Amitâ infinie.

Le Maître Shaku Shinran : «  Stances sur le poème de T’an-Louan louant le Bouddha Amida »  .

Les stances sont suivies de mes brefs commentaires. L’esprit qui analyse, contient en lui-même la fraîcheur des étapes dans lesquelles un simple aspirant s’initie dans la Voie lumineuse.

1 Depuis que Mida est devenu bouddha

Maintenant, dix âges ont passé

Du corps essentiel, la roue de lumière sans limites,

sur les ténèbres du monde resplendit

La nature essentielle du Bouddha (de la forme) est celle de la lumière de vie. La roue qu’elle projette au-dessus de sa tête, au çakra coronal (le Sahasrâra) est celle du « cakravartin »* porteur de la roue de lumière; elle jaillie spontanée comme un éclair immaculé (vajra) et forme comme il est dit le lotus aux-mille pétales, immatériel, éclairant l’être incarné dévoilant la nature de Bouddha. Amida. Dix âges ont passé depuis l’illumination.

-2  De la Sagesse, la lumière est sans mesures.

Tous les êtres mesurés en qualités, sans exception,

En cette lumineuse aurore se trouvent bénis.

Dans l’Éclat de la Vérité, prend refuge.

La Sagesse est l’accomplissement des cinq lumières de nos consciences résumées en une seule. Sur le plan subtil les cinq lumières pures, qui font l’événement fondamental de la Bouddhéité sont comparables aux cinq lumières du spectre de la lumière de notre univers solaire. Question? De quel univers solaire les cinq lumières pures sont elles supposées? Elles appartiennent à l’ Être dans la voie universelle. Ce que veut dire T’an-louan, que seul l’accomplissement permet d’être dans l’universalité de l’Esprit. Mais encore toute l’idée (si l’on peut l’exprimer ainsi) de la lumière ne peut être comprise seulement comme Esprit universel, que lorsque l’Être est Un (Dharmakaya)avec le corps du Bouddha lumineux (sambogakaya) (Nirmanakaya) les trois corps.  Mais encore la Sagesse peut être interprétée comme ce qui est la base de « l’âme divine » à la production de l’Eveil, l’état de Bouddha. La lumière est sans mesures, puisqu’en même temps elle est universelle à l’Être. Elle est la base d’émergence de la puissance des cinq souffles, la libératrice souveraine, Vajra. C’est aussi le pourquoi du nom d’Amida signifiant en même temps lumière infinie  est associé à celui d’ Amitayus vie infinie, selon l‘enseignement  des cinq sagesses. Les qualités du Bouddha sont les sagesses fondamentales sans corruption du mental et ainsi les êtres mesurés; la mesure de l’esprit en Amida, le révélateur des vérités dans lesquelles prennent refuge les méditants. L’éclat de la Vérité fait référence aussi à (Vajrachédika) comme la « scie de diamant » seul le Vajra* comme libérateur.

3 De la délivrance, la roue de lumière est sans limites.

Tous ceux qui sont bénis par les rayons de cette lumière,

Du oui et du non, sont libérés, est-il dit

Dans l’universel Éveillé, prends refuge.

La réalité de l’événement transcendant de la roue de lumière est sans limite par la vertu même de l’absolu dont il est chargé. Dans l’espace vide de soi, la lumière tient le milieu de l’être. Ainsi du oui et du non, de la vacuité et de l’apparence, les deux extrêmes sont indifférenciés dans sa nature ultime. Son arc lumineux est le miroir du Bouddha. Bouddha universel dans lequel prennent refuge tous les bouddhas.

6 La lumière du Bouddha brille extèmement et la première

Aussi l’appelons-nous « Bouddha dont la lumière est

reine des flammes ».

L’obscurité des trois souillures, il la brise

Dans le Grand Saint, prends refuge.

Elle brille extrêmement et la première, la lumière nature du Bouddha primordial. La manifestation de tous les potentiels purifiés de l’être en la « reine des flammes » . Elle est essentielle dans la manifestation d’un Bouddha. Le Grand Saint est le Baghavan* dont l’illumination est à  l’identique pour tous les réalisés.

 Prendre refuge, bénéficie des siddhis, les pouvoirs purs de l’omniscience d’un Bouddha. La tradition bouddhiste Tendaï japonaise est fortement imprégnée de l’ésotérisme indien. Il n’est pas question ici de pénétrer cette tradition, car chacune tire son essence des maîtres qui l’expriment en la vue profonde. Le mantra attaché à cette tradition japonaise est le Nemboutsou, de sa récitation- « Na-mou A-mida Boutsou »  répétée mille fois, elle accorde l’esprit à la divinité. Elle assure le bonheur et le départ dans le ciel de Tushita, le paradis. C’est ce que traduit aussi le chant du Bienheureux (Krisna)* dans la Bagavad-Gîtâ . C’est aussi le chant de Milarepa et de tous les réalisés dans l’état sublime de l’ Un. C’est ce qu’expriment les stances de T’an- louant.  Je cite Chen-to- l’un des maîtres qui fait ce commentaire: « Le mot Namou, signifie je prends refuge, mais il peut dire, je produis le désir ou je m’oriente vers » Amida Boutsou .  La conscience éveillée en même temps est soumise aux affections que les karmas ont générés. Le choix dans la méditation d’un Dhyani-Bouddha est l’esprit contemplatif inspiré de la Sagesse de ce Bouddha. Or le Dhyani-Bouddha Amitâbha contemplé, vénéré, n’est plus dans la forme, mais dans l’infinité de la lumière de l’esprit transformé dans (l’éclat de la lumière première universelle). La lumière inconcevable de la Divinité. Le grand pouvoir de la méditation serait stérile sans qu’en yoga dans l’espace illimité, la contemplation de la nature lumineuse de l’être ne soit pas manifestée. Elle le sera, même si lorsque les symboles purs disparaissent de la vision profonde , la grande régénération est accomplie. La qualité du Karma passé sans doute purifié au cours des cycles de l’existence est aussi l’aboutissement de la libération dans le cycle de la vie de l‘être. Sur la base du bouddhisme, la sagesse d’Amitâbha est contemplée avec sa (prajna, la mère de l’espace céleste) qui l’embrasse et qui est dans l’unité absolue vêtue de blanc immaculé. Dans le Bardo Thödol, la tradition donne au Dhyani-Bouddha Amitâbha un rôle intermédiaire puissant, ce qui sera vu dans le chapitre XI. Mais le plus que cela manifesté est le Premier (système) des cinq créations, les consciences primaires, fondement absolu de l’univers de l’être. Sont-elles nommées sagesses des Dhyâni-Bouddhas? Les lumières immaculées, celles qui entourent la vie de l’Être ne sont pas les consciences, mais celles qui irradient du Tout Pur. Samantâbhadra.

Pour le savoir, qui détient l’omniscience? L’Esprit qui couvre le sommet de la longue chaîne des incarnations. Toutes spéculations ne sont que le reflet de nos esprits limités mais l’aboutissement de la voie royale dans laquelle se maintient la vie subtile de l’être marquera sa libération comme (Premier accompli). Il s’agit de 1′Ainsité comme principe de causalité. C’est pourquoi le Bouddha est nommé « l’Ainsi venu ».  Il n’est pas l’envoyé.

 Selon la vision bouddhiste, pas de Dieu créateur, l’univers de l’Être se crée lui-même comme principe immanent de l’ Un . Les Dhyâni- Bouddhas vont avoir leur place dans les mandalas. L’orientation voulue par le méditant dépend de ce qu’il a acquis ou suscité dans l’expérience méditative au commencement de l’alchimie subtile de l ‘esprit qui évolu au sein  de l’être subtil. Chaque système symbolique prend pour base la qualité du Dhyâni correspondant à l’élément, comme l’eau, le feu, l’air, et l’éther dans leurs propriétés assimilées aux consciences. Le dépassement est la voie de l’intégration en soi de la figure du Bouddha dans la totalité des cinq sagesses. En résumé, il s’agit bien d’accéder à l’État d’Eveil par les moyens capables d’aider les disciples, mais pas n’importe lesquels. Les vœux sont intimement mêlés aux karmas, qui justifient la compétence à maintenir l’esprit dans la rigueur de l’enseignement. C’est pourquoi ils se nomment les héros pour l’Eveil. Les yogas des disciples sont de natures très subtiles. Ils insistent sur la purification du mental aux vues erronées, sur la visualisation de divinités paisibles et courroucées. Dans le « compendium des principes » de Tsongkhapa*, les quatre Bouddhas sont décrits comme famille. Le méditant de la famille se contemple sous l’aspect Vajra d’un Bouddha associé à son mantra. Le mantra d’Amitâbha est le nectar de la parole unie à l’Esprit. Les consciences affinées ne sont plus un barrage à la production pure de la lumière.

Pourquoi possédant la nature de bouddha, les êtres n’accèdent ils pas tous à l’état indescriptible de la libération dans la lumière des cinq sagesses. Ceux qui n’ont jamais entendu le nom d’Amida sont-ils exempts de l’Eveil? Nul ne peut répondre puisque le karma délimitera la puissante voie de l’Éveillé. Il est dit que par la grâce, en récitant les mantras de perfection, les êtres atteindront à l’état indifférencié de la bouddhéité et sûrement à la libération. En ceux-là, l’esprit éveillé forge l’aspect divin du Bouddha qui est celui de Chenrezigs*, le grand Boddhisattva, encore nommé Avalokitesvara, l’ Être d’Eveil, auquel est attribué le mantra  « OM Mani Padmé Hum » . Le Bodhisattva est représenté tenant dans ses deux mains la coupe de (l’amrita) le nectar, le joyau. Les mantras font partis de la méthode et même en les récitant, ils peuvent être inactifs si le motif d’atteindre à l’illumination n’a pas pour base la grande impulsion spontanée de l’esprit transcendé d‘un bodhisattva. 

<< L’oeil divin du front, (orient), permet au yogi (la vision très subtile) et il entend résonner le Verbe, Aum, (Om), bruit divin des grandes eaux ou vibration de la lumière qui constitue la seule réalité de la création. >> (18)  Grandeur, élévation mystique, le facteur de l’esprit psycho-mental fait de chaque expérience de la lumière en yoga un absolu dans la vacuité cosmique des incarnations. La vérité se trouve  « Ainsi » . Le Lama Govinda écrivait : « Pour cette raison, shûnyata et tathatâ (le fait d’être ainsi) sont identiques par essence » .

Quelques-soient les moyens habiles employés, le but est irréductible, par la grâce, parce qu’il est naturellement le point fondamental de la percée libérée de la lumière. S’adressant aux esprits dont les pensées sont comme des papillons éphémères, l’enseignement qui est un formidable révélateur karmique laissera le temps pour dévoiler ce qui ne peut être ni exprimé ni représenté, indéfinissable et pourtant indissociable de l’espace adamantin. Les cycles de la Vie sont autant de vies de celui que l’on nomme, l’Inné, dans la voie adamantine. Il est le puissant principe entièrement contenu en lui-même. Encore que l’espace ici soit celui aussi de shûnyata, la réalité de ce fait n’a aucune mesure, si dans le principe de son essence lumineuse indissociablement une, la réalisation de l’état de Bouddha ne puisse se manifester lors des cycles de vies. C’est seulement de par cette plongée de l’être, dont l’esprit karmique médite inlassablement sur l’état de la bouddhéité, qu’en même temps il se révèle lui-même Bouddha.

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Mantra de longue vie d’Amitabha : Le Mantra de Menla  Bouddha de Médecine. 

TéYATA OM BéKADZé BéKADZé MAHA BéKADZé RADZA SAMOUNGATé SOHA.

 Priére: Vous possédez le trésor d’un océan de qualités et d’activités bénéfiques. par la grâce de votre compassion inconcevable, Vous apaisez les souffrances et les afflictins des êtres

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note: Shiran : Sur le vrai bouddhisme de la Terre Pure. Inédit. Points Sagesses.

Collection Vincent Bardet et Jean Louis Schlegel. Éditions du Seuil. Octobre1994.

Le Bouddha de la Médecine et son Mandala. Trés Vénérable kalou Rimpoché. la santé naturelle du corps et de l’esprit. Editions Marpa

bouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgbouddhamedecine.jpgCinq Sagesses reunies.

glossaire:

Amitâbha……… Dhyâni Bouddha de méditation personnifie la lumière de la vision intérieure.

Cinq Sagesses…….. les cinq Réalités omniprésentes de l’accomplissement d’un Bouddha. Sagesse de l’Espace absolu, la Sagesse semblable au miroir, la Sagesse de l’égalité, la Sagesse du discernement, la Sagesse toute accomplissante. Les cinq dhyâni-Bouddha en sont les divines émanations.

Divinité…………….. celle ou celui vénéré en tant que Réalité une et suprême.

divinités…………… images, ou statues, effigies, supports d’adorations et de méditations des fidèles.Mais aussi l’être en tant que telle une divinité. 

Dix terres…………… ce sont les états divins. Ils correspondent la voie d’un Bouddha.

Espace………… les trois dimensions: La dimension de l’espace intérieur subtil. La dimension de l’Esprit d’Éveil, , la dimension de l’espace de l’Akâsa. et  Shunyata.

(Akâsa………… terme pour désigner la matière la plus subtile des six Éléments: eau, terre, feu, air éther. Âkâsa , Éther, immensité qui  pénètre tout constamment à l’intérieur et à l’extérieur, clair et pur.   

Shûnyata………….. ne peut être formulé que dans son principe d’union du vide et de la forme. Puisque (S) est la nature originelle de l’esprit, de l’apparence vide d’existence par elle-même. Vacuité où se rejoignent, la naissance de toutes les manifestations de l’esprit et celles des phénomènes.

Bibliothèque:

- Armelin chargée de recherche au C.R.N.S : Le Roi détenteur de la Roue Solaire en révolution . (cakravartin) selon le Brahmanisme et selon le Bouddhisme. Librairie Orientaliste Paul Geuthner.

En bleu les citations

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http://nyingmapa.free.fr/bouddhas/amitabha.jpg

24 mars, 2007

L’Essentiel au jardin de la Voie de l’Eveil

Classé dans : Unité Dharma La Tradition,Unité Dharma — deulmalhamo @ 21:01

m108manjusriposters.jpgm108manjusriposters1.jpgfine.shrine.buddha.jpg 

La pensée est issue du souffle, souffle de l’être, souffle de l’esprit dans l‘incarnation.

Dans l‘espace pur, tous mouvements de la pensée sont de la connaissance, là est la vérité, là, au-dessus et établissez la vérité dit le Maître divin. 

Les pensées révéleront l’état de l’Eveil,  et ancreront fermement l’Aspirant  dans les lumières du savoir et de la Sagesse brahmanique. L’observation des états de la conscience est le chemin d’un esprit analytique. L’être qui d’un esprit égal considèrera toutes choses, non pour ce qui semble, mais pour l’infinie sagesse transcendante sera dans la voie. Mais l’Éveillé se situe au-delà des perceptions ordinaires, au-delà même d’une signification temporaire d’état d’Éveillé. Mystère du Tathagâta et de l’Esprit fondamental en lequel l’aspect ultime est manifesté dans l’incarnation comme corps de vérité d’un Bouddha.Dans le panthéon des divinités, la méditation bouddhiste Mahayaniste procède de la visualisation des divinités ou des Yidam* ainsi que des Dyanis-Bouddha. Manjushri est considéré comme un bodhisattva de la dixième terre, (dix degrés de perfection), sagesse omniprésente et bonté rayonnante. Il tient le livre du Dharma dans sa main droite. Il est l’omniscient Bouddha. On a coutume d’invoquer le yidam Manjushri chaque fois que l’inspiration aux écritures surgit afin de s’en remettre à sa parfaite sagesse toute connaissante. C’est ainsi que dans les textes inédits déjà cités dans le livre de David Neel, on retrouve cette invocation:

« Hommage à l’éminent Seigneur et maître Manjushri. Dont la sagesse brille de toute obscurité mentale aussi glorieuse que le soleil sans nuages. Qui tient en sa main, appuyé sur son cœur un volume des écritures sacrées, indiquant par ce geste, sa connaissance parfaite de toutes les vérités. Qui regarde avec tendresse paternelle, ceux qui cheminent à tâtons de par ce monde, enveloppés dans les ténèbres épaisses de l’ignorance et torturés par les misères qu’elle suscite » .

Puis la poésie fait allusion au souffle porteur du verbe. Il les appelle (ceux-là mêmes) avec sa voix suave douée des soixante perfections vocales. Afin d’éveiller en eux, ce qui ressort des actions passées de leurs karmas.

Manjushri, sans doute plus qu’un symbole, tel l’Archange Michel porte le glaive de la sagesse qui tranche les mauvaises herbes, sous-entendues celles de toutes les misères et dissipe les ténèbres de l’ignorance

 « Pur de toute éternité, doué des pouvoirs de ceux qui sont passés des dix degrés de perfection. O toi, chef parmi les royaux conquérants, ô toi qui disperse l’obscurité de mon cœur. Je me prosterne devant toi »

L’Un. Le Bodhisattva devient l’Accompli. Le Bouddha. Dans les étapes de la méditation, l’invocation au Yidam va porter cet esprit de louange, ce souffle devenu lui-même «  la voix douce » , dans l’espace du cœur, exprimant alors la divine et omnisciente bonté universelle.

« … Confère-moi gracieusement, les dons de courage et d’intelligence. Que je sois capable de comprendre correctement les Sciences Sacrées » .

Mantra: AUM A-RA- BA- TSI- NA- DHI- YE

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Le Bouddha primordial Samantabhâdra  est aussi appelé le « Tout Bon » en tibétain, (Kuntouzangpo) dans la doctrine du Dzogchen.

De l’Essentiel, la voie du guerrier prend dans la doctrine bouddhiste le nom de Mahamoudra, le Grand sceau. Or le Grand sceau, est comparable à l’espace vide.  » Parce-que telle est la Sagesse fondamentale des non -dualités que doit engendrer la déité » « Ce sont les paroles du Bouddha. »


 

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La compassion

La méditation sur les grands thèmes de la souffrance est la grande porte de la compassion. Comment aborder le projet ambitieux de parfaire les visions étriquées que le monde projette autour de notre être, sans la connaissance de la grande sagesse qui est en nous. Les parallèles entre les diverses traditions sont là pour montrer le chemin parcouru par les découvreurs de trésors, ceux qui ont atteint dans les cycle de l’existence la voie royale du Bouddha. Relativement confrontés à leurs propres religions, ils ont laissé les paroles et les écritures comme témoignages et comme transmissions de leur véritable nature. Libéré de tous dogmatismes, c’est en vérifiant dans les lignées des anciens que le méditant peut accepter alors dans quelle voie il est à même d’identifier ce que  lui inspirent profondément les textes. Cette vue reste imprégnée de l’aspect pur du cœur, elle n’est pas étrangère à la nature primordiale du Bouddha.

Dans les enseignements de Dzogchen, la base (gzhi) est l’état de la pureté primordiale totale (ka-dag chen-PO).

 La compassion semble être grande et pourtant grande est notre ignorance.

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                                                                                  La Sagesse paroles du Bouddha

Le Sûtra du Lotus
Des moyens.
Chapitre deuxième.

A ce moment-là, l’Honoré du monde sortit sereinement de sa méditation et s’adressa à Shariputra (Sharihotsu) en disant: « La sagesse des bouddhas est infiniment profonde et incommensurable. Le seuil de cette sagesse est difficile à comprendre et difficile à passer. Personne, parmi les Auditeurs (l’état d’étude) ou les pratyeka-buddha (l’état d’absorption) n’est capable de l’appréhender. Quelle en est la raison ? Un bouddha a personnellement servi cent, mille, dix mille, un million, un nombre incalculable de bouddhas et il a poursuivi jusqu’à leur terme d’innombrables pratiques religieuses.

Il s’est entraîné lui-même avec courage et vigueur, et son nom est universellement connu. Il s’est éveillé à la Loi profonde jamais révélée auparavant et l’enseigne en fonction de ce qui convient, mais son intention est difficile à comprendre. Shariputra, depuis que j’ai atteint la boddhéité, j’ai, par des causes et des images diverses, largement exposé mes enseignements et utilisé d’innombrables moyens opportuns pour guider les êtres vivants et les conduire à renoncer à leurs attachements.

Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que l’Ainsi-venu possède à la fois tous les moyens appropriés et la paramita de la sagesse.

Shariputra, la sagesse de l’Ainsi-venu est vaste et profonde. Il est doté d’(une compassion) incommensurable, d’une (éloquence) illimitée, de puissance, d’intrépidité, de concentration, de liberté et (d’une grande capacité dans la méditation) ; il est profondément entré dans l’infini et s’est éveillé à la Loi jamais atteinte auparavant.

Shariputra, l’Ainsi-venu sait établir diverses sortes de distinctions et exposer les enseignements avec habileté. Ses paroles sont douces et gentilles et savent séduire le cœur de l’assemblée.

Shariputra, en résumé, le Bouddha s’est totalement éveillé à la Loi qui est illimitée, infinie et qui ne fut jamais atteinte auparavant.

Mais restons-en là, Shariputra, je n’en dirai pas plus. Pourquoi ? Parce que ce que le Bouddha a accompli est la Loi la plus rare et la plus difficile à comprendre.

La véritable entité de tous les phénomènes ne peut être comprise et partagée que par les bouddhas.

Ses aspects sont l’apparence, la nature, l’entité, le pouvoir, l’influence, la cause inhérente, la cause externe, l’effet latent, la rétribution et leur cohérence du début à la fin. »

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Le Bouddha Sâkyamuni s’exprima ainsi aux moines: 

. Le Bouddha Sâkyamuni s’exprima ainsi aux moines: «  L’âme telle, fidèle, purifiée, sanctifiée, ferme, invulnérable, l’âme incline t-elle vers connaître où tarissent les offenses. C’est souffrance  qu’elle connaît en vérité. C’est accroissement de la  souffrance connaît en vérité. C’est évanouissement de souffrance connaît en vérité. C’est voies d’évanouissements des offenses connaît en vérité. Ainsi connaissant, ainsi voyant, son âme est délivrée des offenses de désir, des offenses de vouloir- être, des offenses de non savoir. Dans le délivré est la délivrance, cette connaissance s’ouvre. Tarie est la naissance, accompli l’ascétisme, opérée l’œuvre, plus n’existe ce monde, il comprend ça. Et sont ainsi mes moines, fructueux, l’effort, fructueuse la peine  » « Tel langage est celui mes moines, de l’Accompli. Voici que par tel langage de l’Accompli, mes moines dix arguments acceptables s’avèrent justes » . 

Sûttantâ . Traduction par Paule Russ . Texte puisé dans les Suttapîtaka. Biliothèque de la sagesse.

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« Apparition et libération simultanées des pensées »:

« Il ne suffit pas reconnaître les pensées, il faut encore les libérer ce qui signifie les éliminer »… »Comme un dessin tracé sur l’eau,aussitôt formé,s’efface- et le tracé et sa disparition sont simultanés- de même les pensées naissent et se libérent simultanément, auto-apparition et auto-libération se suivant sans discontinuité. »page126

« Dans la reconnaissance du corps absolu

ainsi libéré,

Auto-émergence et auto-libération

se suivent sans discontinuité

Comme un dessin tracé sur l’eau. »  Page 127

Kunzang Péma Namgyèl.   L’escalier de cristal II Editions Marpa .

m108manjusriposters2.jpgfine.shrine.buddha.jpgm108manjusriposters2.jpgfine.shrine.buddha.jpgm108manjusriposters1.jpgfine.shrine.buddha.jpgm108manjusriposters.jpgfine.shrine.buddha.jpgbouddha6.jpg

Nouvelles

30 MARS AU 5 AVRIL 2007 Nous sommes chanceux pour pouvoir accueillir ainsi que la retraite rêveuse Webcast visuel de phase de yoga de la retraite avec Choegyal Namkhai Norbu

L’ouest de Tsegyalgar invite chacun à participer à un webcast visuel de phase d’une retraite avec Choegyal Namkhai Norbu. Tout le monde est bienvenu ; la retraite est ouverte à tous. Au-dessous de sont les instructions d’écouter acoustique de votre maison : Pour écouter des webcasts vivre, vous avez besoin seulement d’un raccordement d’Internet et d’un joueur de médias qui soutient mp3. Écrire simplement l’URL http://webcast.dzogchencommunity.net/audio dans votre joueur à l’heure du webcast ouvert de phase (voir le calendrier) et écouter. Si votre raccordement est lent, pour éviter l’utilisation d’amortissement l’URL alternatif http://webcast.dzogchencommunity.net/audio_low. . Pour plus d’information, aller au site Web de webcast : http://www.dzogchencommunity.net:800/webcast/ Tsegyalgar Gakyil occidental

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17 mars, 2007

Nyoshul Khenpo Tempaï Nyima

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Nyoshul Khenpo (1932-1999)

 

Nyoshul Lungtok Tenpai Nyima était le premier disciple de Patrul Rinpoche. Pendant vingt-cinq années il a reçu le nyongtri de son gourou, souvent allant dans les montagnes et dans les  forêts méditer après réception des instructions personnelles. Patrul Rinpoche est toujours demeuré dans le désert, avec seulement les disciples proches . Nyoshul Lungtok était avec lui la majeure partie du temps. Nyoshul Khenpo Rinpoche, Jamyang Dorje (1932-1999), était l’un des maîtres bouddhistes tibétains contemporains les plus éminents : un maître de Dzogchen, un upholder(détenteur) de la lignée non-sectaire de pratique en matière de Riméd, et un des principaux professeurs du lama Surya Das.Nyoshul Lungtok Tenpai Nyima a considéré les enseignements de nyongtri (instructions empiriques) de Nyingthig si précieux qu’il a fait des lamas érudits de  grande stature — y compris Jamyang Loter Wangpo, Khenpo Tenphel, et d’autres grands khenpos –Il fallait attendre longtemps et une promesse pour pratiquer vraiment point par point avant qu’il leurs  donne(l’initiation) le « lama de Triyig Yeshe » de Jigme Lingpa, selon la manière de nyongtri, les instructions personnelles et les conseils basés sur l’expérience spirituelle de chaque praticien individuel.  Le défunt Loter Wangpo — un de gourous principaux de Dilgo Khyentse Rinpoche, avaient transmis ces enseignements à Khyentse Chokyi Lodro et à Dilgo Khyentse Khenpo Rinpoche était un support important de lignée tradition de Longchen Nyinthig (de l’ « essence du coeur ») Dzogchen. Veuillez lire également son autobiographie.Khenpo était l’auteur de plusieurs livres, y compris la grande perfection normale : Enseignements de Dzogchen et chansons de Vajra avec Surya Das (copyright 1995, publications de lion de neige).Sur sa dernière visite vers les Etats-Unis en 1994, il a donné des enseignements à l’école de divinité de Harvard. Il a habité au Bhutan, et  il est décédé au centre de retraite  Nyingmapa de Chateloube en  Dordogne, France, le 27 août 1999.

Nyingma.com

Shedrup Tenpaï Nyima a transmis cette lignée à Nyoshul Khenpo, Jamyang Dorje. Nyoshul Khenpo était né à Derge, Tibet (sa mére était de la famille Sakyapa) et plus tard il devint le disciple de Shedrup Tempaï Nyima au Monastére Nyoshul affilié au monastère Katock.

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« La nature de toute chose est illusoire et éphémère,

Les êtres à la perception dualiste prennent la souffrance pour le bonheur,

Semblables à un homme léchant du miel sur le fil d’un rasoir,

Ô combien pitoyables, ceux qui s’accrochent si fort à la réalité concrète :

                  Amis de mon coeur, tournez plutôt votre attention vers l’intérieur. »
                                            

                                               Nyoshul Khenpo

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« Laissez reposer dans la grande paix naturelle
                                               Cet esprit épuisé,
Battu sans relâche par le karma et les pensées névrotiques,
Semblables à la fureur implacable des vagues qui déferlent
Dans l’océan infini du Samsara ».

                                            -Nyoshul Khenpo Rinpoché

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http://www.youtube.com/watch?v=x7Nc-mHorZs 

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Une lettre dans l’éloge du vide de TSV Nyoshul Khenpo Jamyang Dorje

à sa mère.   

Cette  lettre est tirée du livre Quintessential Dzogchen. Confusion Dawns As Wisdow  Introductory  Teaching by Tulku Urgyen Rinpoche Traducted &compiled by Erik Kunzang &Marcia Bender & Schmidt. Rangjung-Yeshe Publications

J’ai traduis les trois premières pages,(page 176 à 178) dans le Miroir des points essentiels , mais  cette lettre dans son entier se trouve  aussi sur le site de Nyingma.com dont voici la partie en Anglais.

pay homage at the lotus feet of Tenpai Nyima, Who is inseparable from Dharma-lord Longchen Rabjam and perceives the natural state of emptiness of the ocean-like infinity of things.

A letter of advice I offer to you, my noble mother Paldzom; Listen for a while without distraction.

Staying here without discomfort, I am at ease and free from worries In a state of joyful mind. Are you well yourself, my dear mother?

Here, in a country to the West, there are many red and white skinned people. They have all kinds of magic and sights, like flying through the skies and moving like fish in the waters. Having mastery over the four elements, they compete in displaying miracles with thousands of beautiful colours.

There is an endless amount of spectacles, like designs of rainbow colours, but like a mere dream, when examined, they are the mistaken perceptions of the mind.

All activities are like the games children play; if done, they can never be finished. They are only completed once you let be, like castles made of sand.

But this not the whole story; all the dharmas of Samsara and Nirvana, though thought to be permanent, they do not last. When examined, they are but empty forms, that appear without existence. Although unreal, they are thought to be real, and when examined, they are unreal like an illusion.

Look outward at the appearing objects, and like the water in a mirage, they are more delusive than delusion. Unreal like dreams and illusions, they resemble reflected moon and rainbows.

Look inward at your own mind! It seems quite exciting, when not examined. But when examined, there is nothing to it. Appearing without being, it is nothing but empty. It cannot be identified saying, « that’s it! » But is evanescent and elusive like mist.

Look at whatever may appear In any of the ten directions. No matter how it may appear, the thing in itself, its very nature, is the sky- like nature of mind, beyond the projection and dissolution of thought and concept.

Everything has the nature of being empty. When the empty looks at the empty, who is there to look at something empty? What is the use of many classifications, such as ‘being empty’ and ‘not empty’ as it is illusion looking at illusion, and delusion watching delusion?

« The effortless and sky-like nature of the mind, the vast expanse of insight, Is the natural state of all things. In it, whatever you do is all right, however you rest, you are at ease. » This was said by Jetsun Padmasambhava and the great siddha Saraha.

All the conceptual designs, such as « it’s two! » or « it’s not two! » Leave them like the waves on a river, to be spontaneously freed in themselves.

The great demon of ignorant and discursive thought causes one to sink in the ocean of samsara. But when freed from this discursive thought, there is the indescribable state, beyond conceptual mind.

Besides mere discursive thoughts, There is not even the words of ‘samsara’ and ‘nirvana’. The total calming down of discursive thought Is the suchness of Dharmadhatu.

Not made complex by complex statements, this unfabricated single bindu is emptiness, the natural state of mind. So it was said by the Sugata.

The essence of whatever may appear, when simply left to itself, Is the unfabricated and uncorrupted view, the Dharmakaya, emptiness mother.

All discursive thought is emptiness, And the seer of the emptiness is discursive thought. Emptiness does not destroy discursive thought, And discursive thought does not block emptiness.

The fourfold emptiness of the mind itself Is the ultimate of everything. Profound and tranquil,free from complexity, uncompounded luminous clarity, beyond the mind of conceptual ideas: This is the depth of the mind of the Victorious .

In this there is not a thing to be removed, nor anything that needs to be added. It is merely the immaculate looking naturally at itself… Ceci a été mis en anglais, avec l’aide de Khenpo Rinpoche, par Erik et Lodro. Retraite 1983 de Perigueux) Copyright de © par Nyingma.com  

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 untitled22.jpg

 Nyoshul Khenpo Tempaï Nyima avec Tsoknyi Tulku Rinpoche, avril 1992.

Je rends hommage aux pieds du lotus de tempaï Nyma, qui est inséparable du seigneur du dharma Longchen Rabjam et perçoit l’état naturel du vide comme l’oçéan infini des choses.

La lettre que je t’offre ma mère noble Paldzom. Dans l’écoute  un moment sans distraction. Je reste sans malaise, je suis à l’aise et exempt d’inquiétude dans un esprit joyeux. Êtes vous bien vous même?

  Ici, dans un pays à l’ouest, il y a beaucoup de personnes pelées rouges et blanches. Elles ont toutes sortes de magies et vues, comme voler dans les cieux et se déplacer comme des poissons dans l’eau. Ayant la maîtrise supérieure des quatre éléments, elles concurrencent en montrant des miracles des milliers de belles couleurs comme des couleurs d’arc-en-ciel.  Mais comme un simple rêve, quand  ils sont examinés ils ne sont rien que comme les perceptions de l’esprit.

Toutes les activités sont les jeux du jeu d’enfants mouvementés, ils ne peuvent jamais être terminés. Ils ne peuvent  seulement être laissés que lorsque vous les voyez comme des châteaux faits de sable. Mais ceci  n’est pas l’histoire entière,  tous les  phénomènes du Samsara et du Nirvâna, quoique tenaces pour être permanents , ils ne durent pas. Une fois examinés, ils ne sont  que des formes vides, ils  apparaissent sans existence. Bien qu’irréels, ils sont pensés pour être vrais, et une fois examinés, ils sont irréels comme une illusion.

Regarder à l’extérieur les objets perçus, comme l’eau dans un mirage, ils sont plus illusoires que l’illusion. Irréel comme des rêves et des  apparitions magiques, ils ressemblent à la lune et aux arcs-en-ciel reflétés. Regarder et faire le tour de votre propre esprit ! Il semble tout à fait passionnant, une fois non examiné. Mais une fois examiné, il n’y a rien qui lui appartienne. Apparaissant sans existence il n’est rien, mais vide. Ce ne peut pas être l’énonciation identifiée, « qui est lui ! » Mais  il est évanescent et évasif comme la brume.

Regarder celui qui peut apparaître dans les dix directions ( l’une des directions). N’importe comment il peut apparaître la chose en soi,  mais sa nature même est le ciel comme étant la nature de l’esprit, au -delà de la projection et de la dissolution de la pensée et du concept.

Toutes choses est de la  nature d’être vide. Quand aux regards vides de vide, qui sont-ils  pour regarder quelque chose de vide ? car c’est  l’illusion regardant l’illusion , et  l’illusion observant l’illusion. Quelle est l’utilité  des nombreuses classifications, telles que «  vide » et « non vide » 

 Quoique vous fassiez tout est  bien ainsi  de quelques manières  que vous soyez, vous êtes à l’aise sans efforts, car sa nature est comme celle du ciel. La vaste étendue de la perspicacité est l’état normal de toutes les choses. Ceci a été dit par Jetsun Padmasambhava et le grand siddha Saraha.

Tous les constructions  tels que « lui est deux ! » ou « il n’est pas deux ! » Les laisser comme les vagues sur un fleuve, pour être spontanément libérées par elles-mêmes. Le grand démon de la pensée ignorante et discursive fait descendre dans l’océan du samsara. Mais une fois libéré de cette pensée discursive, il y a l’état indescriptible, au delà de l’esprit conceptuel.

Sans compter que de seules pensées discursives, il n’y a pas même les mots du « samsara » et du « Nirvâna ». Le  calme total  de la pensée discursive est le succés éternel du Dharmadhatu.

Ne pas faire de complexités par des rapports complexes.  Ceci est l’unique sphére non fabriquée de l’état naturel de l’esprit. L’état de l’esprit simple et normal est le vide. Ainsi cela a été dit  par le sugata.

L’essence de ce qui peut apparaître, une fois simplement laissée à elle-même est la vue non fabriquée et  non corrompue, le Dharmakaya, mère du vide.

Toute la pensée discursive est vide, et l’observateur du vide est la pensée discursive. le vide ne détruit pas la pensée discursive, et la pensée discursive n’obstrue pas  le vide.

Le  quadruple vide de l’esprit de par sa nature est la finalité de tout. Profond est la nature de l’esprit tranquille, exempt de la compléxité, non composé, au-delà de l’esprit des idées conceptuelles,la clarté lumineuse: C’est la profondeur de l’esprit victorieux lui-même. En cela il n’y a pas une chose à enlever, ni autre chose qui doive être ajoutée. Elle est simplement à regarder naturellement immaculée.

untitled22.jpgTsoknyi Rinpoche III a été identifié par sa sainteté le 16ème Gyalwang Karmapa comme réincarnation du deuxième Drubwang Tsoknyi Rinpoche. Il est un maître renommé des traditions de Drukpa Kagyu et de Nyingma et du support de la lignée de Tsoknyi.
    Les professeurs de Rinpoche étaient Kamtrul Dongyu Nyima Rinpoche, Dilgo Khyentse Rinpoche, son père Tulku Urygen Rinpoche, Nyoshul Khen Rinpoche, aussi bien qu’Adhi Rinpoche. Rinpoche est l’abbé de deux couvents au Népal, aussi bien que l’abbé de 55 couvents et monastères au Thibet, où plus de 3.000 nonnes pratiquent dans la retraite de la vie sous ses conseils.
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                                      Trois principes sacrés

Dans l’enseignement du Bouddha, trois facteurs font toute la différence entre une méditation qui est seulement un moyen de détente, de paix et de félicité temporaires, et une méditation qui peut devenir une cause puissante d’éveil pour soi-même et autrui.

Nous les qualifions de “bon au début”, “bon au milieu” et “bon à la fin”. Bon au début naît de la prise de conscience que la nature de bouddha est notre essence la plus secrète, ainsi que celle de tous les êtres sensibles. Cette réalisation nous libère de l’ignorance et met un point final à la souffrance. Ainsi, chaque fois que nous commençons notre pratique de la méditation, nous sommes touchés par cette vérité et inspirés par la motivation de dédier notre pratique et notre vie à l’éveil de tous les êtres, dans l’esprit de cette prière que tous les bouddhas du passé ont formulée :

Par le pouvoir et la vérité de cette pratique,

Puissent tous les êtres jouir du bonheur et des causes du bonheur ;

Puissent-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance;

Puissent-ils ne jamais être séparés du grand bonheur dénué de souffrance;

Puissent-ils demeurer dans la grande équanimité, qui est libre d’attachement ét d’aversion.

Bon au milieu est la disposition d’esprit avec laquelle nous pénétrons au cœur de la pratique. Elle est inspirée par la réalisation de la nature de l’esprit, d’où s’élèvent une attitude dénuée de saisie, libre de toute référence conceptuelle, et la prise de conscience que toute chose est intrinsèquement “vide”, illusoire, chimérique.

Bon à la fin concerne la façon dont nous concluons la méditation. Nous dédions ses mérites et prions avec une réelle ferveur : “Puisse tout mérite obtenu par cette pratique contribuer à l’éveil de tous, puisse-t-il devenir une goutte d’eau au sein de l’océan d’activité de tous les bouddhas, dans leur œuvre infatigable de libération de tous les êtres.” Le “mérite” désigne le pouvoir positif, le bienfait, la paix et le bonheur qui émanent de votre pratique ; vous le dédiez au bien ultime des êtres, à leur éveil. Sur un plan plus immédiat, vous l’offrez pour la paix dans le monde, et pour que tous les êtres soient à l’abri du besoin et de la maladie, qu’ils connaissent un bien-être parfait et un bonheur durable. Puis, réalisant la nature illusoire et chimérique de la réalité, vous considérez qu’au niveau le plus profond, vous qui dédiez votre pratique, ceux à qui vous la dédiez et l’acte même de dédier sont intrinsèquement “vides” et illusoires. Dans les enseignements, ceci est dit sceller la méditation et garantir que son pouvoir, dans toute sa pureté, ne pourra aucunement s’échapper ou se dissiper, et assurer ainsi que le mérite de votre pratique sera entièrement préservé.

Ces trois principes sacrés — la motivation habile, l’attitude dénuée de toute saisie qui met en sûreté la pratique, et la dédicace qui la scelle — confèrent à votre méditation une réelle puissance d’éveil. Le grand maître tibétain Longchenpa les décrivait admirablement comme “le cœur, l’œil et la force vitale” d’une pratique authentique. Et Nyoshul Khenpo en dit : “Pour atteindre l’éveil complet, plus que cela n’est pas nécessaire, mais moins serait insuffisant.”

Rigpa portal

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http://www.youtube.com/watch?v=13_FrHrvFdc

http://www.youtube.com/watch?v=6A8xKH5Locg

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—————–Une guirlande merveilleuse des gemmes rares : Des biographies des maîtres de la conscience dans la lignée du Dzogchen (une histoire spirituelle des enseignements de la grande perfection normale) ont été écrites par Nyoshul Khenpo, Jamyang Dordjé. Traduction tout à fait lisible par Richard  Baron

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__On March 10th, Tibetans and their supporters in over 100 cities
and towns worldwide took to the streets to demand an end to
China’s occupation of Tibet. In the spirit of the 1959 Lhasa
uprising, tens of thousands of people marched, protested,
chanted, and sang resistance songs in what was the largest and
most dynamic March 10th commemoration ever. Go to the links
below to view photos and videos and to read updates and coverage
of the day’s actions.

To see photos from demonstrations in 27 cities worldwide, go to:
http://www.march10.org/album/index.html
To see videos of March 10th action and protests, go to:
http://www.march10.org/m10videos.htm
To read updates from the field, go to:
http://www.march10.org/m10updates.htm
To read March 10th statements and media coverage, go to:
http://www.march10.org/m10coverage.htm

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